Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles -novembre 2019.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 191113b
Les vols par effraction en baisse notable en 2018

La préfecture n’a pas organisé cette année de présentation de l’évolution de la délinquance dans la Marne au cours de l’année 2018. Lors d’une conférence organisée par les parquets, une baisse notable des vols par effraction avait été signalée néanmoins pour Reims en 2018. Le nombre de faits de violences conjugales porté à la connaissance du parquet de Reims était aussi en diminution en 2018 (267) par rapport à 2017 (317). Idem pour les infractions à la législation sur les armes, 121 faits portés à la connaissance du parquet de Reims en 2018 contre 132 en 2017. Enfin, pour les faits enregistrés en termes d’infractions à la législation sur les stupéfiants, on était à 1 008 en 2018 contre 1 051 en 2017.

S’agissant de l’année 2017, des chiffres avaient été donnés pour la zone de sécurité prioritaire de Reims, Croix-Rouge et Wilson. 111 individus ont été interpellés au niveau de la ZSP à Reims en 2017 pour lutter contre les trafics de stupéfiants. Une hausse de 10,15 % (60 faits en plus) de la délinquance de voie publique y était notée, notamment une hausse des dégradations (48 faits). En revanche, les vols avec violences y étaient nettement en baisse, 43 faits en moins (51 faits en 2017 contre 94 en 2016), soit une diminution de 45,74 %. Cela concerne essentiellement des vols de téléphones portables (49 faits en 2017 contre 86 en 2016).

Les violences urbaines, notamment les incendies de véhicules, y étaient en hausse de 29 % (116 faits en 2017 contre 90 en 2016). Le nombre de vols dans les commerces y était en baisse (2 en 2017 et 10 en 2016). Enfin, le nombre de plaintes, tous lieux confondus, était en diminution de 10,7 %, 336 en 2017 contre 410 en 2016.

Contacté hier, un haut gradé policier résumait : « Les chiffres relatifs à la délinquance suivent une évolution favorable au cours des dernières années, notamment en matière de délinquance de proximité – cambriolages, vols de voiture, dégradations, etc. Les évolutions ne sont pas linéaires, bien sûr, mais c’est toutefois le cas pour les cambriolages depuis trois ans, même si cela ne se fait pas de manière spectaculaire. »

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l’union 191113a
La lettre envoyée à Christophe Castaner

En juillet 2019, Arnaud Robinet a envoyé une lettre au ministre de l’Intérieur. Il y expliquait que les moyens consacrés par la municipalité à la sécurité publique sont optimaux. « La majorité des faits de délinquance relève de la responsabilité de l’État, insuffisamment présent dans nos territoires. » le maire y militait notamment pour l’élargissement des prérogatives de la police municipale pour qu’elle puisse réaliser des contrôles d’identité et remplir des missions de police de la route. Il déplorait en outre avoir vu se vider un certain nombre de commissariats de proximité comme celui de Croix-Rouge et demandait de reconsidérer la politique de désengagement des moyens de proximité de l’État.

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l’union 191112b
Il vend des baskets dans la rue

De passage rue Pierre-Taittinger à Croix-Rouge, les policiers ont repéré un Géorgien de 27 ans qui abordait des passants pour tenter de leur vendre deux paires de basket. Contrôlé, il n’a pas été en mesure de justifier l’origine des chaussures manifestement volées. De plus, il avait un couteau à cran d’arrêt dans les poches.

Remis en liberté avec une convocation devant le tribunal, l’homme sera jugé pour le recel des baskets.

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l’union 191112a
Ivre, il percute un lampadaire

La valse des chauffards a continué ce week-end, avec l’arrestation de deux automobilistes qui n’ont pas encore été jugés. Dimanche à 2 h 45, le premier a percuté un lampadaire avenue Jean-Monnet à Bezannes. Indemne, il n’a pas intéressé les pompiers mais les policiers : malgré les nombreux réverbères qui éclairent le parc d’affaires, il ne voyait plus grand-chose en raison d’une forte consommation d’alcool (1,86 gramme).

Le second personnage s’est fait prendre hier à 2 heures alors qu’il alternait les zigs et les zags rue Joliot-Curie à Reims. Cet homme de 29 ans se débattait au volant avec un taux de 0,92 gramme d’alcool par litre de sang.

