Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - juin 2021.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine de l’article est toujours indiquée par un lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 210612d
festival : Une bulle insolite pour la clôture d’Intercal

La jauge a été respectée dans la grande bulle où se déroulaient des ateliers numériques.
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Reims No Logo, et sa bulle gigantesque, est venu clôturer, à Croix-Rouge, le festival Intercal d’art dramatique et d’art numérique organisé par la Comédie.

Qui aurait pu imaginer que ces rouleaux de simple membrane collés avec de l’adhésif puissent se transformer en une gigantesque bulle de 7 mètres de haut sur 26 de long… Un costume taillé pour No Logo, temps fort de clôture du festival Intercal d’art dramatique et d’art numérique organisé par la Comédie.

L’événement s’est déroulé au complexe Géo-André, porté par Scenoco avec la Boussole, Echos Electrik, La Bulle, sans oublier le street artiste Wone avec sa fresque urbaine et des jeunes de la Scop’Ados et de la maison de quartier Billard/Nacelle.

Dès le matin, de petits ateliers de création numériques gratuits ont eu lieu, très appréciés des jeunes. Ceux-ci ont pu découvrir et s’essayer aux outils de création visuelle et sonore ainsi qu’à la réalité augmentée.

À côté, un imposant podium devant un bel alignement de chaises. Mais la jauge, en cette période, était très limitée. Ce qui n’a toutefois pas empêché bon nombre de spectateurs venus par petits groupes ou en famille, de venir applaudir les musiciens locaux notamment. Carte blanche leur était donnée, permettant une diversification des styles : reggae, afro reggae, rap… Jusqu’à la restitution d’un atelier de théâtre participatif croisant des artistes d’Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest, et bien sûr des Rémois à partir d’un texte écrit par la Burkinabée Odile Sankara.

Si le soleil a manqué au cours de cette journée, le temps est resté relativement clément… jusqu’en soirée où la pluie s’est mise à tomber. Et seule, la projection sur la bulle n’a pu avoir lieu. Ce fut donc une belle réussite comme pouvaient s’en féliciter entre autres Magali Dupin, directrice-adjointe de la Comédie ; Capucine Douay, médiatrice culturelle et bien sûr Fenda Gassama, de la Boussole.

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l’union 210612c
Culture : L’illustratrice Émilie Seto croque la ville de Reims

Emilie Seto a prévu de livrer à l’automne une trentaine de dessins sur la ville de Reims.Valérie Coulet
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Reims À l’invitation de l’association jeune public Nova Villa, l’illustratrice Émilie Seto passe la semaine à Reims pour préparer une série de dessins qui seront exposés en 2022.

Ce n’est pas la première fois que la dessinatrice et illustratrice Émilie Seto croque une ville. Elle l’a fait à Marseille, son port d’attache. Mais c’est la première fois que la jeune femme découvre Reims. Depuis le 6 juin et jusqu’à dimanche, elle parcourt la cité et prend des centaines de photographies. À l’invitation de l’association culturelle Nova Villa, qui œuvre pour le jeune public, l’illustratrice travaille sur un projet d’exposition de dessins, programmée au printemps 2022 pendant le festival Méli’môme.

« Cette semaine, je prends une multitude de photos de sites ou de vues qui m’inspirent. Je prendrai le temps de dessiner quand je serai rentrée chez moi » , explique-t-elle. Le plus souvent réalisés au crayon de couleur, ses dessins lui demandent environ huit heures de travail.

« Je suis attirée par les vues dégagées, les chantiers, les usines… »

« C’est une ville que je trouve fleurie, apaisée et où il y a quelque chose de fluide » , dit-elle quand on lui demande ses premières impressions sur Reims. Émilie Seto a bien sûr visité les lieux incontournables comme la cathédrale Notre-Dame. Elle a également tenu à se rendre dans tous les quartiers périphériques comme Croix-Rouge, Orgeval et le Chemin Vert où elle a notamment été séduite par les petites maisons individuelles.

« Quand j’observe quelque chose, je sais d’avance si je vais pouvoir l’utiliser pour un dessin. Je constate que je suis particulièrement attirée par les vues dégagées, les chantiers, les usines… , souligne Émilie. La façade de l’ancien cinéma Opéra me paraît par exemple plus intéressante vue de l’arrière, avec l’ambiance du chantier… »

Malgré une formation d’illustratrice suivie en 2015 à Lyon, Émilie Seto se considère comme une autodidacte. Une autodidacte qui, depuis à peine deux ans, est très demandée. En parallèle de ses délicats et très colorés dessins pour Marseille et désormais pour Reims, la jeune femme dessine des timbres et collabore régulièrement à de grands titres de presse. Depuis 2020, le journal Le Monde lui demande ainsi d’illustrer des articles. Elle est également sollicitée par le Financial Times. Émilie Seto a même eu une belle surprise : l’actrice Michelle Pfeiffer lui a commandé un tirage de l’un de ses dessins.

