Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - mai 2021.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine de l’article est toujours indiquée par un lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 210513a
Les incendiaires rôdent

Lundi vers 0 h 30, une Clio a été incendiée sur un parking de la place Maurice-Utrillo à Croix-Rouge. Les flammes ont dégradé une 206 et une Mégane.

Vers midi ce même jour, de la fumée s’est échappée des locaux désaffectés de l’ancien Chronodrive de Cormontreuil, dans la zone commerciale. Les pompiers y ont découvert deux feux de détritus allumés séparément.

Le soir à 22 heures, un véhicule utilitaire impossible à identifier a flambé rue Denis-Papin à Reims, près de la route de Witry.

Dimanche, une poubelle a brûlé rue Vercingétorix à 15 heures, deux autres avenue de l’Europe à 22 h 45.

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l’union 210512b
faits divers : Bien mal acquis ne profite pas toujours

Spécialisée dans les vols de cosmétiques, de vêtements et de chaussures, une habituée revendait son butin sur un site. Illustration
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A l’étalage, à la roulotte ou par escalade, quelques affaires de vols ont conduit leurs auteurs ces jours derniers dans les locaux du commissariat.

C’est une fidèle cliente dont un magasin de la rue de Vesle se serait pourtant bien passé. Spécialisée dans les produits cosmétiques, la boutique Lush avait été victime de plusieurs vols à l’étalage commis en début d’année. Le personnel avait fini par remarquer que les larcins se produisaient à chaque visite d’une même dame.

Le 9 mars, après avoir été repérée et suivie dans la rue, la suspecte avait pu repartir à bord d’une Citroën C1, mais la plaque d’immatriculation avait été relevée. Le véhicule était celui d’une femme de 48 ans, déjà connue de la justice pour des affaires de vols.

Un magasin peut en cacher des autres

Les enquêteurs du commissariat ont rendu visite à Madame la semaine dernière, avenue du Général-Eisenhower au quartier Croix-Rouge. Lors de la perquisition, ils ont non seulement découvert de nombreux produits Lush, mais également des vêtements et des chaussures provenant de chapardages commis dans d’autres magasins de la ville. Il y avait aussi 1 500 euros en liquide : l’indélicate revendait son butin sur la plateforme Vinted.

Présentée au parquet dans le cadre d’un plaider-coupable, la quadragénaire a accepté d’être condamnée à une peine de cinq mois de prison avec sursis pour deux vols qui ont pu lui être imputés chez Lush, les 8 et 9 mars, ainsi que pour la conduite sans permis de sa Citroën qu’elle ne pourra plus utiliser pour aller faire ses courses : elle est confisquée.

Les vols commis dans les autres magasins, découverts incidemment lors de la perquisition, font l’objet d’une autre procédure toujours en cours.

Le livreur Uber court derrière son voleur

Jeudi dernier, en fin d’après-midi, un livreur d’Uber Eats a posé son vélo électrique cours Langlet. Un larron en a profité pour le chiper mais il n’a pas pédalé assez vite : le livreur a réussi à le rattraper et à le remettre aux policiers.

Âgé de 36 ans, l’individu prochainement jugé en plaider-coupable a déclaré avoir agi par fainéantise : il n’avait pas envie de rentrer chez lui à pied, à 500 mètres de là, dans le quartier Jacquart.

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l’union 210512a
Des animations culturelles à la pelle cet été

Plusieurs films seront gratuitement projetés en plein air, après des concerts. La Pellicule Ensorcelée
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Pour les animations festives et culturelles de cet été, la Ville voit les choses en grand. Pas moins de 28 soirées sont programmées, des concerts gratuits, du cinéma de plein air… Avant-goût de ce qui vous attend.

Pour fêter le déconfinement et permettre aux habitants de renouer avec les animations culturelles, la Ville de Reims va proposer cet été un programme large et varié, pour un budget total d’environ 270 000 euros.