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l’union 191111c
L’Efsra entend bien remettre ça

Mercredi dernier, l’Entente Family Stade de Reims Athlétisme (Efsra) organisait son animation sportive de début novembre, Tout le monde court à Croix-Rouge, sur l’hippodrome du quartier en question. Finalement il y a eu 131 coureurs/marcheurs et 48 jeunes participants sur la journée. Pas si mal au vu des conditions météo pas forcément idéales… En tout cas, les organisateurs songent déjà à remettre ça en 2020 : « Avec la mise à disposition des locaux de l’hippodrome, précise le directeur Nicolas Nepper, nous mènerons une grosse action sur cette manifestation, avec certainement un objectif de 250-300 participants sur la journée. »

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l’union 191111b
500 arbres supplémentaires

De novembre à février (période de plantation), près de 160 arbres vont être mis en terre sur Reims. Dans le cadre du programme de rénovation urbaine, des nouvelles plantations sont ainsi programmées à Orgeval, aux Épinettes et à Croix-Rouge (secteur de La Rafale) : 60 arbres, au total. Pour la centaine d’autres, il s’agit de renouvellement : 50, sur le haut du boulevard Henry-Vasnier, mais aussi 10, place Gouraud, 5 place Museux et 36 près de la basilique Saint-Remi.

La cité des sacres devrait ainsi compter plus d’arbres à la fin du mandat qu’au début. En 6 ans, 2 290 arbres ont été plantés dont 500 supplémentaires venant agrandir le parc arboré de la ville (une centaine d’arbres sur les Promenades et 77 arbres sur le mail Georges-Herbert à Orgeval). Arnaud Robinet assure au passage : « Un arbre est un être vivant. Quand on coupe des arbres, on ne le fait pas avec plaisir et ils sont toujours remplacés. Je précise aussi qu’un arbre, en milieu urbain, au bout de 50 à 70 ans, n’absorbe plus le CO2. »

Sur le projet de rénovation avec extension du musée des Beaux-arts : « La polémique n’a pas lieu d’être. L’architecte qui a rencontré les diverses associations le certifie : à terme, il y aura plus d’arbres qu’aujourd’hui. »

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l’union 191111a
Cinq voitures parties en fumée

Les brûleurs de voitures n’ont pas pris de repos ce week-end. Samedi vers 20 h 30, un premier véhicule a été incendié allée Jacques-Simon à Croix-Rouge. Il s’agissait d’une Volkswagen Touran non signalée volée, comme les autres voitures qui vont suivre. À 22 h 30, toujours à Croix-Rouge, une Renault Twingo est partie en fumée allée des Bretons. Hier dimanche, minuit venait à peine de sonner que les pompiers partaient rue Gabriel-Voisin, en zone Farman, pour éteindre une Renault Scénic. Un dernier feu de véhicule s’est déclaré à 7 h 10 au Chemin-Vert, allée de la Prévoyance, mais l’origine douteuse ou non de celui-ci n’est pas encore confirmée.

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l’union 191110a
DEMAIN

Loto à la maison de quartier Croix-Rouge de 18 à 23 heures, espace Billard. 120 places, inscriptions sur place.

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l’union 191108b
Quatre routes et deux collèges

Dans le cadre de son budget 2020, la Marne entend lancer les chantiers de reconstruction de deux collèges de Reims, François-Legros et Pierre-Brossolette, et développer l’usage du numérique dans tous les collèges du département. L’autre gros volet de la section investissements concerne les routes. « Nous allons lancer le chantier du rond-point à Champfleury (sortie de Reims vers Épernay) et celui de l’étude de la prolongation de la déviation du nord rémois au-delà de Pomacle. »

Dans le cadre des discussions sur le contenu du Contrat de plan État-Région (CPER) 2021-2027, financé notamment par les Départements, Christian Bruyen entend y faire inscrire « la fin du doublement de la RN 44 (Châlons-Vitry) au niveau de Sarry et de la RN 4 (entre Esternay et Vitry) car il reste encore des zones à doubler ».