Tout cela ne fait pas perdre la tête à la Marseillaise qui fait preuve d’humilité. Avant de quitter Reims dimanche, elle devait rencontrer deux classes de collégiens avec lesquelles Nova Villa a tissé un partenariat. « J’ai refusé d’organiser un atelier de dessin car je ne sais pas faire. À chacun son métier , a-t-elle raconté. Je vais en revanche échanger avec eux sur ma passion. »

Valérie Coulet

Une trentaine de dessins

Joël Simon, le directeur de Nova Villa, qui a découvert le travail d’Émilie Seto sur Internet, a commandé une trentaine de dessins sur la ville de Reims. Ces derniers, que l’illustratrice remettra à l’automne, seront pour la plupart agrandis pour être exposés au Cellier, lors d’une exposition présentée au printemps 2022, pendant le festival Méli’môme.

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l’union 210612b
Un chien volé retrouvé par les policiers

 

Le 13 mai, un habitant du quartier Croix-Rouge a été victime du vol avec violence de son chien, un spécimen plutôt bien bâti car il s’agit d’un labrador croisé avec un cane corso (photo d’illustration), molossoïde d’origine italienne. Le propriétaire avait déposé plainte, et le signalement de l’animal diffusé aux patrouilles de police.

Début juin, l’une d’elles a repéré un chien qui pouvait correspondre. Le contrôle a confirmé qu’il s’agissait bien de celui qui avait été volé. Au bout de la laisse : un homme de 33 ans qui a déclaré avoir récupéré l’animal auprès d’une connaissance.

L’enquête se poursuit pour tenter d’identifier cette personne. Le molosse a été restitué à son propriétaire tandis que l’individu qui le possédait s’expose à des poursuites pour recel.

 

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l’union 210612a
faits divers : Un trafic de drogue envoie huit personnes au tribunal

Il y avait beaucoup de policiers au palais de justice, hier, pour présenter huit des personnes arrêtées lors du coup de filet de mardi matin. F.C.
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Reims Une douzaine d’individus impliqués dans un trafic de stupéfiants ont été arrêtés mardi. Quatre ont été jugés hier et quatre autres, principaux suspects, le seront en juillet.

Mardi matin à 6 heures, à l’heure de la rosée, une douzaine de personnes ont été tirées précipitamment du lit lors d’un coup de filet déclenché par les policiers de la sécurité publique de la Marne. L’opération ciblait un trafic de stupéfiants sur lequel les policiers rémois travaillaient depuis le mois de septembre 2018.

Des noms connus sont apparus au fil des investigations, notamment celui de l’individu désigné comme le chef du réseau : un intérimaire de 38 ans originaire du quartier Croix-Rouge

Un pistolet chargé sous l’oreiller

Le présumé dealer en chef dispose de solides références : cinq ans de prison ferme en 2015 pour un trafic de stupéfiants (il était également tombé en 2009 pour avoir braqué un fast-food). Au casier judiciaire : dix mentions, moitié moins que son supposé « lieutenant » , un solide de gaillard de 38 ans qui lui aurait également servi de « garde du corps » .

À son domicile de la rue Léon-Blum à la Neuvillette, le colosse avait de quoi recevoir : il dormait avec un pistolet semi-automatique sous son oreiller, chambré, prêt à tirer. Les policiers ont également saisi chez lui un fusil à pompe et 42 cartouches. Quatre des vingt condamnations inscrites à son casier sont en lien avec des infractions à la législation sur les stupéfiants. Il ne reconnaît qu’une « consommation festive » de cocaïne, payée avec son RSA.

Un kilo de cocaïne,

500 grammes d’héroïne ou encore 170 000 euros en liquide ont été saisis lors des perquisitions

Domicilié rue Borda aux Châtillons, un troisième personnage âgé de 46 ans, 16 condamnations au compteur, est accusé d’avoir été l’un des principaux revendeurs du réseau qui distribuait indifféremment héroïne, cocaïne, cannabis et ecstasy. L’implantation des suspects affiche cette même diversité : Croix-Rouge, la Neuvillette, les Châtillons mais aussi le boulevard Pommery ou la place des Mouettes aux Épinettes, avec des ramifications à Cormontreuil, Berry-au-Bac et Mourmelon-le-Petit.

Les perquisitions chez les uns et les autres ont permis de découvrir un kilo de cocaïne, 500 grammes d’héroïne ou encore 100 grammes de résine de cannabis. Une grosse somme d’argent en liquide a également été découverte : 170 000 euros, au domicile d’un habitant de la rue Saint-Léonard qui servait de « nourrice » (une partie de la drogue saisie y a été découverte). Lui seul n’a pu nier les faits, à la différence des trois autres qui ont rejeté toute participation active au trafic.

Quatre incarcérations

Les quatre hommes ont été présentés hier après-midi au tribunal correctionnel, en comparution immédiate, mais l’ensemble des avocats a demandé un délai pour préparer leur défense. Procès renvoyé au 13 juillet, tous les quatre ont été placés en détention provisoire.