« Pour la première fois, du 16 juillet et le 19 septembre, nous mettons en place l’opération “L’été sera show !” Cette dernière permettra de voir gratuitement de nombreux spectacles familiaux, dans différents lieux de la ville comme le square Colbert, la place Museux, le parc de la Patte-d’Oie, le quartier Croix- Rouge ou la place du 11-Novembre au Chemin Vert », annonce Pascal Labelle, l’adjoint à la culture et au patrimoine. Tous ces spectacles, de courte durée, ont été imaginés par des artistes installés à Reims ou dans le département.

« Il y a plusieurs mois, raconte Pascal Labelle, nous avons lancé un appel à projets aux compagnies artistiques professionnelles, émergentes ou confirmées, ainsi qu’aux structures de diffusion qui emploient des artistes domiciliés sur le territoire départemental. On leur a demandé de créer des spectacles qui puissent être joués en extérieur. »

Fin avril, s’est réuni un jury composé de représentants de la Direction de la culture de la Ville mais également de la Cartonnerie, de la Comédie et du Manège. « Sur les vingt-six projets recevables reçus, quinze ont été retenus. Le montant de la participation de la Ville a été plafonné à 6 000 € par projet et ne doit pas excéder 80 % de son coût total », précise Pascal Labelle.

DES CONCERTS GRATUITS ET DU CINÉMA EN PLEIN AIR

La liste de compagnies retenues a été dévoilée lundi, lors de la réunion du conseil municipal. Le Mitch Impro, la compagnie En Lacets, La Girafe Bleue et Le Jardin Parallèle figurent parmi les heureux élus. Pascal Labelle tient à préciser que « L’été sera show ! » ne remplace pas l’opération « Un été à Reims » que la Ville organise chaque année aux beaux jours. « Elle aura lieu en parallèle et allongera donc la liste des propositions. »

À compter du 10 juin et jusqu’à fin août, ceux qui aiment la musique pourront de nouveau profiter de concerts gratuits au cryptoportique dont les travaux doivent s’achever début juin. « Nous avons prévu vingt-huit soirées différentes avec, évidemment, de nombreux groupes rémois », signale Pascal Labelle.

Par ailleurs, grâce à un partenariat avec l’association La Pellicule Ensorcelée, des projections gratuites de films auront lieu en plein air, dans six quartiers de la ville, du 6 juillet au 3 août. Le premier rendez-vous cinéma sera l’occasion de voir ou revoir Les Aventuriers de l’arche perdue de Steven Spielberg, dans le parc Mendès-France à Murigny. Men in black, Billy Elliot, Le goût des autres, Le fabuleux destin d’Amélie Poulain et Chicken run sont les autres films programmés cet été.

DES ANIMATIONS SUR LES MARCHÉS

Avant chaque projection, une première partie sera assurée par des artistes rémois comme la chanteuse folk Amélie McCandless, le chanteur Parsa Sabet, le groupe Fluoresun, Le Collectif IO ou encore le circassien Lucas Struna. À partir du 2 juin et jusqu’à fin août, la Ville a également décidé de proposer des animations sur les marchés. Des fanfares et des artistes de rue seront chargés de créer une ambiance festive. Enfin, l’association Jazzus devrait reprendre début juillet ses concerts de jazz au Boulingrin.


Tous les musées municipaux gratuits en juillet et août

Bonne nouvelle pour les amateurs d’art et d’histoire : en juillet et en août, l’entrée de tous les musées de la Ville sera gratuite. Le public pourra ainsi se rendre librement au musée Saint-Remi, au musée de la Reddition, au musée Le Vergeur, au musée du Fort de la Pompelle et à la chapelle Foujita, le musée des Beaux-Arts restant, lui, fermé pour cause de travaux.

