Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - mai 2019.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 190521a
Une nouvelle fresque signée Céz Art à Cora

 

 

 

Sa fresque « Symbiose Animale » (crèche Les Hautes Feuilles à Croix-Rouge à Reims) à peine terminée, l’artiste Céz Art en a entamé une autre sur la façade de l’hypermarché Cora à La Neuvillette.

Baptisée « Le for intérieur », l’œuvre en trompe-l’œil mesure 10 mètres par 5.

 

 

 

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l’union 190520d
Solidarité : Un jardin pédagogique réalisé en service civique

Le jardin a été réalisé au profit de la maison de quartier Watteau par des volontaires d’Unis-Cité.
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La maison de quartier Watteau, au quartier Croix-Rouge, a désormais un beau jardin. Depuis le mois de février, six volontaires en service civique d’Unis-Cité travaillaient avec Pascal Petit, de l’association Innov 51, pour réaliser ce « jardin pédagogique » avec des palettes de récupération, au profit de la maison de quartier. L’installation s’est déroulée la semaine dernière, sous un beau soleil. « La terre végétale nous a été livrée par Monsieur Noizet, responsable bureau d’études chez Eurovia Vinci et parrain de notre programme dans le cadre du programme Cité Solidaire de la fondation Vinci » , explique Melody Jaconelli, coordinatrice d’Unis-Cité Reims.

Créée en 1995 et implantée dans plusieurs villes de France, l’association Unis-Cité permet à des jeunes de 16 à 25 ans d’effectuer un service civique, avec l’objectif de lutter contre le décrochage scolaire et d’aider ceux qui en ressentent le besoin à reprendre confiance en eux, grâce au travail d’équipe. À Reims, la promotion 2019 compte 40 filles et garçons répartis dans trois programmes articulés autour du cinéma, de la santé et de missions d’intérêt général. C’est dans le cadre de ce dernier programme, appelé Booster, que le jardin a été réalisé par les volontaires d’Unis-Cité.

 

 

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l’union 190520c
Aménagement : La rue Raoul-Dufy entièrement repensée

Les travaux qui viennent de commencer devrait durer 5 mois. Christian Lantenois
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Reims Dans le cadre du renouvellement urbain du quartier Croix-Rouge, cette rue est entièrement remodelée pour permettre un meilleur cadre de vie aux riverains.

Le chantier a démarré le 13 mai et devrait durer 5 mois. Rue Raoul-Dufy, dans le quartier Croix-Rouge, il y a fort à faire. Les travaux de voirie doivent permettre de reconfigurer cette rue. À l’issue : l’aménagement de nouveaux trottoirs ainsi que 9 places de stationnement supplémentaires. « On va redresser la rue permettant ainsi d’obtenir un recul entre les pieds d’immeuble et la voirie mais aussi de permettre de créer un cheminement piéton aux normes ainsi que du stationnement supplémentaire » , explique Laure Miller, adjointe au maire adjointe au maire déléguée aux espaces verts, aux espaces publics et à l’écologie urbaine

Ces travaux ont démarré lundi par le remplacement des réseaux d’eaux usées rue Blanche-Cavarrot et des réseaux d’eaux pluviales rue Berthe-Morisot. Cette première étape devrait être achevée à la fin du mois de mai.

Vont suivre les travaux sur les réseaux humides et les réseaux secs puis la voirie à proprement parlé entre juin et et mi-septembre. Le chantier induit également la neutralisation des places de stationnement de la rue Blanche-Cavarrot, la fermeture d’une partie de la rue Berthe-Morisot et de la rue Raoul-Dufy.

Cependant, les accès aux écoles, parkings ainsi que la collecte des déchets seront maintenus.

Ces travaux d’une valeur de 853 700 €, sont financés par le Grand Reims et subventionnés par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru) car ils s’inscrivent pleinement dans le Nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU) du quartier Croix-Rouge.

Aurélie Beaussart

853 700 €

Tel est le montant estimé des travaux de requalification de cette rue située dans le quartier Croix-Rouge à Reims. Le chantier financé par le Grand Reims devrait recevoir l’aide des fonds de l’Anru

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l’union 190520b
Justice tribunal correctionnel : Il achète de l’héroïne pour un dealer rémois

Les 600 grammes d’héroïne avaient été commandés par un revendeur domicilié à Croix-Rouge. Archives
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Laon Dans son auto, 600 grammes d’héroïne ramenés d’Anvers pour le compte d’un dealer rémois.

La mule paye cher le voyage.

Du commanditaire, on ne saura rien, ou presque. « C’est la règle du jeu » , glisse poliment Émile Berkane, 55 ans, présenté mercredi à la barre du tribunal correctionnel de Laon. La règle judiciaire, elle, obéit à un autre fonctionnement et le vice-procureur Julien Haquin l’a rappelé à l’homme devant lui. C’est un père de deux grandes filles, séparé de sa compagne, et sans emploi depuis qu’un accident du travail a endommagé sa moelle épinière en 1999.

Émile Berkane subsiste à la limite du seuil de pauvreté. Il est locataire d’un appartement à Reims, suit les consignes de Pôle emploi qui le décrit comme « calme, courtois et coopératif » . Mais pas accroché à l’héroïne depuis 1994. « J’ai arrêté en 1997 mais j’ai repris en 2010 quand j’ai perdu mon père » , signale le prévenu dont le casier porte trace d’une condamnation, en 2005.

Émile Berkane n’a pas fait que replonger. « J’avais une dette de 300 euros auprès d’une connaissance à Reims. On m’a proposé d’aller à Anvers. On m’a confié de l’argent et je devais avoir 1 000 euros pour moi » , explique-t-il. Du commanditaire, on sait seulement qu’il habite au quartier Croix-Rouge.

Sept voyages… d’affaires en Belgique en l’espace d’un an

Le Rémois indique encore qu’il a essayé de décrocher de cette drogue ; que les délais pour obtenir des rendez-vous chez les médecins ne l’ont pas aidé.

Le parquet constate surtout que l’exploitation par la gendarmerie du téléphone portable de cette « mule » – passeur, dans le jargon des stups – a permis de relever sept voyages vers Anvers ces 12 derniers mois.

Le véhicule confisqué

Alors, simple petit consommateur ce prévenu ? Mule d’un jour ou livreur habituel ? M e Contant, l’avocat commis d’office pour le défendre, a fort à faire pour arrondir les deux ans de prison amendés d’un sursis de six mois requis par le ministère public. « Ce n’est pas un caïd, c’est un être faible, vous l’avez relevé » , objecte-t-il à l’adresse du parquet. « Il ne veut pas donner d’indications sur son commanditaire mais il n’a pas le choix. Il y va de son intégrité physique et de celle de sa famille sans doute » , souligne l’avocat.

Les juges ont finalement suivi le parquet, prononcé l’incarcération avec des mesures de soins, ordonné le paiement de 15 000 euros à la Douane de même que la saisie du véhicule.

Yves Klein

LES FAITS

Le 13 mai dernier, un Rémois quitte son domicile de Croix-Rouge pour Anvers en Belgique.

Il a acheté 600 grammes d’héroïne pour le compte d’un dealer installé dans son quartier.

L’automobiliste s’est fait prendre au retour, lors d’un contrôle de gendarmerie à Origny-en-Thiérache, dans l’Aisne.

Le tribunal correctionnel de Laon l’a condamné à deux ans de prison dont six mois avec sursis. Le nom du commanditaire reste inconnu.

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l’union 190520a
Tennis Championnats de France interclubs par équipes : Reims Europe Club rate le coche

Malgré trois balles de match, les Rémoises n’ont pu partager les points avec Thiais.

Avec deux résultats nuls, une victoire et une défaite, le bilan chiffré des équipes marnaises lors de la 3 e journée des Championnats de France interclubs par équipes est plutôt positif. De quoi surtout rester encore concerné par le maintien.

Ainsi, en Nationale 2 féminine, Reims Europe Club a raté le coche face à Thiais (2-4). « Ce fut une rencontre bizarre, confie le coach Frédéric Chauvin. Très vite, on s’est rendu compte que leur deuxième numérotée était blessée. Elle avait très mal à l’épaule et, au bout de deux jeux, elle servait à la cuillère ! On a l’occasion de faire un résultat nul avec trois balles de match à 9-6 dans le super tie-break du double 1. C’est dommage et frustrant car, avec un 3-3, le maintien était presque acquis. Maintenant, il va falloir aller gagner à Rouen, mais ça va être très dur. »

Troisième nul pour Cormontreuil

En Nationale 3 féminine, la réserve de Cormontreuil a connu un voyage facile dans la Drôme. En effet, Bourg-lès-Valence était privé de ses deux –15 qui sont uniquement venues pour assurer le maintien lors de deux premières journées. Résultat, un succès tranquille (5-1).

Abonnés aux matches nuls, les Cormontreuillois ont décroché, en Nationale 3, un troisième partage de points à Nemours (3-3). Avec de nouveau quelques regrets comme l’indique le capitaine Jean-Charles Robert : « Ça fait deux fois que nous passons à côté de la victoire en perdant au super tie-break d’un double. Ça fait suer d’autant que ça complique les choses pour le maintien puisque les deux derniers descendent. »

Enfin, en Nationale 4, le TC Géo-André a ramené de Port-Marly un match nul porteur d’espoir (3-3). « Antoine Perrot et Jules Latour ont fait le job, avance Ronan Bonnefoi, le responsable de l’équipe. Si nous gagnons le prochain match contre Denain, le maintien sera en vue. Ce ne sera pas simple, mais c’est largement jouable. »

DIVISION NATIONALE 2 FÉMININE - REIMS EUROPE CLUB – THIAIS 2-4

SIMPLES. – Maneva Rakotomalala (N° 60, Thiais) bat Marie Ménacer (–4/6, Reims EC) 6-2, 6-1 ; Mathilde Sarcelet (2/6, Reims EC) bat Kélia Le Bihan (N° 60, Thiais) 6-3, 1-0 abandon ; Nikola Frankova (–4/6, Thiais) bat Valentine Plantier-Royon (4/6, Reims EC) 6-0, 6-2 ; Léa Bathellier (2/6, Thiais) bat Muriel Legué (15, Reims EC) 6-3, 6-2.