Plus tôt dans la journée, quatre autres membres du réseau impliqués à un niveau moindre ont fait l’objet d’un plaider-coupable après avoir reconnu les faits. Seule une Rémoise de 28 ans n’a pris que du sursis (dix mois). Tony Herry, 37 ans, de Cormontreuil, a été condamné à un an de prison dont six mois ferme ; Yoann Bauchet, 44 ans, de Mourmelon-le-Petit, à 18 mois d’emprisonnement dont un an ferme ; David Golven, Rémois de 37 ans, à dix mois dont cinq ferme.

Tous les trois ont cependant été remis en liberté, avec la possibilité d’effectuer la partie ferme sous un mode aménagé.

Fabrice Curlier

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l’union 210611a
Tennis en fête

Samedi de 14 à 18 heures, animations gratuites au city stade Mohammed-Hère Savane avenue François Mauriac, à Croix-Rouge.

Tennis en fête est la journée de lancement pour le dispositif Fête le Mur qui sera en place tous les mardis sur le city stade rue Jacques Simon et les jeudis sur le city stade Mohamed- Hère Savane, après l’école et destiné aux jeunes de 3 à 17 ans du quartier Croix Rouge.

Fête le mur est une association d’insertion et d’éducation par le sport qui s’adresse aux jeunes des quartiers prioritaires.

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l’union 210610b
Des distributeurs de protections périodiques sur le campus

 

 

L’université de Reims Champagne-Ardenne s’engage dans la lutte contre la précarité menstruelle.

Des distributeurs de protections gratuites en coton bio ont été installés dans les toilettes du campus Croix-Rouge à Reims et sur les sites de Châlons-en-Champagne, Charleville-Mézières et Troyes.

Dès la rentrée, l’ensemble des campus de l’université seront eux aussi équipés.

 

 

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l’union 210610a
justice tribunal correctionnel : Toujours en fuite, le chauffard a fait appel des 7 ans ferme

Remis en liberté après un an de détention provisoire, le chauffard qui a tué un collégien boulevard Louis-Barthou a profité du délibéré pour s’échapper. Archives F.C.
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Reims S’éclipsant du tribunal pendant le délibéré, le chauffard condamné pour avoir tué un collégien est toujours recherché. L’avocat, en son nom, a cependant fait appel.

Une semaine après avoir été condamné à sept ans de prison ferme pour la mort d’un collégien de 12 ans qu’il avait percuté au volant d’un 4x4 avec lequel il avait pris la fuite, Fatah Merdji est toujours recherché par la police.

Habituellement domicilié au quartier Croix-Rouge, le prévenu âgé de 19 ans, avait profité du délibéré pour s’éclipser lors de son procès le 1 er juin (L’union du 2 juin) . Constatant son absence au moment du prononcé du jugement, le tribunal avait assorti sa décision d’un mandat d’arrêt. L’avocat de la défense a cependant fait appel de cette condamnation, afin de respecter les délais, ce qui permettra à son client d’être rejugé le jour où il sera retrouvé.

Scolarisé en classe de 5 e au collège Paul-Fort, le jeune Valentin avait été fauché par un 4x4 alors qu’il traversait le boulevard Louis-Barthou avec son père, sur un passage protégé, le soir du 12 octobre 2019. Il succombait à ses blessures cinq jours plus tard. Le véhicule se révélait être une Jeep Renegade de location qui passait de mains en mains dans le quartier Croix-Rouge.

Sans permis, tous feux éteints

Interpellé en février 2020 à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne (il avait été incarcéré entre-temps pour un trafic de stupéfiants), Fatah Merdji avait toujours contesté être le conducteur du 4x4, avant de l’avouer à la barre. Il comparaissait libre, remis en liberté après un an de détention provisoire (il était arrivé au maximum du délai prévu par la loi). Fatah Merdji roulait sans permis, tous feux éteints, à une telle vitesse qu’un des passagers eut l’impression d’être « collé au siège » .

Âgés de 18 et 21 ans à l’époque des faits, deux des passagers ont été condamnés à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis pour le premier, un an avec sursis pour le second. Le troisième occupant, mineur, sera jugé par le tribunal pour enfants.

Fabrice Curlier

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l’union 210604d
IRTS

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l’union 210604c

No Logo


 

 

 

No Logo prend place dans le quartier Croix-Rouge : ateliers, spectacles, concerts, performances, tout un programme de découverte artistique gratuit et ouvert à tous au complexe Géo-André. Samedi à partir de 11 heures. Programme : www.lacomediedereims.fr et inscriptions : acdp@lacomediedereims.fr.

 

 

 

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l’union 210604b

Les étudiants sont bien lotis


Le nombre d’étudiants est en hausse constante depuis 5 ans.Archive Hervé Oudin
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Parce qu’un habitant sur six est étudiant, la municipalité a décidé de se pencher sur cette catégorie de la population et surtout sur les logements qu’ils occupent. La communauté urbaine compte à ce jour 4 700 logements dédiés aux étudiants.

Pour la semaine nationale du logement des jeunes, la municipalité organise un forum d’information sur le logement et les aides pour les étudiants, vendredi et samedi (lire par ailleurs). Quelle est l’évolution de la population estudiantine dans la cité des sacres ? Y a-t-il peu ou au contraire trop de logements dédiés aux étudiants sur Reims ? Les loyers sont-ils attractifs ? État des lieux avec Catherine Vautrin, adjointe au maire déléguée au logement.