En attendant ces deux mois de plein été, les musées de Reims rouvrent leurs portes dès le 19 mai. « Au musée Saint-Remi, les visiteurs pourront découvrir Reims-Afrique , une très belle exposition qui avait été installée avant le confinement et qui raconte l’histoire de plusieurs objets des continents européen et africain », annonce Pascal Labelle. « En juin, poursuit-il, le musée Le Vergeur inaugurera Le patrimoine s’en va t’en guerre , une exposition montée avec la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris, sur la période 14-18. »

Par ailleurs, à compter de la mi-juin, la Ville installera au Cellier une exposition consacrée à André Kertisz, un photographe hongrois, naturalisé américain, acteur important de la scène artistique parisienne durant l’entre-deux-guerres.

à savoir

L’opération « Ateliers d’artistes », qui permet au public d’aller à la rencontre de nombreux artistes, est de retour. Elle aura lieu les samedi 5 et dimanche 6 juin.

À Reims et ses environs , trentre-trois lieux seront ouverts, avec la participation d’environ quatre-vingt-dix artistes. Entrée gratuite. Programme sur le site du Trésor.

VALÉRIE COULET

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l’union 210508a
justice : Trois ans après la mort de Magomed, tué par balle, la juge d’instruction demande un renvoi aux assises

Lycéen de 17ans, Magomed a été tué d’une balle dans le dos au bas des immeubles désaffectés de l’avenue Bonaparte, le 17 août 2018. Archives
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Reims Alors que le parquet a requis un non-lieu général dans l’affaire du jeune Magomed, abattu par balle en 2018 à Croix-Rouge, la juge d’instruction a signé le renvoi aux assises de deux des trois suspects, mais en écartant l’intention de tuer. Les mis en cause ont cependant fait appel de sa décision.

Nouveau rebondissement dans l’affaire Magomed Oumarov, du nom de ce jeune Tchétchène de 17 ans tué par balle dans le quartier Croix-Rouge à Reims, avenue Bonaparte, le 17 août 2018. Alors que le parquet avait pris cet automne des réquisitions de non-lieu général, en estimant qu’il n’y avait pas de charge suffisante à l’encontre des trois suspects mis en examen pour « meurtre et complicité de meurtre commis en bande organisée » (L’union du 30 novembre) , la juge d’instruction à finalement décidé de renvoyer deux d’entre eux devant la cour d’assises de la Marne.

En date du 23 avril, son ordonnance de mise en accusation abandonne cependant la qualification initiale pour retenir celle de « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner » . La peine maximale encourue n’est plus la perpétuité, mais vingt ans de réclusion criminelle.

Loi du silence

Par cette décision, la juge estime que l’individu venu tirer sur le groupe au sein duquel se trouvait Magomed ne cherchait pas à tuer quelqu’un, une analyse souvent appliquée à de précédents règlements de compte survenus dans le quartier Croix-Rouge ou ailleurs : ces affaires ont fait l’objet de poursuites en correctionnelle pour « violences volontaires avec arme » au motif que les auteurs avaient tiré pour faire peur, sans intention homicide.

Sauf que le 17 août 2018, il y a eu un mort, d’où la qualification retenue, mais celle-ci est susceptible d’être remise en cause. Les deux suspects pour lesquels le renvoi est demandé ont fait appel devant la chambre de l’instruction qui aura toute latitude pour décider des suites à donner : confirmation de l’ordonnance, non-lieu général (comme requis par le parquet et espéré par les mis en cause), requalification du renvoi en « meurtre » commis ou non en « bande organisée » . La date d’audience – qui se tiendra à huis clos – n’est pas encore connue.

Remis en liberté sous contrôle judiciaire après avoir effectué sept à vingt mois de détention provisoire, deux des trois mis en examen sont de Wilson (l’un suspecté d’être le tireur, l’autre alors soupçonné d’avoir été son chauffeur), le troisième de Croix-Rouge, accusé d’avoir renseigné les auteurs sur la présence de leur rival avenue Bonaparte le soir des faits.