DOUBLES. – Maneva Rakotomalala / Nikola Frankova (Thiais) battent Marie Ménacer / Nathalie Mohn (Reims EC) 6-1, 4-6, 1-0 ; Mathilde Sarcelet / Muriel Legué (Reims EC) battent Léa Bathellier / Camille Da Costa (Thiais) 6-3, 6-2.

DIVISION NATIONALE 3 FÉMININE- BOURG-LÈS-VALENCE – CORMONTREUIL 1-5

SIMPLES. – Claire Makhloufi (–15, Cormontreuil) bat Anja Loncarevic (1/6, Bourg-lès-Valence) 6-1, 6-0 ; Élise Renard (1/6, Cormontreuil) bat Sara Loncarevic (3/6, Bourg-lès-Valence) 6-2, 6-2 ; Clara Darwichian (4/6, Bourg-lès-Valence) bat Margaux Rubino (5/6, Cormontreuil) 6-1, 6-2 ; Mathilde Jacquin (15, Cormontreuil) bat Julie Laguet (5/6, Bourg-lès-Valence) 6-0, 6-2.

DOUBLES. – Claire Makhloufi / Élise Renard (Cormontreuil) battent Anja Loncarevic / Sara Loncarevic (Bourg-lès-Valence) 7-5, 6-1 ; Margaux Rubino / Mathilde Jacquin (Cormontreuil) battent Clara Darwichian / Julie Laguet (Bourg-lès-Valence) 4-6, 6-2, 1-0.

DIVISION NATIONALE 3 MASCULINE - NEMOURS – CORMONTREUIL 3-3

SIMPLES. – Robin Demasse (0, Nemours) bat Antoine Vicaire (1/6, Cormontreuil) 7-5, 3-6, 6-2 ; Théo Barcou (1/6, Nemours) bat Arthus De la Bassetière (1/6, Cormontreuil) 7-6, 7-6 ; Thibaut Visy (2/6, Cormontreuil) bat Vincent Sterkens (1/6, Nemours) 4-6, 6-2, 6-3 ; Sébastien Jolly (3/6, Cormontreuil) bat Yannick Sevestre (15/1, Nemours) 6-0, 6-1.

DOUBLES. – Antoine Vicaire / Thibaut Visy (Cormontreuil) battent Robin Demasse / Théo Barcou (Nemours) 6-1, 6-2 ; Vincent Sterkens / Yannick Sevestre (Nemours) battent Arthus De la Bassetière / Jean-Charles Robert (Cormontreuil) 6-0, 1-6, 1-0.

DIVISION NATIONALE 4 MASCULINE - PYRAMIDES PORT-MARLY – GÉO-ANDRÉ REIMS 3-3

SIMPLES. – Antoine Perrot (2/6, Géo-André Reims) bat Jérôme Bernard (2/6, Pyramides Port-Marly) 6-3, 6-0 ; Nicolas Houard (3/6, Pyramides Port-Marly) bat Léo Samyn (4/6, Géo-André Reims) 6-2, 6-1 ; Thomas Gest (4/6, Pyramides Port-Marly) bat Ronan Bonnefoi (4/6, Géo-André Reims) 1-6, 6-0, 6-3 ; Jules Latour (5/6, Géo-André Reims) bat Alain Dalmasso (4/6, Pyramides Port-Marly) 7-6, 7-5.

DOUBLES. – Antoine Perrot / Jules Latour (Géo-André Reims) battent Jérôme Bernard / Alain Dalmasso (Pyramides Port-Marly) 7-6, 7-6 ; Nicolas Houard / Thomas Gest (Pyramides Port-Marly) bat Ronan Bonnefoi / Léo Samyn (Géo-André Reims) 6-3, 6-4.

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l’union 190519c
AUJOURD’HUI

Braderie de la bibliothèque de Reims, de 10 à 18 heures, médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Débar. Entrée libre.

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l’union 190519b
Justice : Sarah Daboussi À la mémoire de Jilani

Sarah Daboussi, vendredi matin, dans le quartier Croix-Rouge, à deux pas du cabinet médical dans lequel elle exerce depuis plus de dix ans. M.L.
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En 2014, Jilani Daboussi, député franco-tunisien, décédait en Tunisie après 31 mois de détention sans procès. Sa fille, qui mène depuis cinq ans un combat acharné, réclame justice.

La première fois que nous l’avions rencontrée, en décembre, aux côtés de son frère, dans son cabinet médical du quartier Croix-Rouge, à Reims, Sarah Daboussi rappelait l’évidence du combat mené : « Mais on ne peut pas faire autrement que d’essayer d’amener cette affaire devant la justice ! Que voulez-vous qu’on fasse d’autre ? Qu’on se dise : Notre père a été torturé pendant deux ans et demi mais bon, ce n’est pas si grave ? Franchement, j’aimerais bien arrêter de me battre mais ce n’est juste pas possible. » Sami, son frère, appuyait : « Les mots ne m’intéressent plus. Nous voulons seulement que les assassins de notre père doivent être jugés. »

Celui-ci s’appelait Jilani Daboussi. Tentons de résumer son parcours : après de brillantes études en France, ce médecin franco-tunisien revint en Tunisie et décida de se lancer en politique. Député et rapporteur de la commission des finances de 1981 à 1986 sous la présidence d’Habib Bourguiba, il développa aussi des affaires en acquérant un hôtel et une clinique. En décembre 2010, la Tunisie basculait dans la révolution, la première de ce qui deviendra le « Printemps arabe ». Le président Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, s’enfuyait vers l’Arabie Saoudite.

Jilani Daboussi apparaît alors pour certains comme un complice du pouvoir déchu – certaines de ses prises de paroles semblent pourtant attester du contraire. En octobre 2011, il était arrêté et incarcéré. Visé par trois affaires, le voilà accusé d’abus de pouvoir et corruption. « Il n’a jamais été jugé pour ces faits et a toujours clamé son innocence mais ce sont ces accusations à répétition qui ont justifié sa détention provisoire pendant 31 mois , résumaient les avocats rémois de la famille Daboussi, M es Chemla et Manesse. Sarah et Sami Daboussi confiaient d’une même voix : « Le mobile de son incarcération, c’est que notre père était vu comme un adversaire politique. »

Les mois passent. En septembre 2012, l’Association tunisienne de lutte contre la torture (ATLCT) lance un appel pour « sauver la vie » de ce prisonnier. Peu à peu, sa santé se dégrade – il souffre d’insuffisance rénale et cardiaque. Faute de soins médicaux, il est contraint à l’autodialyse « Quand il a commencé à être touché physiquement, il a changé de ton, est devenu plus sombre. Il a résisté, résisté… » , témoignait Sarah, émue.

L’évocation du 8 mai 2014 reste compliquée : « D’habitude, les prisonniers qui sont libérés quittent la prison à minuit. Ce jour-là, à 19 heures, on nous a appelés pour dire : Venez le chercher maintenant . Ma mère remerciait, pleurait de joie… J’étais à Reims, j’allais prendre le premier avion… » Annie Daboussi récupère son mari, ruiné par 31 mois de prison sans procès. « Il a demandé à ma mère de prendre une douche et de se couper les ongles. Après ce qu’il avait connu en cellule, il y tenait tellement… Maman lui avait installé un beau fauteuil pour qu’il puisse se relaxer. Il a pris sa douche, s’est assis sur le fauteuil et il est mort. » Il avait 67 ans. « Si notre père était mort en prison, ce serait parti en vrille , affirmait encore en décembre Sarah Daboussi. Ils se sont dépêchés de le faire sortir de prison quand ils ont compris que son état était critique. »

J’ai été élevé dans l’espoir d’une transition démocratique tunisienne

Depuis cinq ans, Sarah Daboussi et sa famille remuent ciel et terre pour que « la Tunisie assume et reconnaisse ce crime » afin qu’elle puisse « avancer dans cette transition démocratique tant attendue » . Considérant que leur plainte n’avait aucune chance d’être instruite en Tunisie, cette famille franco-tunisienne s’était tournée à l’automne 2014 vers la justice française. Celle-ci se heurtera au refus de coopérer de la part des autorités tunisiennes ( voir par ailleurs). « C’était l’impasse pour une raison évidente : l’affaire Jilani Daboussi est un clou dans la chaussure des relations franco-tunisienne. Mon frère l’avait compris plus vite que moi. »

Dans ce long tunnel, une lumière a fini par apparaître le mois dernier lorsque le Comité des droits de l’Homme des Nations Unies, basé à Genève, a accepté de se saisir d’une requête déposée contre la Tunisie par la famille Daboussi – et rédigée par un avocat strasbourgeois, Julien Martin. La nouvelle a fait la une des médias tunisiens. « Je veux que la classe politique tunisienne bouge, réponde pour ne pas que cette affaire soit remise sous le tapis. » Le Comité a six mois pour statuer sur la responsabilité de l’État tunisien dans le décès de Jilani Daboussi.

Vendredi, avant d’entamer ses consultations dans son cabinet médical, Sarah Daboussi, parfaite de courage et de dignité, reprenait le fil de notre première conversation : « J’ai été élevé dans l’espoir d’une transition démocratique tunisienne, et aucune transition démocratique ne peut justifier de fermer les yeux sur un tel crime… » Elle marque un temps : « L’une de mes filles m’a dit : Mais maman, si on l’a tué, pourquoi ceux qui ont fait ça ne sont pas en prison ? C’est compliqué de répondre à cette question… »

Mathieu Livoreil

Bio express

1975 : naissance à Reims où ses parents sont encore internes en médecine. La famille Daboussi déménage ensuite en Tunisie.

1993 : revient à Reims après l’obtention de son baccalauréat pour y effectuer ses études de médecine.