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l’union 191108a
Citoyenneté : Conseils utiles aux quartiers

La « féminisation » des conseils de quartier fut aussi une réussite, selon Mario Rossi. Côté jeunes, en revanche, ils ont peiné à attirer. M.D.
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Les conseils de quartier vivent leurs ultimes séances plénières. L’occasion de dresser un bilan avec l’adjoint en charge de la démocratie locale, qui se réjouit du travail accompli.

C’est une certaine « nostalgie », qui emplit Mario Rossi, à l’heure des derniers conseils de quartier de la mandature. « Admiratif » de « l’investissement totalement bénévole » des conseillers impliqués dans cette « démarche citoyenne non politique » , l’adjoint à la démocratie locale tire un bon bilan de ces 5 années. « Nous n’avons pas eu de souci, sauf à un moment sur l’école Barthou. Mais sur l’ensemble, c’est resté dans un esprit citoyen » , avec « un dépassement du problème personnel » . Tenant à rendre hommage à ses collègues conseillers animateurs élus, ainsi qu’à Mmes Beauvais et Miller, présentes à chaque plénière pour apporter des réponses « concrètes » aux questions touchant à la voirie, il salue aussi le dévouement du service de la démocratie locale. Avant de rappeler que des formations ont été proposées à tous les conseillers afin de leur faciliter la prise de parole en public. « En arrivant, j’avais interrogé la démocratie locale, fait des réunions avec les anciens coanimateurs habitants et les volontaires pour qu’ils me fassent part de leur expérience et les conclusions qu’ils en tiraient. » Ce qui l’a mené à garder les fondamentaux d’organisation (nombre – 12 – et composition des conseils), et à réduire le nombre des séances plénières, « chronophages à préparer, au détriment du travail de fond » , de 5 à 3 par an.

900 000 € de projets réalisés

L’adjoint insiste sur un autre point : « On a laissé les conseils de quartier, maîtres de leur ordre du jour » . La Ville ne formulant des propositions – pouvant être refusées – qu’en cas de panne de sujet. Ainsi, les thèmes abordés en plénière ont été multiples, de l’aménagement de voirie à la végétalisation, en passant par les composteurs, boîtes à livres etc. « Tout cela, c’est du vivre ensemble, de la vie partagée sur les quartiers » , se réjouit l’élu, marqué notamment par les concerts pique-nique aux parcs Stasi et Bastié, fruits d’un travail collaboratif entre plusieurs structures. « Autre exemple que je trouve fort : le conseil de quartier Clairmarais a été le premier à être à l’initiative d’un projet de zone 30. » Il retiendra aussi cette « boîte à mémoire » créée au square des Victimes de la Gestapo par des collégiens et le conseil de quartier Centre. Au total, à fin 2018, 900 000€ de projets avaient été réalisés par la Ville, en 5 ans, à partir des réflexions des conseils de quartier. Et de citer la réfection des places Alexandre-de-Serbie et Amélie-Doublié, ou encore les aménagements de la place René-Clair… « Certaines villes optent pour l’attribution d’un budget participatif : elles allouent une somme aux conseils de quartier et ils se débrouillent avec. Notre approche est de dire : vous avez un projet, vous en voyez les contraintes, les priorités, et vous comprenez la difficulté de gestion d’une ville. C’est aussi éducatif. »

Enfin, force est de constater que les conseils n’ont pas tous bien fonctionné. « C’est une constante : plus le quartier est récent, plus c’est difficile », admet Mario Rossi. « Nous n’avons pas réussi à avoir 30 conseillers à Croix-Rouge. Pour autant, quand on regarde leurs activités, ce n’est pas neutre. » De ces conseils de quartier, Mario Rossi retiendra, pour conclure, une « très belle expérience ». « On se consacre à mieux vivre dans son quartier ensemble, avec humilité, sans volonté de reconnaissance. C’est merveilleux. Un très bel engagement ! »