L’origine du contentieux n’a pu être établie, tant la loi du silence a entravé les investigations confiées au SRPJ de Reims, mais un fait est établi : Magomed a été victime d’un conflit qui ne le concernait pas.

Cagoules et arme de poing

Ce 17 août 2018 vers 22 h 30, il venait de rejoindre plusieurs amis au bas d’un immeuble désaffecté lorsque deux hommes encagoulés, l’un muni d’une arme de poing, arrivèrent à pied de l’allée des Bourguignons. Magomed fut le dernier à s’enfuir, tué d’une balle dans le dos. Les auteurs repartaient à bord d’une Clio garée près de la piscine. Des témoins ont dit avoir vu trois ou quatre personnes à bord. L’arme n’a jamais été retrouvée.

Le soir même de la mort de Magomed, la rumeur d’une expédition punitive liée à un contentieux entreindividus de Croix-Rouge et Wilson se mettait à circuler. Selon « un procès-verbal de renseignement » daté du 20 août 2018, cité lors d’une audience publique de remise en liberté (L’union du 13 juillet 2020) , une « source fiable » restée anonyme, « à protéger » , désignait comme auteurs de l’expédition trois individus surnommés « Bronx » , « Nino » et « Blacko Togo » , lesquels auraient été envoyés à Croix-Rouge sur ordre d’un individu de Wilson.

Deux mois plus tard, en octobre 2018, l’enquête rebondissait justement du côté de Wilson avec la mise en examen de deux jeunes du quartier : Z., 25 ans, soupçonné d’être le tireur, et un lycéen alors âgé de 17 ans, chauffeur supposé du commando. Le troisième mis en examen était l’informateur présumé de Croix-Rouge, 23 ans.

Bronx , Nino et Blacko Togo tous mis hors de cause

Le lycéen et « Bronx » ne font qu’une seule personne. En revanche, « Nino » et « Blacko Togo » , eux aussi interpellés, ont été relâchés sans suite judiciaire, de même que l’individu de Wilson supposé être le commanditaire d’après la « source fiable » .

Malgré les protestations de Z. et de ses avocats qui ont dénoncé une mise en examen uniquement fondée sur des « rumeurs » , la juge d’instruction a donc signé son renvoi devant la cour d’assises pour les « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner » .

Le second suspect dont le renvoi est demandé est l’informateur présumé, pour « complicité » . Seul le lycéen de Wilson initialement désigné comme le chauffeur du commando a bénéficié d’un non-lieu (la téléphonie a confirmé qu’il n’était pas présent le soir du drame). Lui aussi attend désormais la décision de la chambre de l’instruction.

Un enchaînement de représailles, jusqu’à la soirée fatale

Les enquêteurs pensent tenir le fil des événements qui ont abouti à la mort de Magomed, victime d’un engrenage qui ne le concernait pas. Le conflit – d’origine inconnue – opposerait une fratrie de Croix-Rouge à un rival de Wilson. Selon les dires de l’informateur supposé du commando, le cadet des frères aurait giflé le tireur présumé lors d’une embrouille l’après-midi du 17 août 2018, d’où sa volonté de revenir se venger le soir même, mais ce seul incident paraît bien futile et le scénario envisagé repose sur de précédents épisodes autrement plus sérieux.

Le 16 mars 2018, un proche du rival de Wilson, entraîneur de basket au RCB, se faisait sauvagement agresser devant ses jeunes élèves par une dizaine d’individus encagoulés dans un gymnase de Croix-Rouge (six jeunes du quartier ont été condamnés, sans aveu ni explication, mais il se dit que le basketteur, lui aussi « victime collatérale », aurait été ciblé dans le but de se venger ou d’intimider le rival de Wilson).

Dès le lendemain de l’agression, deux des auteurs – dont un membre de la fratrie – échappaient à des coups de feu tirés au fusil d’assaut depuis une voiture, avenue Bonaparte (l’enquête a mis en cause deux frères de Wilson, eux aussi condamnés sans aucun aveu).