1 Un observatoire dédié

En 2019, Reims a mis en place un observatoire territorial du logement étudiant. « C’est le fruit d’un dispositif d’observation piloté par l’agence d’urbanisme en partenariat avec le Grand Reims, Ardenne métropole, le Crous, le Rectorat, les établissements d’enseignement supérieur et les acteurs locaux qui s’occupent des logements étudiants », explique Catherine Vautrin. L’objectif ? « Connaître le marché du logement étudiant quantitativement mais aussi en qualitatif. L’idée est de pouvoir caractériser les logements, les prix, les modes d’occupation, d’essayer d’avoir une adéquation entre le besoin du marché et l’offre pour être au plus près des besoins des étudiants, et évidemment anticiper les évolutions », détaille l’élue. « Nous avons été une première fois labellisés en 2019 et on vient de l’être à nouveau pour 3 ans ».

2 Offre diversifiée et loyers moyens

Il est coutume de dire qu’à Reims, 1 habitant sur 6 est étudiant. Une part en hausse constante depuis 5 ans. « On est ainsi passés de 30 709 étudiants en 2016/2017 à 36 275 pour 2020/2021 » , détaille Catherine Vautrin.

« Actuellement, il y a 4 700 logements dédiés aux étudiants au sein de la communauté urbaine » , fait savoir Catherine Vautrin qui donne encore sept chiffres : « Sur Reims, on a 1 796 logements de résidences universitaires, 1 717 logements de résidences étudiantes privées, 640 logements de foyers ou en résidences habitat jeunes, 539 places d’internat, 123 logements de résidences écoles, 383 logements loués par les bailleurs sociaux et pour une 50 e de places des dispositifs comme le logement intergénérationnel par exemple. Ensuite, il y a les logements privés, que l’on connaît beaucoup moins. »

Dans la cité des sacres, « on peut qualifier la situation du logement étudiant comme détendue. Un étudiant peut se loger dans des conditions extrêmement correctes à des tarifs intéressants. Un élément majeur quand on est étudiant et que l’on doit gérer son budget », poursuit Catherine Vautrin.

Ainsi, côté loyers : « Les prix moyens pour un T1, dans une résidence Crous est de 346 €, 348 € chez les bailleurs, 429 € en résidence privée ».

Y a-t-il trop de logements dédiés aux étudiants ? « Non. On est bien pourvu mais on continue à investir car de nouvelles offres d’études seront prochainement proposées comme l’ouverture du campus de l’ICP avec une centaine d’étudiants à la rentrée de septembre. Le Crous va d’ailleurs sortir une nouvelle résidence à Croix-Rouge, au droit de la Lézardière. On est aussi vigilants sur les offres nouvelles : des opérations de coliving vont sortir. On est vigilants aussi sur la localisation de ces nouveaux logements afin que ce soit dans des secteurs bien irrigués en termes de transports. »

3 Un atlas qui ambitionne d’être la bible de l’étudiant

Dans le cadre de l’observatoire, « nous avons publié un atlas du logement étudiant. » Il existe également sur forme numérique. « À destination des étudiants, il donne le nombre de logements et a pour vocation de montrer l’offre à Reims. Je veux aller plus loin : qu’il devienne interactif afin que l’étudiant puisse à terme choisir l’endroit et voir ce qu’il y a autour et comment il se situe dans la ville. On veut faciliter l’adaptation à la ville, la connaissance de la ville et clairement ça passe par le logement. »

La collectivité travaille également avec l’association des villes universitaires de France sur un label du logement étudiant « afin de distinguer les différentes résidences selon la qualité de leur bâti, l’isolation, l’entretien, les espaces de service, l’environnement, la gestion ». Catherine Vautrin insiste sur « la qualité de l’offre afin que l’on ne se retrouve pas avec des étudiants qui ont réservé par internet et une fois débarqués Reims sont déçus par leur logement ou l’emplacement. »

Prendre soin de ces étudiants est finalement vital pour une collectivité, si on en croit Catherine Vautrin : « Il y a un intérêt économique car les étudiants consomment. Ce sont aussi les futurs ambassadeurs de Reims. »

Aurélie Beaussart

À SAVOIR

La 2 e édition de la manifestation

« Ça déménage dans le Grand Reims ! », – forum d’information sur le logement et les aides pour les jeunes de 16 à 30 ans –, se déroule ce vendredi 4 et samedi 5 juin, de 10 à 17 heures, au siège de l’association Noël-Paindavoine (9 rue Noël).

Au programme

 : cinq pôles thématiques (recherche et offre de logement, démarches et droits pour l’accès au logement, équiper et maîtriser les éco-gestes dans son logement, mobilité, outils numériques pour le logement), des conférences, des ateliers numériques, mais aussi des visites virtuelles de logements. Sur place, également, un point enregistrement de demandes de logement, animé par la Maison de l’Habitat de Reims, partenaire de la manifestation.