Marion Dardard

On fera de la question démocratique un sujet de la campagne

Quel bilan tire l’opposition de ces années de conseils de quartier ? Cette obligation légale née sous l’ère Schneiter, « qui ne croyait absolument pas à cet outil de démocratie participative » , selon Éric Quénard, avait continué sous Adeline Hazan. « Quand on est arrivés, on a revu le périmètre des conseils ; on leur a donné un certain nombre de responsabilités », se souvient le conseiller municipal PS, chef de file de l’opposition. Puis la nouvelle majorité est entrée en piste. « C’est un outil utile qui rapproche le citoyen de la chose publique. Pour autant, il faut voir ce qu’on en fait. Là où on a un regard critique, c’est que l’on considère que tous les conseils de quartier, malheureusement, ne fonctionnent pas. Et on a le sentiment que l’on est beaucoup dans la verticalité, là où on devrait être dans la coconstruction : la municipalité vient y présenter des choses. Même si les conseils de quartier ont mis en place des boîtes à livres, ont porté des projets de compostage… Là, effectivement, on les a pris en considération. Mais c’est une exception. » Autre critique formulée par la gauche : la création de 5 adjoints de quartier pour 12 conseils. « En tout, cela fait 22 adjoints. Nous en avions 15. Nous avons été surpris de cette création de fin de mandat. On s’interrogeait sur l’articulation avec les conseils de quartier. Il n’y en a aucune. » Éric Quénard, qui « pense qu’il y a une aspiration des citoyens à être davantage associés à l’exercice des responsabilités et des projets de la Ville », propose « l’ouverture d’un budget participatif », comme à Metz ou Rennes. « Le sens, c’est de dire que la Ville décide de consacrer une part de son budget d’investissement (25 millions sur la durée de la mandature) à des projets (après instruction) portés par les habitants, associations, conseils de quartier. Aujourd’hui, on est très loin de tout ça (…) On habille beaucoup les choses, on dit : Regardez, on va rénover cette voirie, on a pris les remarques des habitants en compte . Et on présente ça comme une émanation du conseil de quartier. On considère, avec l’équipe qui m’entoure, que le temps de la consultation, de l’information des habitants est nécessaire mais il faut aussi qu’on coconstruise en dehors du temps de l’élection. C’est l’un des enjeux pour répondre à la crise démocratique et civique qu’on connaît. On fera de cette question démocratique un sujet de la campagne électorale. »

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l’union 191107a
sortir : Du sport à pied sur l’hippodrome

Au programme pour les enfants en début d’après-midi, de la course d’orientation : 10 balises à trouver.


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Deux des jeunes participants en provenance du centre aéré de Croix-Rouge.
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L’initiation au lancer faisait aussi partie des activités proposées.
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Distribution des cartes à suivre pour la course d’orientation.
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Baby athlé pour les plus jeunes, malgré la pluie. Les participants aux courses programmées plus tard ont eu plus de chance au niveau de la météo.
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En piste sur l’hippodrome à la recherche d’une balise.
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Orientation, vitesse ou marche : il y avait le choix dans les animations organisées par l’Entente Family Stade de Reims athlétisme comme chaque année.

I ls vont nous donner des chevals pour faire la course ? » Eh bien, non : contrairement à ce que pouvait se demander ce jeune écolier d’Orgeval, les animations organisées hier avaient beau avoir lieu sur l’hippodrome, il n’était pas prévu de fournir une monture aux participants. Leurs jambes devaient leur suffire pour couvrir les parcours proposés par l’EFSRA (Entente Family Stade de Reims Athlétisme) dans le cadre de son rendez-vous annuel de début novembre Tout le monde court à Croix-Rouge. Et pour ceux qui n’avaient pas envie de courir, il était aussi possible de marcher (à la nordique).

« C’est la première fois que ça se passe à l’hippodrome, rappelait le directeur du club organisateur, Nicolas Nepper ; pour nous ça permet de changer de lieu, et ça correspond au désir de l’hippodrome de s’ouvrir plus largement. »

Photos Antoine Pardessus Remi Wafflart

 

 

 

 

 

 

 

 

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l’union 191106b
AUJOURD’HUI

Forum Santé par l’association Femmes Relais 51, de 14 à 17 heures, espace La Nacelle, maison de quartier Croix-Rouge.