L’épisode suivant s’est déroulé à la maison d’arrêt de Charleville-Mézières, où un détenu originaire de Wilson se faisait tabasser en promenade par un membre de la fratrie et un ami, tous deux alors incarcérés pour l’affaire du basketteur. C’était le 14 août 2018. Trois jours plus tard, le commando surgissait avenue Bonaparte pour tirer sur le groupe au sein duquel se trouvait le cadet des frères.

Pressions dans un 4x4 ?

Deux autres suspects mis en examen dans cette affaire font l’objet d’un renvoi devant la cour d’assises, mais pour le délit connexe de « destruction d’un objet » qui aurait pu « faciliter la découverte d’un crime ». Il s’agit de deux frères de Z., le tireur présumé.

Selon le jeune de Croix-Rouge suspecté d’avoir informé le commando, les deux frères l’auraient fait monter dans un 4x4, fin août 2018, afin de l’obliger à détruire son téléphone qui aurait pu contenir des éléments compromettants envers Z. La fratrie conteste. Le 4x4 a été retrouvé incendié le 5 novembre 2018.

Fabrice Curlier

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l’union 210505a
Faits divers : Le mât abattu indigne policiers et riverains

Le mât a été scié dimanche à 18h30, boulevard Wilson, au niveau de la place Mozart. Sur la vidéo, on voit l’individu à l’œuvre et son comparse juché sur une motocross (interdite sur la voie publique).Olivier Durand
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L’abattage, en plein jour, d’un mât soutenant une caméra de vidéosurveillance a fait réagir le syndicat Alliance Police nationale Marne. Il réclame « une peine exemplaire ».

Un homme, le visage à peine dissimulé, en train de scier à la disqueuse un mât en plein jour dans le quartier Wilson pour faire disparaître une caméra de surveillance (notre édition d’hier)… La scène, filmée par un témoin puis mise en ligne sur Twitter, a fait des étincelles chez les policiers qui, par la voix d’Alliance Police nationale Marne, ont fait savoir leur colère.

Selon le syndicat de police, la voyoucratie rémoise se sent pousser des ailes

Dans un communiqué, le syndicat, constatant que la « voyoucratie rémoise se sent pousser des ailes et emprunte les méthodes de ses homologues de Viry-Châtillon », « s’insurge contre de tels actes » – « s’étant déjà produits il y a quelques mois » – et demande que l’enquête menée par ses collègues de la Sûreté départementale « aboutisse à une peine exemplaire sous peine d’accepter de laisser le quartier aux mains de quelques caïds ». « Depuis quand les voyous font-ils régner leurs lois dans les quartiers ? » s’indigne encore le syndicat, qui assure de son soutien les policiers qui interviennent chaque jour dans les quartiers difficiles et « demande à M. le procureur de la République de Reims de n’accorder aucune clémence aux auteurs des faits s’ils sont identifiés, il en va de la sécurité des citoyens ! »

Le bureau départemental d’Alliance Police nationale appelle enfin tous les Rémois et plus largement les Marnais « à soutenir leurs forces de sécurité face à des voyous que plus rien ne semble effrayer ».

Pour rappel, une enquête pour destruction de bien public a été ouverte, tandis que le mobilier dégradé, ainsi que la caméra, devraient être remis sur pied dans les plus brefs délais.