2004 : ouvre son cabinet médical.

2014 : Jilani Daboussi, son père, décède le soir de sa sortie de prison, à Tunis, où il venait de passer 31 mois.

Les autorités de Tunis ont refusé de coopérer

À l’automne 2014, le parquet de Paris avait ordonné une enquête. Puis, afin de relancer les investigations, une plainte avec constitution de partie civile avait été déposée à Paris en janvier 2017 pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, torture et détention arbitraire ». Mais là encore, le dossier semblait s’enterrer, la juge d’instruction parisienne se heurtant inlassablement au refus de coopérer des autorités tunisiennes. Enfin, en mars, la justice française avait rendu une ordonnance de refus de mesure d’instruction complémentaire. Face à cette impasse, l’Onu constitue l’ultime solution pour que puisse s’écrire un épilogue judiciaire consécutif à la mort de Jilani Daboussi.

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l’union 190519a
Tennis championnat interclubs : Une journée charnière ?

Souvent déterminante, la 3 e journée des Interclubs Nationaux pourrait permettre aux équipes marnaises d’engranger des points importants pour le maintien.

Chez les messieurs, en N3, Cormontreuil se déplace à Nemours qui présente le même bilan (2 nuls). Le CTC cherchera à ne pas perdre mais ne sera pas favori puisque son adversaire possède, avec deux Belges, un poids d’équipe supérieur et surtout évolue sur terre battue extérieure et sur… gazon synthétique intérieur ! En N4, à Port Marly, le TC Géo-André affrontera l’AS Les Pyramides dans un match des mal-classés. Affichant deux défaites comme leurs adversaires, les Rémois sont dans l’obligation de s’imposer. Rien d’impossible puisque les Yvelinoises ont un profil similaire (2/6, 3/6 et deux 4/6).

Chez les dames, seule équipe évoluant à domicile, le Reims Europe Club reçoit, en N2, Thiais. Face à des Val-de-Marnaises qui comptent deux « numérotées », une -4/6, une 2/6 et une 4/6, les « Européennes » ne partenet pas favorites. L’avantage de jouer à la maison et l’absence d’une numérotée thiaisienne pourraient changer la donne.

Enfin, en N3, la réserve du Cormontreuil TC sera en danger à Bourg-lès-Valence qui a remporté des deux premiers matches. Les Cormontreuilloises peuvent néanmoins rivaliser à condition d’être au complet.

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l’union 190518b
Sortir : Grande braderie de la bibliothèque municipale

Il sera possible d’acquérir jusqu’à 15 documents au prix de 1 ou 2 € chacun.
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17 000 ! C’est le nombre de documents pour adultes et enfants qui seront proposés à la vente à tout petit prix par la bibliothèque municipale lors de sa grande braderie de printemps, dimanche 19 mai de 10 à 18 heures à la médiathèque Croix-Rouge.

Il s’agit d’une occasion en or pour les habitants puisqu’ils pourront acquérir jusqu’à 15 documents au prix de 1 ou 2 € chacun. C’est également une opportunité pour le réseau des bibliothèques et médiathèques de la ville de Reims de faire de la place pour les nouvelles collections en accordant une « seconde vie » à des livres, CD, revues et livres audio. Tout au long de la journée, des bibliothécaires conseilleront les visiteurs pour les aider à trouver leur bonheur. Nouveautés 2019, il est désormais possible d’acquérir jusqu’à 15 documents au lieu de 10 l’année dernière. L’Happy Hour débute dès 15 heures. Les documents seront mis à la vente selon le principe : un document acheté, un document offert.

 

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l’union 190518a
Logement : Monte chez moi, mais gare où tu marches

Au 1 Olympe-de-Gouges, le hall et l’escalier ne donnent pas envie de s’y attarder. Au 19 Savoyards, un tuyau fissuré laisse suinter une mélasse malodorante.
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Salah Byar, président d’association
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Les parties communes de certains immeubles de Croix-Rouge ne sont pas belles à voir (et à sentir). Visite guidée de certaines adresses où le respect d’autrui n’est pas partagé par tous.

Il y a des personnes habituées au confort des belles résidences qui n’ont peut-être même pas conscience que de tels immeubles existent, avec des gens qui vivent dedans. À Croix-Rouge, en dépit des millions d’euros injectés dans la réhabilitation urbaine, il reste encore du travail pour offrir à tous les habitants un cadre de vie décent. Président d’une association de défense des locataires, Salah Byar a listé une série d’adresses où l’état des communs est préoccupant : 1 et 3 rue Olympe-de-Gouges ; 1, 3 et 5 allée des Limousins ; 13, 15 et 17 avenue Bonaparte ; 11, 13, 19 et 21 rue des Savoyards.

Notoirement squattée, l’entrée du 1, Olympe-de-Gouges est mal en point. Au plafond, plus de faux plafond (les tuyaux de chauffage sont à nus.) Au sol ce jour-là, restes de repas dans le hall, détritus et taches suspectes sur les escaliers. « C’est de l’urine ! Les escaliers, ici, ce sont des toilettes publiques ! » , s’insurge M.Byar. Dans le même registre, une conduite d’eaux usées est fissurée au 19, Savoyards. « Ça se déverse dans la cave, l’odeur remonte dans les escaliers. Les gens doivent vivre là-dedans tout en continuant de payer les charges. » Au 13, opérations « portes ouvertes » dans les boîtes aux lettres, la plupart cassées.

Salah Byar n’est pas tendre envers le Foyer rémois, qui répond gérer du mieux possible par la voix de son responsable de la communication, Thierry René (lequel regrette au passage que l’association ne réponde plus aux courriers de l’organisme logeur).

S’il tient à préciser que les photos visibles ci-contre ont été prises un week-end, lorsqu’il n’y a pas de nettoyage, M.René admet que « parfois, ce n’est même plus de l’entretien : c’est de la remise en état » . Conséquence d’un manque de respect de certains locataires, combiné à des problématiques de sécurité qui aggravent la situation : squat, trafics divers, présence hostile qui ne facilite pas le travail des agents de propreté…

La société de nettoyage remerciée…

Comme si cela ne suffisait pas, le Foyer rémois a dû gérer une sérieuse déconvenue. « En 2018, nous avions choisi un nouveau prestataire pour le nettoyage des parties communes, mais nous avons constaté de nombreux manquements. C’est pour cette raison que depuis le 1 er mars 2019, nous avons changé de prestataire. Les améliorations sont déjà perceptibles. Il y a du mieux. Les réclamations de nos locataires sont en baisse. »

Autre nouveauté : la mise en place d’un « outil de contrôle » pour évaluer le travail. « Nous avons lancé cet outil d’évaluation début janvier, avec le quartier Croix-Rouge justement choisi comme zone test. Le taux de satisfaction que nous imposons à notre prestataire est de 85 %. Nous sommes actuellement à 76 %, mais l’évolution va dans le bon sens. »

Des efforts, le Foyer rémois affirme donc en faire, tout en appelant à plus de civisme pour qu’ils soient partagés. « En 2018, rien qu’à Croix-Rouge, 200 tonnes d’encombrants ont été enlevées dans notre patrimoine. »

Fabrice Curlier

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l’union 190517b
Logement : La colocation non solidaire arrive en ville

Dans le cas des colocations non solidaires, chaque occupant n’est responsable que de son propre loyer.
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Bezannes Pour ceux qui rêvent de partager les frais d’un loyer, mais sans devoir assumer l’éventuelle défaillance des autres occupants du logement.

Vous rêvez d’une colocation permettant de réduire vos frais de logement, mais où vous ne seriez pas solidaires des autres occupants ; c’est-à-dire qu’en cas de défaillance de leur part, le propriétaire ne pourrait se retourner vers vous pour exiger le montant du loyer total… Eh bien ce genre de « produit » fait son apparition à Reims (et à Bezannes) au sein du parc immobilier de Plurial Novilia.

Variante pour étudiants

Ces coloc’ non solidaires, c’est leur nom, sont pensées « pour un public mobile pas forcément inscrit dans la durée (un stagiaire, un salarié en période d’essai…) », expose Nicolas Bourgeois, responsable du développement social urbain chez Plurial, plus gros bailleur social de Champagne-Ardenne. « Pour nous, c’est une sorte de révolution culturelle, assure-t-il, nous ne sommes plus dans le bail de longue durée à gérer, cela suppose beaucoup de souplesse dans les entrées et sorties… »

Pour le « client », on ne trouve que des avantages à la formule. Et non seulement chaque colocataire n’est responsable que du paiement de son seul loyer, ce qui est quand même fort confortable, mais encore la formule de Plurial se veut clef en main, réduisant à rien les démarches administratives : « Tout est forfaitisé, assure M.Bourgeois, aussi bien l’assurance habitation que les abonnements aux fluides, eau, gaz, électricité, tout est inclus dans la redevance, nous sommes l’interlocuteur unique. Comme ce sont des logements meublés, où nous fournissons même l’aspirateur, et de la vaisselle, on peut arriver juste avec sa couette et son pyjama ! »

Et du coup, la facture se monte à combien ? « Entre 300 et 450 € par mois pour une chambre », répond notre interlocuteur.

Ces colocations non solidaires rémoises ont fait leurs premiers pas fin avril, trois logements sont déjà occupés, sur un total d’une quinzaine pour le moment, situés aux Châtillons, de façon plus centrale sur le boulevard Paul-Doumer, mais aussi à Bezannes, aux environs de la clinique ou de la gare TGV. « Nous visons une cinquantaine à l’horizon 2020 », ajoute M.Bourgeois. Les prochains secteurs à être pourvus devraient être la rue des Capucins et Clairmarais.

On notera qu’une variante pour étudiants existe aussi à Croix-Rouge, avec un loyer encore plus modéré (210-220 €) ; en contrepartie, le locataire s’engage – avec l’aide d’une association – à mener une action à caractère social. Avis aux amateurs.