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l’union 191106a
société : Après l’évacuation, des réinstallations

Huit personnes ont trouvé refuge, depuis le 30 octobre, au parc Saint-John-Perse.
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Mercredi 30 octobre, 64 personnes étaient évacuées de leur campement de fortune, le long du canal, rue Henri-Paris. La quasi-totalité d’entre eux avait été mis à l’abri dans des hôtels, dans l’attente de places en centre adaptés.

Le jour même, cinq tentes faisaient leur réapparition au parc Saint-John-Perse, dans le quartier Croix-Rouge, le long de l’avenue Eisenhower. Huit personnes y ont trouvé refuge (plusieurs adultes, mais aussi une maman et son enfant d’un an), soutenus par le collectif Sövkipeu ainsi que par le Secours populaire pour la nourriture. De nationalité géorgienne, albanaise ou roumaine, ces personnes sont en partie issues du camp du canal, en partie nouvelles.

Rappelons que le parc Saint-John-Perse a accueilli pendant de longs mois, en 2018, une quarantaine de migrants. Leurs installations avaient été démontées fin août 2018. Pour être remontées… rue Henri-Paris.

 

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l’union 191105b
AUJOURD’HUI

Journée portes ouvertes au centre de soins quartier Croix-Rouge dans le cadre des journées du diabète. Les personnes intéressées pourront connaître leur glycémie capillaire par une petite piqûre au bout du doigt et parfaire leurs connaissances auprès des infirmières du centre et des bénévoles de l’association des diabétiques de la Marne. De 9 à12 heures et de 14 à 17 heures au 14, allée Maurice-Lemaitre.

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l’union 191105a
25 209 inscrits

Le réseau des bibliothèques et médiathèques de Reims, c’est 3 médiathèques (Jean-Falala, Croix-Rouge et Laon-Zola), 1 bibliothèque patrimoniale (Carnegie), 3 bibliothèques de quartier (Chemin-Vert, Saint-Remi et Holden), un bibliobus et un booktruck. Ces 7 établissements comptent 25 209 inscrits (dont 87 % habitent à Reims), répartis comme suit : 12 821 adultes rémois (soit 51 %), 1 699 adultes non-rémois (6 %), 9 202 jeunes rémois (37 %), 1 487 jeunes non-rémois (6 %). Parmi ces inscrits, 58 % sont des femmes. Seuls 14 % des Rémois sont inscrits au réseau des bibliothèques de Reims et 30 % des habitants les fréquentent régulièrement. 527 institutions et 309 classes sont également inscrites.

Le prêt à domicile, d’une durée de 3 semaines, se fait à titre individuel sur présentation d’une carte d’abonné en cours de validité. Le maximum d’emprunts autorisés est de 15 documents par carte. Il est plafonné selon les supports : 15 livres ou CD, 10 DVD, 15 partitions, 15 revues, 15 livres audios. Prolongation possible de la durée d’emprunt de 3 semaines supplémentaires (sauf en cas de réservation du document).

Bon à savoir : la médiathèque Croix-Rouge offre la possibilité aux abonnés de plus de 12 ans d’emprunter une guitare vintage avec amplis et effets. 13 guitares datant des années 60 à 70 sont proposées. Le prêt et le retour de ce matériel s’effectuent sur rendez-vous auprès d’un discothécaire de la médiathèque Croix-Rouge, afin d’en vérifier le bon fonctionnement et la présence des accessoires.

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l’union 191104c
Retard à l’épicerie

Il était question à un moment de l’ouverture d’une seconde épicerie sociale étudiante à Reims, au Moulin-de-la-Housse, pour compléter l’offre déjà disponible à Croix-Rouge.

Cette Agora-é comme on l’appelle n’a pas encore vu le jour, mais le projet n’est pas abandonné pour autant nous a-t-on assuré. C’est juste un peu plus compliqué que prévu, mais les choses devraient finir par aboutir. Un peu de patience par conséquent.

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l’union 191104b
Livres : La bibliothèque universitaire est accessible à tous

Cela reste méconnu mais la vaste salle de travail n’est pas exclusivement réservée aux étudiants. Photos Christian Lantenois
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On ne le sait pas assez : si la bibliothèque universitaire Robert-de-Sorbon s’adresse prioritairement aux étudiants, elle est également accessible au grand public. Visite guidée de cette grande structure qui abrite quelque 300 000 documents.