Pour information

, pour déposer une demande de logement, les jeunes sont invités à se munir d’au moins une pièce d’identité et de son numéro de sécurité sociale.

Une année 2020 marquée par le Covid

« Les étudiants ont rencontré de vraies difficultés », commente Catherine Vautrin « Des pertes de revenus car ils n’ont pas pu exercer les petits jobs habituels. On a constaté aussi un recul de la solidarité familiale car les parents ne pouvaient plus les soutenir puisqu’eux-mêmes avaient perdu leurs revenus. On a aussi constaté une détresse sociale liée à l’isolement. » Des étudiants qui, pour la plupart, ont dû quitter leur logement en cours d’année scolaire : « Des chambres de Crous ont été rendues, on a vu aussi arriver de nombreuses demandes de remboursement d’abonnement de transports. Certains étudiants sont aussi restés car ils ne pouvaient pas rentrer dans leur pays, ou parce que chez eux, ils n’avaient pas de connexions pour travailler à distance. »

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l’union 210604a

L’association de Yannick Noah, Fête le Mur, s’implante à Reims


Fête le Mur, va ouvrir son antenne rémoise à l’occasion d’une journée de lancement « Tennis en Fête ».
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Lancée en 1996 par Yannick Noah, Fête le Mur est une association sociosportive qui a pour objectif de développer la pratique du tennis et plus largement la pratique sportive comme outil d’éducation, d’insertion et de prévention. Elle agit auprès de la population des Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville, en offrant en plus de cours de tennis à prix réduits l’accès à 9 programmes d’éducation et d’insertion comme de l’aide à l’insertion professionnelle, un tutorat scolaire ou encore de l’éducation alimentaire. L’association a décidé d’élargir son champ d’intervention à 127 quartiers dans toute la France… dont Croix-Rouge à Reims.

Reims a été retenue comme ville cible

Dans ce cadre, Fête le Mur a travaillé avec les services de l’État en lien avec la Ville de Reims afin de définir les modalités de déploiement du projet au local. À travers ces échanges, le Tennis Club Géo-André a été identifié comme le futur porteur du programme Fête le Mur, de par la dynamique du club et sa proximité avec le quartier Croix-rouge. Le club, présidé par Nathalie Spooner, a validé le projet et fournira les encadrants pour intervenir dans le quartier sur des créneaux réguliers de tennis. La ville de Reims met quant à elle à d disposition les installations sportives ainsi que des éducateurs et des médiateurs sportifs, spécifiquement formés pour intervenir sur ce dispositif. Le projet, prévu jusqu’en juin 2022 est amené à se renouveler chaque année.

Le dispositif sera présenté lors de la journée Tennis en Fête du 12 juin au city-stade Mohamed-Hère Savane, avenue François-Mauriac à Reims, de 14 à 18 heures. L’objectif de cette journée est de faire découvrir le tennis aux enfants du quartier, dans le respect des règles sanitaires. Différents ateliers seront installés pour permettre aux jeunes de pratiquer le tennis de façon ludique. Les enfants du quartier se verront proposer d’adhérer aux créneaux hebdomadaires qui seront ensuite mis en place.

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l’union 210603b

Faits divers : Le mariage tourne au rodéo, 31 noceurs verbalisés


Un convoi de mariage n’est guère passé inaperçu dans les rues de Reims. Illustration
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Mariage trop exubérant, police au tournant… Le 22 mai, un cortège de noceurs a dépassé les bornes. Parti du quartier Croix-Rouge, le convoi « composé d’une vingtaine de véhicules et de plusieurs deux-roues a progressé vers l’hôtel de ville en commettant de nombreuses infractions au code de la route » , révèle un communiqué de la Ville de Reims publié hier.

Blocage de carrefour, feux rouges grillés, dérapages de travers au milieu d’intersection… Les excités endimanchés n’ont pas échappé aux caméras du centre de supervision urbain. « Comme annoncé par les autorités publiques avant les périodes de confinement, la direction de la police municipale a mobilisé la vidéo-verbalisation pour relever ces différentes infractions. Au total, 31 procès-verbaux électroniques ont été relevés pour des infractions au code de la route. »

Les infractions les plus importantes, « constitutives d’un délit au terme de la loi du 3 août 2018 renforçant la lutte contre les rodéos motorisés » , ont fait l’objet d’un rapport transmis au procureur. Voilà un mariage qui va coûter plus cher que le seul prix de la noce

43 autres PV en terrasse

Le respect des mesures sanitaires (couvre-feu à 21 heures, jauge des établissements) occupe aussi les autorités, avec des contrôles quotidiens de la police nationale et de la police municipale dans le cadre de l’accompagnement de la reprise d’activité des bars et restaurants. Certains prennent quelques libertés. « Pour les établissements qui ne respectent pas les règles en vigueur, des procédures de verbalisation sont diligentées, y compris à l’endroit des clients » , rappelle la mairie. Ainsi, du 22 au 30 mai, ce sont 43 procès-verbaux électroniques qui ont été réalisés. « Les procédures seront transmises au sous-préfet, lequel prendra des mesures administratives pouvant aller jusqu’à la fermeture immédiate. La Ville peut également mettre un terme aux autorisations de terrasse en cas de constat d’infraction. »

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l’union 210603a
Faits divers : Christian Lantenois, trois mois après

Christian Lantenois, dimanche, à son domicile.M.L.
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Attaqué le samedi 27 février dans le cadre de son travail, entre la vie et la mort pendant de longues semaines, notre confrère photographe, aujourd’hui en rééducation intensive, a pu retrouver une large part de ses capacités.