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l’union 190517a
Des coups dans l’escalier

Mardi matin, vers 9 heures, la police est intervenue rue des Savoyards à Croix-Rouge où une adolescente de 17 ans originaire d’un autre quartier, recherchée depuis la veille par son père, venait d’être retrouvée par celui-ci dans un appartement de l’immeuble.

Déjà confuse, la situation l’est devenue davantage lorsque des personnes visiblement en colère contre l’occupant du logement l’ont frappé dans les escaliers, à l’insu des policiers.

Ces derniers attendent les éventuels dépôts de plainte pour tenter d’y voir plus clair dans cette affaire.

Antoine Pardessus

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l’union 190516a
Université : Un nouveau bâtiment dédié à la vie étudiante

Le président de l’université Guillaume Gellé (le premier à gauche) a reçu lundi les entreprises choisies pour la construction.
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Le contrat de construction avec le groupement d’entreprises vient d’être signé.

Le futur bâtiment dédié à la vie étudiante est sur les rails. Guillaume Gellé, président de l’université de Reims Champagne-Ardenne (Ucra), a signé lundi le contrat de construction avec le groupement d’entreprises choisi pour l’édifier.

Situé sur le campus Croix-Rouge entre la bibliothèque et le Crous (centre régional des œuvres universitaires et scolaires), il accueillera tous les services de la vie universitaire (inscription, gestion des dossiers étudiants, accompagnement, suivi des diplômés, etc.). Il hébergera également l’incubateur de l’université, outil qui permet d’accompagner les créations d’entreprise des étudiants. Enfin, on y trouvera le service universitaire d’action culturelle (Suac).

« Notre volonté est d’ouvrir ce bâtiment à tous les publics et notamment aux habitants du quartier Croix-Rouge. Le Suac a justement vocation à organiser des événements pour l’ensemble de la population. Il est du rôle social des universités de s’investir et d’investir les quartiers », estime Guillaume Gellé.

La société Eiffage et le cabinet d’architectes Thienot Ballan Zulaica qui portent la construction ont choisi d’édifier un bâtiment à ossature bois. Son coût s’élève à 2,4 millions d’euros que l’université finance sur ses fonds propres.

Les travaux doivent débuter fin 2019 pour une durée de 7 mois. L’inauguration pourrait avoir lieu dans les mêmes temps que celle du nouveau bâtiment de la présidence prévu également à Croix-Rouge, mais hors campus. Ces deux réalisations vont permettre à l’Urca de ne plus avoir à louer de locaux pour héberger ses services administratifs.

Catherine Frey

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l’union 190515b
AUJOURD’HUI

Les urbanités–festival d’art urbain. Soul Train et danse pour tous animée par Franck Settier de l’association Growing’Up.

À 14 h 30, médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean Louis Debar.

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l’union 190515a
Justice : Convoqué au tribunal, il outrage le vigile

A la barre, le prévenu s’est essayé au repentir sans réellement convaincre. Illustration
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Jugé lundi, cet homme trop sûr de lui à la barre a été condamné et provoqué la colère des magistrats.

Lundi après-midi, dans la salle d’audience correctionnelle. Vingt-trois dossiers doivent être jugés par une seule magistrate. La routine des vols, dégradation, conduite en état d’ivresse, menace, etc. À la barre, les regrets succèdent aux dénégations. Arrive Mehdi, élégant garçon plus si loin de la trentaine. Le 2 novembre dernier, il arrivait au palais de justice pour honorer un rendez-vous avec un juge d’application des peines, conséquence d’une précédente condamnation.

Cette enceinte, ce Rémois la connaît bien, au point de ne pas passer par l’accueil. Un vigile lui rappelle la marche à suivre. Réponse : « Viens à Croix-Rouge, je vais te défoncer, tu quittes à quelle heure qu’on se retrouve et que je b… ta mère ? » Le voila donc jugé sept mois plus tard pour « outrage à une personne chargée d’une mission de service public ».

Sans avocat mais avec un perpétuel sourire en coin, ce père de famille explique avec trop d’aplomb pourquoi, en substance, il ne pouvait vraiment pas faire autrement. De quoi faire monter dans les tours – et taper du poing sur le pupitre – la substitut du procureur. « Je vois quelqu’un de hautain, incapable d’écouter les autres. On ne rentre pas dans un tribunal comme dans une boulangerie ! » D’humeur colère, elle requiert six mois de prison, dont la moitié avec sursis, ainsi qu’un stage de citoyenneté « ce qui ne sera franchement pas du luxe ! » Mehdi, qui travaille en CDI, s’essaye péniblement au repentir : « D’accord, je regrette. À mon âge, c’est honteux, la colère m’a dépassé, j’ai eu comme un coup de chaud… »

La vigilance de la greffière pour éviter le prononcé d’une peine illégale

Après un instant de réflexion, la présidente le déclare coupable et… la greffière intervient, évitant la bourde d’une peine illégale : le code pénal ne prévoit qu’une amende pour le délit d’outrage « à une personne chargée d’une mission de service public », à ne pas confondre avec le délit, beaucoup plus durement puni, d’outrage « à personne dépositaire de l’autorité publique ». Mehdi écope de 400 euros d’amende, plus 200 autres à verser au vigile insulté.

Fin de l’audience ? Presque. « Rien que votre petit sourire, là…, s’agace la présidente. En fait, vous n’avez rien compris à ce qui vient de se passer. Ce qui veut dire qu’on risque bien de se revoir ici même… – On ne va jamais se revoir, Madame, soupire ostensiblement Medhi. – On va se revoir » , ajoute à son tour la toujours courroucée substitut du procureur. Le jeune homme lui a déjà tourné les talons. Un huissier le rattrape pour lui rappeler qu’il doit encore s’acquitter d’un passage au bureau de l’exécution des peines avant de partir. Mais Mehdi n’a pas cette patience et préfère filer.

Mathieu Livoreil

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l’union 190514b
D’Erlon en large : Champions nos mini-entrepreneurs en herbe…

C’est la semaine passée qu’a été dévoilé le palmarès du championnat des mini-entreprises-EPA de Champagne-Ardenne… et les établissements rémois y figurent en très bonne place.

« Recyclean » du lycée Arago a reçu le prix Entreprendre autrement, tandis que le prix de l’Esprit d’équipe est revenu au Pensionnat du Sacré-Cœur pour sa mini-entreprise D-Connect, et le prix Coup de cœur a été remis à l’Itep Anais pour son projet Pneucolo.

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l’union 190514a
Le portage de l’enfant expliqué

 

Il y a de bonnes et de moins bonnes façons de porter un jeune enfant.

Dans le cadre des Couleurs de la petite enfance qui se déroulent toute cette semaine, un atelier sur ce thème du portage est organisé ce mardi 14 mai de 9 h 30 à 11 h 30 à la maison de quartier Orgeval. Toujours à la maison de quartier d’Orgeval, aura lieu un atelier motricité.

Au centre maternel le Renouveau à Croix-Rouge, est organisé un temps de lecture partagée : on peut s’inscrire au 03 26 06 03 03. La maison du Département, 18, rue Carnot, accueille pour sa part une table ronde sur le soutien à la parentalité (de 9 h 30 à 11 h 30).

L’inauguration officielle de ce temps fort de la petite enfance se déroulera ce soir à partir de 18 heures à la médiathèque Laon-Zola.

Demain mercredi, une journée d’animations famille est prévue au centre de loisirs du Moulin-Huon (54 rue Albert-Thomas).

 

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l’union 190513b
TENNIS INTERCLUBS NATIONAUX : Regrets cormontreuillois

Un succès qui dégage, un peu, l’horizon des « Européennes » de Frédéric Chauvin.
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Le nul du CTC lui laisse un goût amer. De leur côté, les Rémoises de l’Europe ont fait le job.

Manifestement, la deuxième journée des Interclubs Nationaux a été marquée par les regrets du Cormontreuil TC. À commencer chez les filles en N3 où les réservistes cormontreuilloises, impériales lors de la journée d’ouverture, se sont inclinées à Blois (4-2). « C’est vraiment dommage car c’était largement jouable. L’absence, prévue, en simple de Cindy Castille nous a été particulièrement préjudiciable mais, malgré tout, on doit faire autre chose sur les doubles. Il y avait de la place pour au moins le match nul », rageait la capitaine Mathilde Jacquin.

VICAIRE A “PERFÉ”

Ensuite, en N2, le Reims Europe Club a rempli son contrat en dominant nettement Moulins Metz (5-1). « La victoire est logique car le seul match perdu est contre une fille qui a été -15 et 720 mondiale. Il fallait impérativement gagner ce match pour espérer en prendre un autre ensuite pour assurer le maintien mais ça va être compliqué car les trois dernières rencontres seront très dures », annonce le coach Frédéric Chauvin. Chez les messieurs, en N3, Cormontreuil a donc de nouveau partagé les points, cette fois contre Beauvais et son armada espagnole (3-3). « Le résultat est satisfaisant puisque nos adversaires étaient plus forts sur le papier. On peut toutefois avoir des regrets sur le match de Thibault Visy qui est à 4 partout dans le troisième mais la « perf » à -2/6 d’Antoine Vicaire était loin d’être acquise d’avance. De toute façon, ça va être accroché jusqu’au bout », explique le capitaine Jean-Charles Robert. Enfin, en N4, le promu Géo-André a, comme prévu, été en difficulté contre la très homogène réserve du TC Ill Strasbourg. « Ce fut une rencontre agréable mais ils étaient plus

N4 : TC GÉO-ANDRÉ – TC STRASBOURG ILL (II)1-5

Flohr (1/6, Strasbourg) bat Perrot (2/6, Géo-André) 6-4, 5-7, 6-3 ; Alimli (2/6, Strasbourg) bat Gilles (3/6, Géo-André) 6-3, 6-2 ; Battistini (2/6, Strasbourg) bat Samyn (4/6, Géo-André) 6-3, 6-2 ; Biron (2/6, Strasbourg) bat Latour (5/6, Géo-André) 4-6, 7-5, 6-4. Flohr – Alimli battent Gilles – Bonnefoi (4/6, Géo-André) 0-6, 6-1, 1-0 (10/8) ; Perrot – Latour battent Battistini – Biron 5-3 abandon.