L’immense salle de travail, qui s’étend sur deux niveaux et qui apparaît d’une grande clarté, impressionne par son calme. Les vastes postes de travail sont pourtant presque tous occupés. « Ici, le silence est de rigueur. Mais ceux qui ont besoin de parler, pour préparer des travaux en commun, disposent d’espaces spécifiques » , explique Carine El Bekri, la directrice des lieux.

La responsable, qui supervise également les neuf autres bibliothèques de l’université de Reims Champagne-Ardenne, poursuit : « Cette BU Robert-de-Sorbon, inaugurée il y a treize ans sur le campus Croix-Rouge, compte 1 000 places assises et abrite 300 000 documents dans le domaine des lettres et des sciences humaines. C’est de loin la plus importante de l’université. »

130 000 documents en accès libre

Sur une surface totale de 9 000 m 2 , les étudiants peuvent consulter librement 130 000 documents. Ils ont aussi accès à un nombre impressionnant de livres et de revues stockées dans les réserves – près de 170 000 documents sur 9 km de rayonnages –, sans compter qu’ils peuvent piocher dans le fonds d’ouvrages électroniques : une soixantaine de postes informatiques sont à leur disposition.

Quand ils ont besoin de faire une pause, les visiteurs peuvent profiter de la « bulle », un espace à l’entrée où sont installés de confortables fauteuils rouges. À moins qu’ils préfèrent se rendre dans la salle d’expositions. « Cela reste encore méconnu mais si cette bibliothèque a été conçue pour les étudiants, elle est également accessible à tous ceux qui le souhaitent » , rappelle Carine El Bekri. Les non-étudiants, que les trente-cinq bibliothécaires de Robert-de-Sorbon appellent « les lecteurs autorisés » , peuvent en effet profiter des installations. Tout le monde peut venir lire, travailler ou visiter les lieux.

Pour emprunter des livres, il suffit d’acheter une carte annuelle qui coûte 40 euros. « Sur l’ensemble des dix bibliothèques universitaires de la Champagne-Ardenne, nous comptabilisons aujourd’hui environ 500 lecteurs autorisés , note Carine El Bekri. Ce chiffre reste stable depuis plusieurs années car encore beaucoup de personnes ignorent qu’elles peuvent fréquenter les bibliothèques universitaires. » Si le nombre de lecteurs autorisés reste peu important, c’est aussi parce que les ouvrages universitaires n’attirent pas vraiment ceux qui ont depuis longtemps quitté les bancs de la fac et ne mènent pas des recherches très pointues.

Une très belle collection sur l’art

Dans les rayons de la bibliothèque Robert-de-Sorbon, se trouvent pourtant des documents accessibles. « Nous avons par exemple une très belle collection sur l’art » , commente la directrice, en montrant des documents consacrés à la musique, au cinéma, au cirque ou à la littérature anglaise. Régulièrement, les bibliothécaires réalisent des « désherbages » : ils retirent de la collection des ouvrages devenus obsolètes ou moins intéressants. Ces livres sont alors donnés aux visiteurs. Dans un souci d’ouverture et pour animer le site, l’équipe de la bibliothèque Robert-de-Sorbon organise régulièrement des cycles de rencontres et de conférences. Des rendez-vous sont par exemple proposés chaque mardi, entre midi et deux.

Pour aider toutes les personnes qui ne savent pas comment s’y prendre quand elles ont besoin de mener des recherches documentaires dans les catalogues et les bases de données, des ateliers d’une heure sont offerts. Il suffit d’envoyer un mail pour demander un rendez-vous avec un bibliothécaire. « Même avec 3 000 entrées par jour, nous attachons beaucoup d’importance à la qualité de l’accueil » , affirme Carine El Bekri. La directrice se réjouit que, depuis 2016, la bibliothèque de Sorbon garde son label Marianne.