Cela paraît trop beau mais c’est vrai : tout ce qu’il dit est approprié, circonstancié. Vu d’où il revient, chacune de ses phrases a l’allure d’une fulgurance. Aucune n’est approximative ou ne fait l’effet d’une paraphrase. Toutes sont concises, comme si elles devaient obéir à un impératif d’efficacité. Il comprend ce qui se passe autour de lui, suit sans effort apparent les conversations qui filent bon train. Ses mots sont justes, toujours, mais prononcés sur un ton neutre, de celui qu’on adopte quand il n’y a, au fond, rien de plus à dire. Comme si les émotions ne parvenaient pas, à ce jour, à se frayer un chemin dans les replis de son cerveau, comme si les sentiments s’étaient absentés. Pourtant, ils semblent là, à portée : lorsqu’on lui tombe dans les bras à lui répéter la joie de le revoir, debout dans son salon, il répond : « Moi aussi. »

Depuis trois mois, Christian Lantenois, très violemment agressé alors qu’il assurait un reportage dans le quartier Croix-Rouge, à Reims, a parcouru un incroyable chemin. Tout, bien sûr, reste fragile, à consolider. La gravité des blessures subies dans l’après-midi du 27 février ne peut qu’inciter à un optimisme prudent – il doit d’ailleurs être opéré dans les prochains jours. Rien, bien sûr, n’est tout à fait comme avant : le côté droit de son visage, paralysé, apparaît légèrement affaissé et lui interdit de sourire ; compter est devenu difficile ; la mémoire immédiate lui joue parfois des tours – logique après un mois de coma.

Mais il se souvient des noms et des visages, se rappelle que sa semaine de vacances réservée depuis l’automne est celle « du 24 au 30 juillet » , évoque la mort récente du dessinateur belge Benoît Sokal qu’il avait photographié, le film vu et apprécié la veille à la télé ou sa lecture en cours d’un roman « sur la préhistoire » . Christian Lantenois, qui aura 66 ans le mois prochain, carbure à l’objectif, parmi lesquels celui de reprendre le travail car, confie-t-il, « le terrain me manque – les rencontres, les ambiances, que ce soit dans un stade ou un musée ». Avec lui, plus rien n’est tout à fait impossible : le 17 septembre 2018, avant un PSG-Reims immanquable pour lui, son cœur s’était arrêté de battre sur le parvis du parc des Princes. Trois mois plus tard, il reprenait le travail à mi-temps, pestant, jusqu’à revenir à plein-temps, que « les médecins me croient bon pour la casse ! » Sur le compte rendu d’intervention, cette folle mention : « Mort et ressuscité. »

Depuis début mai, il a gagné le droit de rentrer chez lui le samedi avant, le lendemain après-midi, de retourner à l’hôpital Sébastopol, où il va poursuivre pendant encore de longs mois sa rééducation, multipliant les séances de kinésithérapie, ergothérapie, etc. Voilà un peu plus d’un mois, il effectuait une poignée de petits pas, aidé d’un déambulateur. Dimanche, malgré une mauvaise nuit, il marchait sans aide jusqu’à l’interphone afin d’ouvrir la porte au visiteur.

Remercier tous ceux qui nous ont exprimé soutien et gentillesse

À l’occasion de sa première permission de sortie, il poussait un chariot de courses dans les rayons d’un supermarché, couvé du regard par son épouse, Jocelyne, mère de leurs deux enfants. « Après l’avoir vu pendant deux mois couché ou assis, il ne m’était jamais apparu aussi grand » , sourit-elle, émue. « Comment je le trouve ? Je suis déjà tellement heureuse des progrès qu’il a faits. Au début, les prévisions étaient si pessimistes… Pour le moment, il n’exprime pas d’envie, ne rit pas mais il est là et c’est l’essentiel. Même à l’hôpital, les médecins sont épatés de voir comment il a remonté la pente. Christian, pour moi, c’est un lion ! » À ces mots, on n’a pu qu’acquiescer. Jocelyne Lantenois reprend : « Je continue à recevoir chaque jour des messages, ça l’aide de savoir qu’autant de monde pense à lui ! Je ne sais pas si, dans l’article, c’est possible de remercier tous ceux qui nous ont exprimé soutien et gentillesse. » Voilà, c’est fait.

Mathieu Livoreil

Deux mis en examen pour tentative de meurtre

Arrêté le 1 er mars, l’auteur présumé des coups portés à notre photographe est mis en examen pour tentative de meurtre aggravé et écroué. Depuis, l’un d’eux, âgé de 16 ans, a été mis en examen pour le même motif. « Je ne pense jamais à eux ou à l’idée qu’ils soient lourdement condamnés ou non. À l’heure actuelle, je me concentre sur Christian », résume Jocelyne Lantenois. L’intéressé complète : « Oui, mais ce qu’il a fait méritera une punition. »

Les faits

Le 27 février, notre photographe, Christian Lantenois, est victime d’une très violente agression tandis qu’il réalise un reportage dans le quartier Croix-Rouge, à Reims.