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l’union 190513a
Famille : La petite enfance à l’honneur

Parents, futurs parents et grands-parents, tous ceux qui sont concernés par la petite enfance sont conviés aux rendez-vous. A.P.
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Une série d’animations démarre demain au service des parents.

Quelle est la meilleure alimentation pour mon enfant ? Quel jeu est-ce que je peux lui proposer à six mois ? Que cherche à me dire bébé quand il pleure ? Si ces questions et d’autres du même genre vous préoccupent, ou simplement vous intéressent, notez que la Ville de Reims et le centre maternel le Renouveau vont tâcher, pendant cinq jours à partir de demain, de vous apporter les réponses que vous cherchez. Une sorte de « festival de la petite enfance », associant expositions, animations et conférences (voir aperçu du programme par ailleurs), a en effet été mis sur pied pour la première fois dans notre ville. Il s’intitule les Couleurs de la petite enfance.

Ce n’est pas que la commune souffre vraiment d’une défaillance dans ce créneau, « mais c’est l’occasion, commente Marie-Thérèse Simonet, adjointe à la famille, de mettre en valeur et de mieux faire connaître le réseau qui gravite autour de la petite enfance, et qui reste assez méconnu. » Entre les associations, la Maison de la famille (municipale), le Département, la Caf et les maisons de quartier, on s’aperçoit en effet que les intervenants sont nombreux. Nombreux également les lieux d’accueil de ces rendez-vous, d’Orgeval à Croix-rouge en passant par Laon-Zola et Cernay-Europe, pour éviter que tout ne se passe en centre-ville, même si le « bouquet final », samedi 18, est prévu place d’Erlon.

Antoine Pardessus

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l’union 190511a
Tennis interclubs nationaux : Les Européennes favorites

Avec trois équipes sur quatre à domicile, la deuxième journée des Interclubs Nationaux devrait permettre aux formations marnaises de prendre des points importants.

Ainsi, chez les dames, en N2, le Reims Europe Club reçoit Moulins-les-Metz avec le statut de favorites. Face à des Lorraines également battues 6-0 lors de l’ouverture, le REC, supérieur sur le papier, a l’obligation de s’imposer pour ensuite glaner les points essentiels à son maintien. La journée suivante sera encore à domicile puisque les Rémoises recevront Thiais, le 19 mai.

Les hommes de Cormontreuil face à l’armada espagnole de Beauvais

En N4, la réserve de Cormontreuil, impressionnante dimanche dernier et présentant un poids d’équipe supérieur, se déplacera à Blois avec l’ambition de s’imposer.

Chez les messieurs, en N3, auteur d’un probant match nul lors de la journée initiale, Cormontreuil accueille Beauvais et son armada espagnole (un -4/6 et deux -2/6). Redoutables sur terre battue, les Picards devraient être beaucoup moins à l’aise sur dur. Aux Cormontreuillois d’en profiter…

Enfin, en N4, le promu Géo-André, certes, à domicile, sera en difficulté face à la très homogène réserve du TC Ill Strasbourg.

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l’union 190510c
AUJOURD’HUI

Atelier : Écrire en beauté.

Pour tous à partir de 16 ans.

Cycle de 3 ateliers (il est obligatoire de participer à l’ensemble du cycle).

Animé par Marianne Vermersch, animatrice de l’atelier d’écriture les Accents têtus à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Elles vous emmèneront dans l’écriture du réel, du récit imaginaire, du souvenir et pourquoi pas, de la poésie et du haïku.

À 18 h 30, médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar.

Inscriptions : http://www.bm-reims.fr/ Gratuit.

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l’union 190510b
Minuit, l’heure des incendies

Mercredi, minuit avait sonné depuis cinq minutes lorsque les pompiers ont été informés d’un dégagement de fumée dans la cage d’escalier d’un immeuble de la place Georges-Braque à Croix-Rouge, au n°12. Ils y ont découvert des prospectus enflammés dans les communs.

Toujours mercredi, mais cinq minutes avant minuit, un feu de détritus s’est déclaré rue Dumont-d’Urville aux Châtillons.

Deux autres feux de détritus ont été signalés, le premier mardi midi chemin des Bouchers, le deuxième mercredi à 22 h 40 rue Bernard-Fresson (sacs-poubelles).

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l’union 190510a
Justice cour d’appel : Blanchi du trafic d’armes, Greg le tatoué rejugé en appel pour travail au noir

Relaxé d’un trafic d’armes dont l’accusait un tatoueur, Grégory Zmora affirme que le même a encore menti afin de le faire retomber pour travail dissimulé.
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Suite de la saga Grégory Zmora, du nom de ce tatoueur relaxé d’un trafic d’armes, de nouveau rejugé en appel pour contester cette fois-ci des accusations de travail clandestin dans son salon.

Approchez du micro, s’il vous plaît ! On a des clichés sur les Hell’s Angels. On a l’impression qu’ils vont nous crier dessus. » Le conseiller de la cour d’appel ose une plaisanterie au moment d’ouvrir le procès, mais retrouve vite son sérieux. Face à lui, Grégory Zmora, 47 ans, ancien tatoueur tatoué de partout, ancien garde du corps, ancien mercenaire qui a participé au coup d’État de Bob Denard aux Comores et ancien chef au sein des Hell’s Angels, organisation qu’il a quittée « à cause de l’affaire » . L’affaire ? « Un trafic d’armes qui n’en était pas un car il n’y avait qu’une arme et qui m’a valu 326 jours de détention provisoire avant d’être relaxé. »

C’était en juin 2016. La cour d’appel de Reims innocentait Gregory Zmora de la vente d’un pistolet-mitrailleur Uzi découvert dans la voiture de trois délinquants de Croix-Rouge, entre 48 cartouches et un silencieux. Condamné en première instance à trois ans de prison ferme, il avait été dédouané par un témoin qui s’était tu lors de l’enquête, « par peur de représailles » . Il avait révélé que l’arme n’avait pas été fournie par Grégory Zmora mais par un tatoueur de son salon, un certain Romain, celui-là même qui l’avait dénoncé…

Des enveloppes pleines de billets

Le salon était le Wanted Tatoo ouvert en 2010 rue de Venise (aujourd’hui géré par une équipe qui n’a rien à voir avec cette affaire). Greg sous-louait les locaux à quatre tatoueurs, dans des circonstances qui ont alimenté une nouvelle procédure pour « travail dissimulé » sanctionnée en correctionnelle par une peine d’un an de prison dont six mois ferme, 35 000 euros d’amende et 218 000 euros à rembourser.

Grégory Zmora plaide coupable sur un point : il reconnaît n’avoir déclaré aucun revenu au titre de l’exploitation du salon, « par négligence » . L’activité dégageait 1 000 euros de chiffre d’affaires par jour, partagé « 50 – 50 » entre lui d’un côté, les quatre tatoueurs de l’autre. En son absence, et notamment pendant sa détention provisoire, il faisait récupérer les enveloppes journalières par sa compagne. « On s’était fait casser la vitrine au début, donc il m’a dit de ne jamais laisser de l’argent dans le salon » , explique-t-elle. Le Régime social des indépendants a chiffré le montant des cotisations éludées à 85 337 euros, majoration incluse.

Mines d’or et puits de pétrole

En revanche, pas question pour Grégory Zmora de porter le chapeau sur le principal volet de la prévention. Les quatre tatoueurs affirment qu’ils étaient ses salariés et qu’il a donc ne fraudé en ne remettant ni bulletin de paie ni déclaration d’embauche. Montant de la douloureuse réclamée par l’Urssaf au titre des cotisations non versées : 106 059 euros (135 574 avec la majoration).

« C’est comme dans la première affaire. Ils ont tous menti. Je n’étais pas leur employeur. Ils avaient le statut d’auto-entrepreneur » , soutient le tatoué avant de déclencher un tir d’artillerie sur le fameux Romain. « C’est lui qui gérait tout. Il se prenait pour le patron. Il voulait m’éliminer pour prendre ma place. Moi, je n’étais pas souvent là. J’étais avec les Hell’s Angels, au club, ou bien en Afrique où j’étais instructeur pour agents de sécurité sur des puits de pétrole au Gabon et des mines d’or au Congo. »

Aujourd’hui retiré dans l’Aisne – « Je ne fais rien. Je n’ai aucune ressource. Je vis d’entraide » –, Greg affirme que parquetiers et policiers n’ont pas digéré sa relaxe. « On m’en veut à cause de mon parcours de baroudeur. À partir du moment où j’ai été relaxé, mes ennuis ont recommencé » Stop ou encore ? La cour d’appel rendra sa décision le 18 juin.

LES FAITS

En juin 2015, le tribunal de Reims condamne trois délinquants de Croix-Rouge et trois Hell’s Angels impliqués dans la vente d’un pistolet-mitrailleur.

Accusé d’être le fournisseur , Grégory Zmora écope de trois ans ferme alors qu’il assure que l’arme a été vendue à son insu par un tatoueur de son salon.

Un témoin surprise interrogé lors du procès en appel vient le dédouaner. Le 9 juin 2016, il est relaxé après 326 jours de détention provisoire.

La gestion du salon de tatouage a alimenté une autre procédure pour travail clandestin. Condamné à six mois de prison ferme en 2018, Greg accuse le même tatoueur d’avoir menti pour l’enfoncer.

Greg le tatoué vient de comparaître en appel pour cette affaire. Verdict le 18 juin.

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l’union 190509b
Immobilier : Des prix allant du simple au triple

Entre certains quartiers et le centre historique, les variations de prix sont considérables.Archive Christian Lantenois
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Les Rémois ne sont pas tous logés à la même enseigne. D’un quartier à l’autre, les prix peuvent s’envoler.