Questions Pratiques pour les lecteurs autorisés

- Située avenue François-Mauriac sur le campus Croix-Rouge, la bibliothèque Robert-de-Sorbon est ouverte de 8 à 20 heures du lundi au vendredi et de 9 à 17 heures.
- L’inscription annuelle, de date à date, coûte 40 euros. « Le demi-tarif ou la gratuité peuvent être accordés selon la situation. ». Pour s’inscrire, il suffit de présenter une pièce d’identité et un justificatif de domicile de moins de 3 mois.
- Vous pouvez emprunter autant de documents que vous le souhaitez pendant 3 semaines, avec 2 renouvellements de 3 semaines possible.
- Si le document que vous cherchez se trouve dans une autre bibliothèque, on peut vous le faire parvenir à la bibliothèque Robert-de-Sorbon.
- Renseignements sur www.univ-reims.fr/bu.

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l’union 191104a
Fait divers : Il veut vendre son Iphone et est victime d’un vol

Le vol à l’arraché s’est produit à Croix-Rouge, vendredi.Archive Remi Wafflart
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La petite annonce de la cession d’un smartphone, dernière génération, postée sur Leboncoin, a intéressé des voleurs.

Il aurait peut-être dû se méfier, être plus prudent. Ce Rémois de 36 ans a posté, il y a quelques jours une annonce pour céder son Iphone XS, qui vaut encore plus de 1 000 €. Rapidement, une personne se montre intéressée. Un rendez-vous est fixé pour procéder à la transaction, le vendredi 1 er novembre. Le lieu choisi est la rue de la Seine-Maritime, dans le quartier Croix-Rouge, secteur Maison-Blanche.

Vol à l’arraché

Le Rémois se rend avec sa copine au point de rendez-vous. À 15 heures pile, les y attendent, deux jeunes sur un scooter. L’un des deux, demande à voir le téléphone. Le trentenaire lui tend le smartphone dernier cri. L’autre s’en saisit, remonte sur le scooter et les jeunes partent sur les chapeaux de roue.

La victime se met alors à courir après le scooter dont le conducteur perd rapidement le contrôle. Les deux fuyards chutent sur le bitume, se relèvent et continuent leur fuite en courant. La police est appelée, plusieurs patrouilles convergent sur le secteur, mais les fuyards se sont évanouis dans la nature.

La victime court après le scooter dont le conducteur perd le contrôle. Les deux fuyards chutent puis prennent la fuite en courant

L’affaire va rebondir rapidement. Les policiers effectuent plusieurs patrouilles dans le quartier durant la journée de vendredi à la recherche des deux fuyards dont ils ont un signalement assez précis.

Une patrouille finit par mettre la main sur deux jeunes dont le signalement correspond en tout point, toujours dans le quartier Croix-Rouge, avenue Bonaparte. Âgés de 15 et 17 ans, ils sont interpellés, ramenés au commissariat pour être entendus.

Deux jeunes convoqués au tribunal pour enfants

La victime et son amie reconnaissent formellement les deux suspects comme étant les deux jeunes ayant opéré le vol à l’arraché. Lors des auditions, les adolescents nient pourtant toute implication. La fouille et les perquisitions à leur domicile n’ont pas permis de mettre la main sur le téléphone portable dérobé. À l’issue de leur garde à vue, les deux jeunes ont été remis à l’autorité parentale. Ils sont convoqués prochainement au tribunal pour enfants.

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l’union 191031a
Culture : Le hip-hop dans la rue avec le Boom Project

Il y avait du monde, samedi, place Rodin, pour la restitution du Boom Project.
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Samedi 26 octobre à 14 heures, sur la place Rodin (quartier Croix-du-Sud), s’est tenue la restitution des ateliers du Boom Project (arts visuels et beatmaking), action culturelle menée du 21 au 25 octobre par l’association Velours en partenariat avec l’AFEV, l’association de la Fondation étudiante pour la ville. Cette dernière a pour but de lutter contre les inégalités et la relégation dans les quartiers populaires en France, en créant, à côté des politiques publiques, des espaces d’engagement citoyen pour les jeunes, en général, et pour les étudiants, en particulier.

Un concert des rappeurs rémois Capow et Young Do a clôturé l’après-midi

Les participants, tous habitants du quartier, ont pu présenter le résultat des ateliers musique autour de la notion du sampling ainsi que la fresque participative réalisée sur le thème des différentes disciplines du hip-hop.