Marion Dardard

Déjà un mât scié en juin dernier

« Le quotidien là où j’habite… C’est ça ! Juste en face de mon bureau. En plein jour sans s’occuper de savoir sur qui va tomber le mât ! Forcément, vu qu’ils trafiquent à 20 mètres de là. Vivement la quille ! » Sur Twitter, cette Rémoise de 61 ans n’a pas manqué de partager son ras-le-bol après l’acte de vandalisme perpétré en plein jour. Comme elle, des Rémois ont exprimé leur colère face à ce genre d’agissements, qui s’étaient déjà produits en juin dernier à Croix-du-Sud. Un auditeur de Champagne FM, qui souhaite garder l’anonymat, y avait filmé une scène similaire, à savoir un individu, muni d’un outil de découpe électrique, en train de scier du mobilier urbain. Cette fois, les faits s’étaient déroulés de nuit, selon la vidéo qu’il a envoyée à nos confrères de la radio.

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l’union 210503c
Il se casse le fémur en percutant une voiture, ils accourent et font disparaître sa moto

Samedi vers 19 h 30, un motard s’est blessé lors d’un accident à Croix-Rouge, à l’angle de l’avenue Bonaparte et de la rue Olympe-de-Gouges (L’union d’hier). Le pilote âgé de 37 ans a percuté une voiture en stationnement alors qu’il chevauchait une motocross. Apparemment, il roulait plutôt vite, sans trop respecter les règles de sécurité (ni le couvre-feu d’ailleurs…).

Souffrant d’une fracture du fémur à la jambe gauche, l’homme a été pris en charge par les pompiers et une équipe du Samu. De son côté, la police était présente en nombre pour canaliser la foule des badauds. Quant à la motocross, impossible de savoir à qui elle appartient : des individus accourus sur les lieux de l’accident se sont empressés de la faire disparaître… Les policiers savent seulement qu’elle est de couleur rouge.

Serait-ce une moto volée ou non assurée qui passait de mains en mains ?

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l’union 210503b
Le défaut de clignotant met en lumière une condamnation

Vendredi à 18 h 30, les policiers ont arrêté un automobiliste qui n’avait pas mis son clignotant en tournant avenue du Général-Eisenhower à Croix-Rouge. En le passant au fichier, ils ont constaté que l’homme né en 1971 était recherché pour purger un jugement de quatre mois de prison ferme prononcé en 2016 par le tribunal correctionnel d’Evry (Essonne). Il a cependant été remis en liberté, dans l’attente d’être convoqué par le juge d’application des peines de ce tribunal.

Plus tôt le même jour, vers 14 heures, une patrouille a reconnu près du bureau de police de Croix-Rouge un mineur de 17 ans qu’elle savait être recherché pour purger lui aussi une condamnation à quatre mois ferme. Il a également été remis en liberté, avec transmission du dossier au juge d’application des peines pour un éventuel aménagement.

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l’union 210503a
Les bibliothèques rouvrent

 

 

Bonne nouvelle : à compter du mardi 4 mai, les bibliothèques et médiathèques pourront de nouveau recevoir du public, dans des conditions compatibles avec la situation sanitaire. Elles reprennent leurs horaires habituels adaptés au couvre-feu en vigueur. Choix, emprunt et retour des documents ainsi que lecture et travail sur place (jauge réduite) seront ainsi à nouveau possibles.

À noter que les bibliothèques Saint-Remi et Holden restent en fonctionnement bibliodrive. Les médiathèques Jean-Falala et Croix-Rouge mettront à disposition en accès-libre un petit nombre de postes informatiques destinés à la recherche d’emploi, à la formation ou aux démarches administratives. Les autres postes informatiques demeurent pour le moment inaccessibles pour toutes les autres activités.

 

 

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l’union 210502c
Fumette dans le square

Même punition pour un homme de 47 ans contrôlé à l’angle de l’avenue Bonaparte et de l’allée des Landais, hier minuit à Croix-Rouge. Comme le précédent, il aime goûter aux stupéfiants : il avait un pochon d’héroïne plié dans un morceau de papier. Il a fait l’objet d’une composition pénale (amende à payer).

Vendredi à 16 h 30, cette jeune femme de 18 ans sans domicile fixe avait parfaitement le droit de prendre l’air dans le square des Cordeliers, au centre-ville près de la cathédrale, sauf qu’elle était en train de fumer un joint. Les policiers ont également découvert un bout de résine de cannabis dans ses poches. Elle aussi devra mettre la main au portefeuille.