On le sait, il y a des coins plus prisés que d’autres, dans la cité des sacres. C’est d’ailleurs, sans doute enfoncer une porte ouverte que de préciser que le prix de vente d’un appartement avec terrasse parfaitement exposé à Croix-Rouge sera loin d’être aussi élevé qu’un appartement, mal exposé, avec même un fâcheux vis-à-vis, mais situé en plein centre-ville. Alors quel enseignement peut-on tirer du dernier baromètre LPI-Se Loger qui vient de paraître et qui, a examiné à la loupe le marché immobilier rémois ?

1 Un prix du m 2 très fluctuant

D’abord, cela permet de quantifier précisément la variation de prix d’un bien. Le montant peut ainsi aller du simple au triple en fonction du quartier où le logement est situé.

Entre certains quartiers (comme Orgeval ou Croix-Rouge) et le centre historique (le secteur mairie, place du Forum, cours Langlet, cathédrale, place d’Erlon…), les variations de prix sont considérables : de 1 300 € du m² jusqu’à 3 700 € du m², pour l’ancien. Dans le neuf, les biens étant rares et très recherchés dans le centre, les prix montent facilement à 5 000 € voire 7 000 € le m 2 .

2 Centre-ville, le quartier de prédilection

La tendance constatée depuis plusieurs années se confirme encore, le centre-ville reste la zone de prédilection des acheteurs. Les familles rémoises veulent ainsi y acquérir le fameux « particulier rémois » (maison peu large avec lumière traversante, donnant sur un jardin ou une cour sans vis-à-vis) ou un appartement de grande surface, tout confort. Mais de tels biens sont peu souvent à vendre : dans les agences immobilières, les listes d’acquéreurs potentiels qui recherchent ainsi la perle rare s’allongent. Les investisseurs d’ailleurs choisissent aussi ce quartier. Leur cible : des petites ou moyennes surfaces, à destination d’étudiants ou de jeunes couples, car ils sont sûrs de trouver, sans difficulté, des locataires.

3 Clairmarais et faubourg de Laon, deux quartiers qui attirent

Non loin de la gare mais aussi du centre-ville, ces deux quartiers voient leur attractivité augmenter ces derniers temps.

D’ailleurs, les promoteurs multiplient les projets de construction de résidence dans le secteur.

Aurélie Beaussart

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l’union 190509a
Justice tribunal correctionnel : Deux cambrioleurs en série écroués

Les cambrioleurs étaient pistés par la gendarmerie. Samedi, au retour du dernier casse, ils ont été cueillis en plein déchargement du butin.
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Deux Géorgiens ont pris 15 mois ferme pour une série de vols. L’ombre d’une filière mafieuse plane sur eux.

O n a choisi de venir en France car c’est le pays où l’on respecte les Droits de l’Homme.

– C’est aussi le pays où l’on respecte le droit de la propriété. »

Demandeurs d’asile de nationalité géorgienne, Zurab Lomsadze et Mamuka Dematrashvili se font sèchement recadrer par la présidente du tribunal correctionnel de Reims. Sans domicile connu mais semblant disposer d’une base dans le quartier Croix-Rouge, les deux hommes âgés de 29 et 48 ans se retrouvent à l’audience des comparutions immédiates, jugés pour quatre cambriolages dans la Marne et l’Aisne.

Les villageois ont l’œil

Fil rouge du dossier : une Citroën C5 de couleur noire. Là où elle passait, des malfaiteurs sévissaient. La gendarmerie rémoise a eu vent de son existence, notamment grâce à la « participation citoyenne » , dispositif au sein duquel des « citoyens référents » sont en contact avec les brigades pour signaler tout fait suspect dans leur commune.

L’un de ces référents a été récemment agréé à Verzy. Courant avril, deux jours seulement après avoir suivi une formation sur les bons renseignements à mémoriser, l’homme est intrigué par une C5 qui tourne dans les rues du village. Il communique les informations à la brigade de Taissy, qui les transmet à la brigade de recherches de Reims. Immatriculé au nom d’un Géorgien, le véhicule apparaît suffisamment douteux pour justifier l’ouverture d’une enquête avec l’appui du groupe d’enquête de lutte anticambriolages de la compagnie de Reims. La gendarmerie d’Épernay apporte également son aide.

La C5 a la bougeotte. Le matin du 13 avril, elle se rend à Venteuil, près d’Épernay. Quand elle repart, deux maisons du boulevard Saint-Michel ont été visitées en l’absence des propriétaires. À leur retour, ils constatent le vol de nombreuses bouteilles de vin et de champagne.

Le kit du parfait cambrioleur

Le 25 avril, la Citroën réapparaît à Somme-Vesle, dans la campagne châlonnaise : cambriolage d’une maison, vol d’une quinzaine de bijoux, de numéraire, d’outils, etc.

Le 4 mai, c’est à Guise, dans l’Aisne, qu’une demeure est fouillée par les hommes à la Citroën. Ils emportent du vin, de l’argent, un manteau, des montres, des paires de baskets et de nombreux bijoux en or (boucles d’oreilles, pendentifs, alliance, bague de fiançailles…). Revenue à Reims, la C5 se gare avenue Bonaparte à Croix-Rouge. Ses deux occupants, Zurab Lomsadze et Mamuka Dematrashvili, sont en plein déchargement du butin quand les gendarmes leur tombent dessus ! Pistés, ils étaient attendus à leur retour.

Sur les épaules de Mamuka, on retrouve le manteau volé à Guise tandis qu’un « kit du parfait cambrioleur » est saisi dans l’auto (tournevis, gants, torches, pince coupante…). L’endroit où le butin devait être stocké n’a pu être localisé.

À l’audience, via une traductrice, les deux Géorgiens présents en France depuis quatre et douze mois plaident le vol alimentaire. « On a fait ça pour boire et manger car on ne trouve pas de travail. » Sauf que le dossier trahit l’existence d’une filière organisée, voire mafieuse (lire par ailleurs). Le tribunal se range à cette lecture. Malgré leurs casiers vierges, les deux hommes sont condamnés à quinze mois de prison ferme. Les demandes d’asile tombent à l’eau : à leur sortie de détention s’ajoutera une interdiction de séjour sur le territoire français pendant cinq ans.

Un tatouage d’araignée qui pose question

En seulement trois semaines, la Citroën C5 a été signalée sur une dizaine de cambriolages dans la Marne, l’Aisne et les Ardennes, mais seuls les quatre commis à Venteuil, Somme-Vesle et Guise ont pu être imputés aux deux prévenus : il s’agit d’une voiture utilisée en libre-service, avec d’autres complices toujours dehors.

Les repérages étaient systématiques, avec des codes sous forme de « bouts de bois » déposés devant les maisons à cambrioler. Les deux hommes rendaient compte par téléphone à un mystérieux interlocuteur, le frère de Zurab est convoqué au mois d’août devant le tribunal de Reims pour une affaire de vol et le parquet s’inquiète de savoir que l’un des prévenus a « une araignée tatouée à la cheville », « signe de ralliement à une mafia géorgienne ». « Simple supputation », a balayé l’avocat de la défense.

Fabrice Curlier

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l’union 190508e
Faits divers : Le violent urine depuis le balcon

Samedi, vers 22 h 30, les policiers ont appréhendé un individu qui venait de frapper sa compagne allée des Bourguignons à Croix-Rouge (L’union de lundi). L’arrestation fut compliquée puisque Abdel-Kader Bensedik, 22 ans, ne s’est pas laissé faire. Ivre, il a porté des coups de pied aux jambes des fonctionnaires, tandis qu’un compagnon de beuverie présent dans l’appartement les insultait.

Si le copain a été remis en liberté avec une convocation en plaider-coupable, Abdel-Kader, lui, s’est retrouvé à l’audience des comparutions immédiates. Le tribunal l’a condamné à neuf mois d’emprisonnement, dont six mois ferme avec maintien en détention, et prononcé une interdiction d’entrer en contact avec la victime.

Il était sous bracelet électronique

Ressortir libre du palais de justice aurait tenu du miracle car Abdel-Kader Bensedik purgeait une peine de six mois ferme sous bracelet électronique. Samedi, il s’était permis de s’absenter du domicile pour acheter du whisky et arroser la soirée avec sa concubine, le copain et l’amie de celle-ci. C’est pendant la beuverie qu’il a commencé à frapper la demoiselle, avant d’aller uriner depuis le balcon en insultant tous les passants ! La jeune femme lui avait alors demandé d’arrêter, ce qui lui a valu une nouvelle volée de coups.

F.C.

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l’union 190508d
Aujourd’hui

Brocante de l’Étoile Croix-du-Sud de 6 h 30 à 17 h 30 sur le parking de la rue Marie-Laurencin à Croix-Rouge. Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 190508c
Aujourd’hui

Trophée d’échecs de la Ville : deux tournois en 9 rondes. Ouvert à tous et doté de 1 500 € de prix. Inscriptions par mail à reimsechecetmat@wanadoo.fr ou sur inscrit.open.free.fr : 16 € adultes et 8 € jeunes. Sur place : 20 € et 10 €. Pointage et inscriptions de 9 heures à 9 h 45. Entrée libre. Buvette. Petite restauration. Tél. : 03 26 07 17 07. Au complexe Géo-André, rue Mauriac.

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l’union 190508b
Le collège n’ira pas à Colbert

Lors du dernier conseil de quartier Clairmarais, les habitants ont soumis l’idée d’implanter le collège Pierre-Brossolette au sein des anciens Magasins généraux. On a posé la question au maire, qui a répondu : « Le Département a prévu de reconstruire le collège François-Legros avant celui de Clairmarais.

Les services de la Ville travaillent avec le Département et étudient les différentes possibilités d’implantation. Les deux collectivités possèdent plusieurs terrains à Clairmarais susceptibles d’accueillir le nouveau collège. Nous faisons plusieurs propositions au Département mais pas celle d’implanter le collège sur le site des Magasins Généraux. » Le maire ajoute : « Tout Clairmarais est en forte mutation. Nous sommes à l’étroit dans les écoles du quartier. Et avons acté l’agrandissement de l’école rue du Mont d’Arène. Des études sont en cours. »

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l’union 190508a
Dramatique loi des séries à Reims, avec deux morts et au moins sept blessés par arme à feu depuis le 1 er janvier 2018.