Un concert des rappeurs rémois Capow et Young Do est venu clôturer cet après-midi ensoleillé. Un documentaire réalisé par deux étudiantes de Sciences Po dans le cadre de leur projet civique viendra documenter cette riche semaine et sera mis en ligne à la mi-novembre.

 

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l’union 191029b
La poubelle brûle

Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans la nuit de samedi à dimanche, vers 23 h 30, pour circonscrire un feu de container rue Yvon-et-Claire-Morandat, quartier Croix-Rouge.

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l’union 191029a
Faits divers : Une secouriste bénévole agressée dans sa voiture

En plus d’une vitre brisée, d’un rétroviseur dégradé, la victime a relevé un impact sur la carlingue qui aurait pu être causé selon elle par une hache. M.D.
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La voiture d’une bénévole secouriste a été prise pour cible alors qu’elle se trouvait à l’intérieur.

Elle pleure encore beaucoup, Marie (prénom d’emprunt). Mais s’efforce aussi de rire. Histoire de ne pas se laisser submerger par le traumatisme qu’elle vient de vivre.

Les faits remontent à jeudi dernier, dans la soirée. L’étudiante de 26 ans était en uniforme, celui de l’antenne des secouristes étudiants de la Marne dont elle fait partie depuis 2014 (lire par ailleurs), quand tout a basculé. « On tenait un poste de secours à la faculté de médecine et pharmacie, où se déroulait une soirée étudiante » , se souvient avec émotion la Rémoise.

« Vers 22 heures, je suis partie avec ma voiture pour une mission logistique » , à savoir acheter des hamburgers dans le fast-food tout proche pour nourrir l’équipe. Le temps de récupérer la commande, et voilà la jeune femme sur le chemin du retour, direction le poste de secours. « Mais sur la route, j’ai vu des hommes encagoulés, avec des barres de fer » , raconte-t-elle, encore traumatisée. « Je me suis garée sur le côté pour appeler le 17 police secours afin de prévenir de la présence de ce groupe armé, dangereux. C’est alors qu’une voiture, que j’ai dû gêner un peu, m’a fait des appels de phares. Elle devait être avec le groupe. » Marie redémarre. Le véhicule la suit. « Je prends la mauvaise rue. Et là, je m’aperçois qu’il y a un autre groupe. Ils étaient encore plus nombreux, je dirais 50. Je m’arrête, je veux faire marche arrière. La voiture est toujours derrière moi. Le conducteur klaxonne et me demande de descendre, sous prétexte que je l’aurais heurté en reculant, ce qui est totalement faux (Marie désigne son pare-chocs, parfaitement intact). Je n’ai alors d’autre choix, pour fuir, que de m’engager dans la rue où se trouve le groupe. » Selon elle, c’est à ce moment que tous l’ont encerclée et se sont mis à taper sur sa voiture avec différents objets contondants (barres de fer, barres à mine) et même avec une hache, au regard de l’entaille visible dans la carrosserie, côté passager. « D’après le garage, il y en a au moins pour 4 000 € de réparation » , déplore l’étudiante, qui dit aussi avoir entendu une détonation.

Parvenant à s’échapper de cet enfer, elle fait une halte près de la mairie de proximité de Croix-Rouge pour reprendre ses esprits et ressaisir son téléphone. Mais le véhicule est toujours là, à ses trousses. De quoi lui causer une ultime frayeur, avant de réussir à rallier, enfin, le poste de secours, saine et sauve. D’un point de vue psychologique, en revanche, la jeune femme, qui a déposé plainte dès le lendemain au commissariat, est très affectée. Hier matin, elle a pu consulter le médecin légal, après avoir vu son médecin traitant qui lui a prescrit 6 jours d’ITT. Dans l’après-midi, elle devait aussi rencontrer l’association d’aide aux victimes Le Mars.

« Si je m’étais arrêtée, si j’avais calé, je ne serais plus là », frissonne encore Marie, qui ignore si son uniforme de secouriste était visible de l’extérieur. « J’ai dû me retrouver dans un règlement de comptes. J’étais au mauvais endroit au mauvais moment. Dans l’association, il y a parfois du vol de matériel. Mais une telle agression, non. Je n’ai jamais vu ça. »

Marion Dardard


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