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l’union 210502b
Chute de moto, chute de vélo

Hier vers 19 h 30, un motard de 37 ans a chuté à l’angle de l’avenue Bonaparte et de la rue Olympe-de-Gouges, à Croix-Rouge. Les pompiers l’ont secouru avec une équipe du Samu, néanmoins ses blessures ne sont pas graves. La police était présente en nombre pour canaliser la foule des badauds. Les circonstances de la chute restent à déterminer.

Le matin à 11 heures, c’est un cycliste qui s’est blessé lors d’une chute à la sablière de Châlons-sur-Vesle. Les pompiers l’ont transporté au CHU.

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l’union 210502a
L’appartement squatté prend l’eau

Hier après-midi, de l’eau s’est écoulée d’un appartement situé au premier étage du 5 avenue Bonaparte à Croix-Rouge, au-dessus du magasin Spar. Elle a ruisselé dans les escaliers, jusqu’à l’extérieur, ainsi que dans la réserve du supermarché. Aucune marchandise n’a cependant été abîmée. Un ordinateur en revanche a pris l’eau.

Alerté, un riverain a fermé le robinet d’alimentation depuis le palier. L’entrée des pompiers dans le logement a permis de constater qu’une personne l’avait quitté en laissant un robinet ouvert. Sans doute cet occupant va-t-il se faire discret : l’appartement n’était plus loué par le Foyer rémois ; il était squatté.

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l’union 210429a
Fermeture du passage souterrain sous l’avenue Bonaparte

 

 

 

Dans le cadre des travaux de renouvellement urbain du quartier Croix-Rouge, le Grand Reims procède à la fermeture et au comblement définitif de l’actuel passage sous l’avenue Bonaparte allant de la place Georges-Braque au restaurant Quick, secteur Croix-du-Sud.

Ces travaux sont entrepris pour améliorer la sécurité des piétons et permettre la réalisation des travaux de résidentialisation des immeubles alentour par Plurial Novilia.

Les travaux se déroulent jusqu’au 6 mai 2021. Les piétons sont déviés par la rue Raoul-Dufy ou la place Georges-Braque. Le coût de ces travaux est estimé à 148 000 €

 

 

 

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l’union 210428b
Séances de sport gratuites pour les étudiants

 

 

 

La Ville de Reims organise des « Pratik Students » tous les mercredis de 15 h 30 à 16 h 30 et les jeudis de 16 h 30 à 17 h 30 au complexe Géo-André.

Il s’agit de séances de sport gratuites, de renforcement musculaire et endurance, réservées aux étudiants de Reims en situation d’isolement : inscription au préalable sur un calendrier Doodle via le site de la ville ou en appelant le 06 26 24 50 08.

 

 

 

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l’union 210428a
finances : Quand l’État renvoie l’ascenseur

L’hippodrome de Reims. C’est là que devrait voir le jour la ferme urbaine de Croix-rouge, avec le concours financier de l’État. Aurélien Laudy
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3 Aide pour la ferme urbaine

À côté de ces aides directes, qu’elles soient régulières ou occasionnelles, il existe aussi des aides indirectes, qui transitent par divers organismes d’État, comme l’Ademe (agence de l’environnement et la maîtrise de l’énergie), l’agence de l’eau, l’Anru (rénovation urbaine) dont on parle régulièrement à Reims en raison de ses quartiers sensibles, ou encore l’ANCT, agence pour la cohésion du territoire, qui gère les Contrats de ville. « Vous avez aussi une nouvelle forme d’aide, les appels à projets thématiques , ajoute le sous-préfet ; c’est dans ce cadre par exemple que sera aidé le projet de quartier fertile , ou ferme urbaine, de Croix-Rouge. »

Antoine Pardessus

 

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