17 mars 2018, Croix-Rouge : en pleine après-midi, les occupants d’une voiture tirent au fusil sur trois jeunes, avenue Bonaparte. Aucun blessé. Le 27 mars 2019, deux frères de Wilson reconnus coupables ont été condamnés à 3 et 4 ans de prison, sans aveu ni explication.

14 mai 2018, Wilson : un homme âgé de 23 ans se fait tirer dans les jambes par un individu embusqué armé d’une carabine, allée François-Couperin. Deux suspects seront bientôt jugés. La victime aurait eu le tort de dénoncer quelqu’un dans un braquage.

15 mai 2018, Orgeval : à 12 h 45, un adolescent âgé de 17 ans est blessé d’un coup de fusil place Pierre-de-Fermat. Originaire du quartier, l’auteur présumé, 23 ans, est écroué pour « tentative de meurtre » . Aucun aveu, aucune explication.

20 mai 2018, Croix-Rouge : deux coups de feu sont tirés à 15 heures, avenue Bonaparte, sur une personne non identifiée.

17 août 2018, Croix-Rouge : descendu d’un convoi de deux voitures, un homme tire au fusil sur un groupe de jeunes, avenue Bonaparte, à 22 h 30. Magomed, 17 ans, est mortellement touché par une balle perdue. Le 18 octobre, un jeune de Wilson est mis en examen pour « meurtre » , un ami et un jeune de Croix-Rouge pour « complicité » . Tous contestent. Le mobile reste inconnu.

8 octobre 2018, Orgeval : deux hommes sont blessés par des tirs d’arme de poing, place Pierre-de-Fermat à 22 heures. Aucune explication, aucune arrestation.

13 mars 2019, ville de Cormontreuil : en froid avec des jeunes du quartier Europe, un Rémois, 15 ans, originaire des Châtillons poursuit l’un d’eux dans le magasin Décathlon et tire un coup de fusil. Il a été écroué pour « tentative d’assassinat » .

7 avril 2019, Murigny : des coups de feu tirés à travers la vitrine blessent trois clients au centre commercial Jeanne-Jugan. L’un d’eux risque de perdre un œil. Une semaine plus tard, deux tireurs présumés sont écroués pour « tentative de meurtre » . Ils en voulaient à l’un des clients après une rixe.

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l’union 190507d
Trophée d’échecs de la Ville : deux tournois en 9 rondes.

Ouvert à tous et doté de 1 500 € de prix.

Inscriptions par mail à reimsechecetmat@wanadoo.fr ou sur inscrit.open.free.fr : 16 € adultes et 8 € jeunes. Sur place : 20 € et 10 €.

Pointage et inscriptions de 9 heures à 9 h 45.

Entrée libre. Buvette. Petite restauration.

Tél. : 03 26 07 17 07. Au complexe Géo-André, rue Mauriac.

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l’union 190507c
Brocante de l’Étoile Croix-du-Sud

Brocante de l’Étoile Croix-du-Sud de 6 h 30 à 17 h 30 sur le parking de la rue Marie-Laurencin à Croix-Rouge.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 190507b
Poubelle et traverses en feu

Les sapeurs-pompiers ont éteint un feu de poubelle dans un sous-sol de l’allée des Bourguignons à Croix-Rouge, dimanche vers 17 h 15.

Hier à 13 h 30, 5 m 3 de traverses de chemin de fer ont brûlé alors qu’elles étaient stockées sur un terrain de l’impasse Saint-Quentin.

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l’union 190507a
Bezannes : Les tournois de tennis font le plein

 

 

Première édition réussie des deux tournois « multi-chance » femmes tennis-club de Bezannes avec une participation de 16 joueuses en 4 e série et 16 joueuses en 3 e série.

Inès Meunier du tennis-club de Géo-André a gagné en 4e série et Timothée Achain du tennis-club de La Muire en 3e série.

Pour plus de renseignements, tél. 03 26 82 68 62 ou tél. 06 51 06 56 34.

 

 

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l’union 190506e
Trois véhicules et une casserole en feu

Trois véhicules ont flambé dans la nuit de samedi à dimanche : deux voitures à Reims, l’une, non identifiable, à 21 h 30 impasse de Saint-Quentin (quartier Bois-d’Amour) et l’autre, une Opel Meriva, à 4 h 30 rue Gilberte-et-Jean-Droit (quartier Croix-Rouge) ; et une camionnette près de Pargny-lès-Reims vers 2 h 50 sur le D980, route de Dormans. Dans la nuit de samedi à dimanche, les pompiers sont également intervenus cours Jean-Baptiste-Langlet en centre-ville de Reims vers 5 h 30 : des aliments étaient restés sur le feu.

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l’union 190506d
Violences conjugales et outrages

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 22 h 30, les forces de l’ordre ont été appelées allée des Bourguignons (quartier Croix-Rouge) pour des violences conjugales. Mais à leur arrivée, non seulement le concubin violent se rebelle, mais ce dernier est en compagnie d’un ami, ivre, qui insulte les policiers. Les deux hommes sont interpellés et placés en garde en vue. Samedi, le copain est ressorti avec une CRPC (Comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité). Quant à l’auteur principal, porteur d’un bracelet électronique, il a été déferré hier et sera jugé en comparution immédiate ce lundi.

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l’union 190506c
Basket-ball : Un tournoi à Lapique aujourd’hui

Une classe de première du lycée Arago de Reims et son professeur principal organisent un tournoi solidaire au profit de l’association « Roseau » aujourd’hui.

La compétition aura lieu de 10 à 17 heures au gymnase Jean-Jacques-Lapique.

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l’union 190506b
TENNIS Championnats de France interclubs : Bons débuts cormontreuillois

À l’image de Claire Makhloufi, Cormontreuil a réussi son entrée en N3 féminine. Archive Ch.L.
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Seule équipe à évoluer à domicile, la réserve de Cormontreuil n’a pas raté ses débuts en N3 féminine puisque les banlieusardes rémoises ont corrigé Franconville (6-0). Il faut dire que le poids d’équipe était nettement favorable au CTC.

En revanche, en N2, les Rémoises de l’Europe Club ont connu un périlleux déplacement dans le Pays Basque avec à la clé une défaite 6-0 sur l’ocre luzien ! « Entre des filles qui jouent huit mois sur terre battue en extérieur et des filles qui jouent à peine quatre mois sur dur en extérieur, il y a un ou deux classements d’écart ! Rajoutons à cela un long voyage qui a pesé dans les jambes notamment pour Marie Menacer dans le troisième set. Sans oublier Nathalie Mohn qui joue sur une jambe et que nous avons voulu économiser dans le double en vue du match de dimanche qui sera capital pour la suite de la saison » , expliquait Frédéric Chauvin le capitaine « européen ».

Du côté des garçons, en N3, Cormontreuil est allé chercher un bon point dans le Doubs mais peut légitimement nourrir des regrets comme l’indiquait Jean-Charles Robert : « Si on nous avait dit avant le match que nous aurions fait match nul, on aurait été contents mais, quand on mène 3-1, c’est rageant de se faire rattraper sur les doubles. On aurait dû jouer sur terre battue mais vu le temps, on a joué dans un gymnase. Ça nous a bien aidé mais les jeunes ont été très bons à l’image d’Antoine Vicaire qui a perfé à –15 avec un match complet et abouti. C’est la perte du double 2 qui nous coûte cher. » Enfin, le promu Géo-André s’est lourdement incliné (6-0) pour son retour en N4 à Draguignan. « On a joué sur un quick rapide en extérieur avec beaucoup de vent mais le résultat est logique puisque, à part Antoine Perrot qui a joué un Anglais trop fort, on est tous passé à travers ! » , admettait le capitaine Ronan Bonnefoi. DIVISION NATIONALE 4

DRAGUIGNAN – GÉO-ANDRÉ 6-0

Simples : Pauffley (Nº 74, TC Dracenois) bat Perrot (2/6, Géo-André) 6-3, 6-0 ; Conrath (2/6, TC Dracenois) bat Gilles (3/6, Géo-André) 6-2, 6-1 ; Bignet (4/6, TC Dracenois) bat Samyn (4/6, Géo-André) 6-1, 6-4 ; Claudez (5/6, TC Dracenois) bat Latour (5/6, Géo-André) 6-1, 6-1.

Doubles : Pauffley – Bignet battent Perrot – Samy 6-2, 6-1 ; Conrath – Badet (3/6, TC Dracenois) battent Gilles – Bonnefoi (4/6, Géo-André) 6-3, 6-4.

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l’union 190506a
La marque de Céz art

 

 

Véronique Camara, la directrice de la crèche Hautes-feuilles de Croix-Rouge, cherchait un moyen de faire connaître son établissement.

L’idée lui est venue d’en faire décorer un mur extérieur par un artiste de rue. Cette idée a été retenue, et sa réalisation en a été confiée au jeune Céz art, déjà auteur de quelques jolies fresques en ville (à l’école Trois-Fontaines par exemple).

L’ouvrage est à présent terminé, ou presque. Reste à trouver une date pour l’inaugurer officiellement.

Ça marche !

 

 

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l’union 190505b
A VENIR

Brocante de l’Étoile Croix-du-Sud mercredi 8 mai de 6 h 30 à 17 h 30 sur le parking de la rue Marie-Laurencin dans le quartier Croix-Rouge.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 190505a
PROGRAMME DIVISION NATIONALE 4 MASCULINE - TC GÉO-ANDRÉ REIMS

L’AVIS DE LA PRÉSIDENTE. – Nathalie SPOONER : « On a conservé le même effectif, qui a réussi l’accession la saison dernière. Compte tenu de l’adversité, on vise le maintien avec l’envie de s’ancrer au niveau national mais aussi un projet autour de l’équipe féminine. »

EFFECTIF. – 2/6 : Antoine Perrot. 3/6 : Charles Gilles. 4/6 : Léo Samyn, Ronan Bonnefoi. 5/6 : Noé Desanlis, Jules Latour. 15/2 : Théau Dulière, Julien Bertaux, Quentin Huguel. 15/5 : Théo Leseur.