Placé dans le coma , il souffre alors d’une hémorragie cérébrale, d’un hématome sous-dural et d’une fracture du rocher. Pendant des semaines, son pronostic vital est engagé.

Aujourd’hui , son état de santé s’est largement amélioré, assez pour avoir désormais le droit de passer une nuit par semaine à son domicile.

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l’union 210602b
sortir : No Logo, l’événement samedi

Réalisation d’une imposante bulle en simple membrane par les habitants du quartier.


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Depuis plusieurs semaines, la Boussole et divers lieux culturels du quartier Croix-Rouge connaissent une intense activité. C’est que s’y prépare en effet un grand événement qui aura lieu ce samedi 5 juin durant toute la journée. Rencontres, ateliers, concerts, performances rythmeront ce No Logo, temps fort d’Intercal organisé au complexe Géo-André. Artistes, réseaux associatifs locaux et Rémois d’ici et d’ailleurs sont attendus pour un exceptionnel moment de partage.

Au cours de cette journée seront proposées des rencontres organisées en amont entre les artistes invités par la Comédie, venant de France, du Burkina Faso, et de Tunisie, et les habitants. Un événement porté par Scenoco, Echos Electrik et la Comédie.

Proposés autour de la découverte de pratiques numériques créatives et du spectacle vivant, quatre ateliers proposeront un temps d’initiation aux outils de création visuelle et sonore ainsi qu’à la réalité augmentée et la pratique théâtrale. Au programme : vidéomapping, création sonore selon le principe du « fieldrecording », pratique théâtrale et réalité augmentée. Ces ateliers sont gratuits et ouverts à tous sur inscription auprès de acdp@lacomediedereims.fr Ils se dérouleront de 11 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 15heures au complexe Géo-André.

Carte blanche aux musiciens du quartier

Outre ces ateliers, musique et théâtre seront proposés dès 15 heures, où carte blanche sera donnée aux musiciens du quartier : groupe Oracle, Spica (reggae), Dahovi and system dub & band (afro reggae) ainsi que Dom’s (rap). Et, à 18 heures aura lieu la restitution du théâtre participatif. Odile Sankara, Burkinabée, a écrit le texte de ce spectacle à partir d’interviews menées dans le quartier Croix-Rouge.

La soirée se poursuivra autour de concerts de 19 h 30 à 20 h 30. Suivra une performance audiovisuelle inédite autour de l’imposante bulle, une structure gonflable, construite par les habitants et acteurs du quartier, à la Maison de Quartier Billard.

Au cœur du quartier, devant l’hippodrome, on pourra aussi apprécier la fresque urbaine de Wone, street artiste, avec l’aide de jeunes de la Scop’Ados et de la Maison de quartier Billard/Nacelle.

www.lacomediedereims.fr

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Loisirs : À Reims, le plein d’activités au vert

Le premier Reims Urban nature investit à partir d’aujourd’hui six parcs de la ville.


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Reims À partir d’aujourd’hui et jusqu’au 13 juin, la Ville propose toute une série d’animations sportives ou culturelles, gratuites et en plein air, sur réservation.

Ça se passe principalement dans les parcs et jardins publics ; c’est souvent sportif, parfois plus cérébral, en tout cas distrayant ; ça commence aujourd’hui, ça dure jusqu’au 13 juin et c’est gratuit : ça s’appelle Reims Urban nature (en français nature urbaine) et c’est nouveau. C’est une sorte de festival d’activités de plein air mis sur pied par la municipalité.

1 Un festival dans toute la ville

En deux semaines, ce sont donc 135 activités qui sont proposées, dans le cadre de ce festival de plein air, allant de la détente à la balade, des activités à sensation aux sports en tout genre. De quoi découvrir tout de même 80 disciplines, surtout sportives. Une manifestation qui va se dérouler dans toute la ville, sur un peu plus de 40 sites. Cela va du parc Gilles-Ferreira à Murigny au Marcel-Lemaire à la Neuvillette, en passant par le Bernard-Stasi de Neufchâtel ou encore le Saint-John-Perse à Croix-Rouge. Mais aussi dans des espaces verts plus « grand public », comme le parc de Champagne et Léo-Lagrange. Des activités sont aussi proposées le long de la Coulée verte, ainsi qu’au Centre sport nature, à la Cerisaie.

Mais attention, il n’y en aura pas pour tout le monde : en tout, cela représente 4 000 places à prendre, et on ne peut le faire que sur réservation (lire par ailleurs).

2 À la recherche des activités

Pour se repérer et faire son choix dans la multitude d’activités programmées, il suffit de se rendre sur le site internet de la ville : on peut ainsi rechercher chaussure à son pied en triant par mot-clef, par date, et/ou par situation géographique. C’est ainsi que l’on saura par exemple que ce mercredi 2 juin au cloître du musée Saint-Remi, vous n’aurez qu’une proposition : du karaté de respiration, à 14 h 45 et 15 h 45.

3 Un art martial de rapprochement à découvrir

Parmi les multiples rendez-vous proposés, on peut signaler la découverte du kinomitchi, présenté comme un art martial mais qui n’a rien d’un sport de combat, même s’il s’inspire pas mal de l’aïkido à l’origine. « Mais avec cet art, on est plutôt dans le rapprochement avec le partenaire, et non dans l’affrontement , explique Gérard Greuzat, qui l’enseigne dans l’un des deux clubs rémois ; dans le kinomitchi, on a un grand respect pour l’intégrité physique du partenaire. » À tel point qu’il était question à un moment de classer cette discipline parmi les pratiques thérapeutiques.

Cela se passera au parc Léo-Lagrange ces 2 et 3 juin, puis au parc Mendès-France (Murigny), les 12 et 13.

4 Des sports collectifs inhabituels

Parmi les activités proposées, on trouve également des sports collectifs pour le moins inhabituels, qui ont pour nom ultimate, kinball ou tchoukball. Le premier se joue non pas avec une balle, mais un disque, du genre frisbee. Le kinball, lui, est un sport collectif à 3 équipes. Et il se joue avec un ballon, mais bien plus grand que ceux auxquels on est habitué : 1,22 m de diamètre, pour un poids d’1 kg. L’objectif est de le rattraper avec n’importe quelle partie du corps avant qu’il ne touche le sol quand le nom d’équipe est nommé. Avec le tchoukball, qui nous vient de Suisse, on retrouve une opposition entre deux équipes et une balle plus ordinaire, un peu comme au hand, le but du jeu étant, comme au volley, de faire retomber ladite balle sur le terrain, hors de portée des joueurs de l’équipe adverse, mais en la faisant rebondir sur des cadres, et non pas en la faisant passer par-dessus un filet.

Ces trois sports sont pilotés par la maison de quartier des Châtillons, et c’est dans le parc du même nom, chemin des Pensionnés, que les séances auront lieu. Attention, les réservations se prennent uniquement par téléphone au 03 26 79 86 23.

Aurélie Beaussart et Antoine Pardessus

Les autres points

Comment réserver

Le nombre de places est limité, en raison des contraintes sanitaires, on ne peut accéder à une activité qu’après avoir réservé. Jusqu’au 9 juin, le quota imposé est de 10 personnes par activité. Ensuite, la jauge passera à 25 participants. Deux numéros de téléphone possibles : 03 26 24 50 49 et 03 26 79 86 23. Un troisième numéro, 03 26 79 86 40, permet d’obtenir des renseignements. Possibilité également de réserver par internet, en se rendant sur grandreims.espacerendez-vous.com. Il est possible de réserver le jour même de l’activité.

Avant de se rendre aux activités

Aucune activité ne nécessite de certificat médical particulier puisque pour les activités sportives, il s’agit d’initiation, de découverte. Toutefois, on pense à se vêtir en tenue décontractée, sportive idéalement. Et on opte pour des baskets. Il est aussi conseillé de venir avec une bouteille d’eau.

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Le chapiteau historique toujours en quête d’un terrain

Le chapiteau a été installé le long de l’hippodrome. Remi Wafflart


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Les services de la Ville et l’association Trac recherchent encore un emplacement pour installer le chapiteau blanc emblématique du Temps des Cerises. « On espère avoir une réponse rapide » , explique Philippe Hiraux. L’association culturelle entend bien accueillir dès le mois de juillet les ateliers Reims Vital’Été avant de dérouler la programmation du Temps des Cerises en août et d’enchaîner à l’automne sur les Nuits de la Jongle et le festival interplanétaire de la bande dessinée. « L’idéal serait d’emménager fin juin-début juillet » , entre la fin de la résidence de Croix-Rouge et le début de la tournée dans les quartiers populaires.

Une réunion technique pour évoquer ce futur site est prévue jeudi 27 mai.

Le programme du Temps des Cerises

Ateliers cirque

_Les mercredis 9 et 23 juin _Initiation au jonglage, à la boule ou encore au fil ouverte à tous les publics. Spectacles

_11 juin : Le Mitch (improvisation). _12 juin : Chute libre (cirque). _13 juin : Eve et Eve (duo de clowns). Précédé d’une balade à vélo et d’un pique-nique. _16 juin : Présentation des spectacles des élèves de l’école de cirque Supercrampe, fondée par le Trac. _19 juin : Suite des présentations des spectacles des élèves de l’école de cirque Supercrampe. Suivi d’un cabaret circassien La Belle Apocalypse. _27 juin : Lâcher de clowns. Précédé d’une balade à vélo et d’un pique-nique.

Concerts

_18 juin : Les Vagabonds (musique du monde). _20 juin : Zèbre (rock).

Tournoi de jeux vidéo

Organisé par l’association E-Champ. _Samedi 26 juin

Plus d’infos : assotrac.fr ou sur la page Facebook.


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