CALENDRIER. – 5 mai : Draguignan – Géo-André. 12 mai : Géo-André – Strasbourg Ill (2). 19 mai : Les Pyramides Le Port-Marly – Géo-André. 26 mai : Géo-André – Denain. 2 juin : Cormeilles – Géo-André.

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l’union 190504b
Où sont les disponibilités

Voici la répartition des places disponibles à la prochaine rentrée, mais pour lesquelles les inscriptions sont prises dès à présent, dans les crèches de la SPE ; le premier chiffre se rapporte aux bébés (non marchants), le second aux plus grands (qui marchent).

Bienfait (rue Ponsardin) : 3, 2 ; Subé (rue de Courlancy) 15, 0 ; Chemin-vert 18, 0 ; Théron (Jean-Jaurès) 8, 12 ; Orgeval 2,2 ; Clairmarais 0, 3 ; les Sources (faubourg de Laon) 2,0 ; Hautes-feuilles (Croix-rouge) 12, 14 ; Murigny 0, 2.

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l’union 190504a
Éducation : Reims, Charleville et Saint-Quentin retenus pour le label Cités éducatives

Le quartier Croix-Rouge, à Reims, est l’un des 80 sélectionnés pour être labellisés Cité éducative.
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Quatre-vingts quartiers, dont un marnais, un ardennais et un axonais, ont été sélectionnés pour bénéficier d’un nouvel accompagnement des enfants et jeunes de 3 à 25 ans.

1 Qu’est-ce que ce label Cités éducatives ?

L’ambition n’est pas de créer « un dispositif de plus mais de mieux coordonner et renforcer » ceux existants. Ces Cités éducatives visent à « intensifier les prises en charge éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu’à 25 ans, avant, pendant, et après le cadre scolaire ». Expérimenté en 2017 à Grigny dans l’Essonne, ce dispositif cherche à mobiliser tous les acteurs d’un même quartier autour des jeunes (familles, associations, entreprises, clubs sportifs, écoles, collèges, lycées, université, commerçants, mairie, services publics…).

2 Quels sont les quartiers concernés ?

80 quartiers ont été sélectionnés et ont jusqu’au 30 juin pour déposer leurs projets pour une labellisation officielle en juillet. « Il s’agit d’habitats sociaux de plus de 5 000 habitants, présentant des dysfonctionnements urbains importants et avec des enjeux de mixité scolaire » , précise le gouvernement. Ont ainsi été choisis, dans la région, les quartiers de la Ronde Couture à Charleville-Mézières, Croix-Rouge à Reims et Europe à Saint-Quentin. Sur l’ensemble du Grand Est, ce sont sept quartiers qui sont concernés, tandis qu’il y en a plus d’une vingtaine dans les Hauts-de-France.

3 Avec quels moyens ?

34 millions de crédits spécifiques sont débloqués par le ministère chargé de la Ville soit environ 100 millions d’euros de 2020 à 2022. Ramené à 80 quartiers, cela fait un peu plus de 1,2 million par cité éducative. S’y ajoute un fonds de 30 000 euros pour un collège de chaque secteur. Par ailleurs, les principaux des collèges bénéficieront « d’un appui dédié à ces nouvelles missions » tandis que des moyens de plusieurs autres ministères seront mis en place pour accompagner les projets (enseignements, santé, formation, sport, etc.).

L’ESSENTIEL

Le gouvernement a annoncé ce jeudi la liste des 80 territoires éligibles au label "Cités éducatives", garant de l’élaboration d’une stratégie territoriale destinée à améliorer la prise en charge scolaire et périscolaire dans les quartiers défavorisés.

Les quartiers de Croix-Rouge à Reims, Ronde Couture à Charleville et Europe à Saint-Quentin, figurent sur cette liste.

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l’union 190503a
Scooter et poubelle en feu

Mercredi à 22 heures, un scooter a été incendié dans le parc Mendès-France à Murigny, non loin d’une entrée d’immeuble de la rue de Turenne. Il reste à identifier, mais sans doute est-il volé.

Ce même soir à 23 h 40, une poubelle a brûlé rue du Docteur-Schweitzer à Orgeval.

Hier jeudi, à 21 h 30, les pompiers sont intervenus dans le sous-sol d’un immeuble de la rue Lavoisier à Croix-Rouge pour éteindre un feu de détritus.

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l’union 190502c
AUJOURD’HUI : Brocante de l’Étoile Croix-du-Sud

Mercredi 8 mai de 6 h 30 à 17 h 30 sur le parking de la rue Marie-Laurencin dans le quartier Croix-Rouge.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 190502b
AUJOURD’HUI : Braderie de la bibliothèque

Braderie de la bibliothèque de Reims, dimanche 19 mai de 10 à 18 heures, médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Débar.

Entrée libre.

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l’union 190502a
Sécurité : La police veut recruter des étudiants

Une convention a été signée entre le directeur zonal du recrutement et le président de l’université.
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La police nationale et l’université de Champagne-Ardenne viennent de signer une convention dont le but est de faciliter « l’accès à l’information des étudiants sur les opportunités et perspectives que peuvent offrir les métiers de la police nationale » . Diversifier le profil des recrutements est une priorité de la Grande Maison. Cette volonté d’ouverture concerne particulièrement les concours pour devenir commissaire ou officier de police.

Des permanences sur les campus

C’est dans ce contexte que la direction centrale du recrutement a initié en 2018 un « plan universités » qui consiste à aller à la rencontre du public étudiant pour lui faire connaître les métiers de la police nationale. Le partenariat conclu avec l’université de Champagne-Ardenne en est la traduction régionale. Il a été signé par le professeur Guillaume Gellé, président de l’URCA, et le commissaire divisionnaire Jean-Noël Devillers, directeur zonal du recrutement et de la formation de la police nationale, lors d’une cérémonie organisée à l’école de police. Quatre permanences ont été ou seront tenues avant la fin de l’année universitaire sur les campus STAPS, Croix Rouge et Moulin de la Housse.

 

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l’union 190428a
Commémoration : En hommage aux 127 Rémoises et Rémois morts dans les camps

A Reims, la mémoire reste vive. Photos Christian Lantenois
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Malgré de mauvaises conditions climatiques, les Rémois sont venus nombreux.
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Parmi les victimes, le gendarme Édouard Charlot et la famille Buccholz : la maman Hélène et ses quatre enfants : Emile, Alexandre, Nicole et Paul.
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En ce 74 e anniversaire de la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, un vibrant hommage a été rendu.

Des dizaines et des dizaines de petits porte-noms blancs. Autant de femmes et d’hommes, tous victimes de la barbarie nazie. 127 Rémois sont morts dans les camps de concentration ou décédés après leur rapatriement en France des suites de leur déportation. Malgré un temps très incertain, la population est venue nombreuse, sur les Hautes Promenades pour assurer qu’elle n’oubliait pas l’horreur : ces vies ôtées, ces familles brisées, meurtries à jamais. Les prestations des choristes d’Ars Vocalis et de La Veslardanne ainsi que les musiciens de l’harmonie municipale ont contribué à donner une note très émouvante et solennelle à la cérémonie.

Des destins brisés par la barbarie allemande

Le parcours d’Édouard Charlot a ensuite été raconté. Gendarme depuis 1929, il entre en résistance dès le début de l’occupation allemande en organisant la récupération des armes abandonnées par les armées françaises lors de la débâcle en juin 1940. En septembre 1941, il fut affecté à la brigade de Reims et travailla pour les services de renseignement de la France libre. Arrêté par la Gestapo sur dénonciation le 14 août 1942 à la gendarmerie de Reims, Édouard Charlot fut condamné à mort pour espionnage le 1 er octobre 1942. Il a été guillotiné à Cologne, le 4 janvier 1943. La caserne de gendarmerie de Châlons-en-Champagne porte son nom.

Et que dire du destin de cette famille de juifs. Kalmen, le père, est tué au combat le 17 juin 1940. Sa femme Hélène Buccholz et leurs quatre enfants (Émile, 14 ans, Alexandre, 12 ans, Nicole, 10 ans et Paul, 4 ans), furent arrêtés le 27 janvier 1944 lors de la dernière vague d’arrestation de juifs dans la Marne.

Ils sont décédés à Auschwitz, en Pologne, le 8 février 1944. « La Nation n’a pas su protéger ses enfants » , a lu avec beaucoup d’émotion, un jeune collégien du collège François Legros. Non, Reims n’oublie pas.

Aurélie Beaussart

 

 

 

 

 

 

 

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l’union 190427a
Tennis de table : Reims ne regrette rien

Lanterne rouge après cinq journées, le promu rémois vit un apprentissage difficile en N1. « Sans renforts, on savait que cela allait être difficile. On va tenter de faire pour le mieux et on ne regrette rien, on a pris de l’expérience pour la N2 qu’on devrait retrouver » , explique le président Albert Gauvin. Chez la réserve d’Argentan cet après-midi, dans le peloton de tête, l’ORTT tentera de faire bonne figure avec son groupe habituel, le capitaine Loïc Garrot signant son retour. Demain (16 heures, Géo-André), l’ORTT boucle son championnat en recevant Cestas, Lucas Créange étant en Slovénie lors de la date prévue (11 mai) pour tenter de se qualifier pour les paralympiques de Tokyo-2020.

Côté châlonnais, la N3 masculine, assurée du maintien, accueille aujourd’hui Lyon Gerland (B), dernier, alors que les dauphines du CCTT se rendent, elles, chez le leader invaincu, Antony-Villemomble en N2. La N3 féminine, elle aussi maintenue, se rend à Clermont, un rang derrière (4 e ).


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