Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - janvier 2019.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 190116a
RENDEZ-VOUS - AUJOURD’HUI

Vidéo gourmande pour les enfants à partir de 8 ans.

Une heure de découverte et d’atelier autour d’une vidéo de l’artiste Mukerrem Tuncay.

Un rendez-vous présenté par le FRAC Champagne-Ardenne.

À 14 h 30, Médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean-Louis-Debar.

Réservation au 03 26 35 68 40.

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l’union 190115a
CYCLO-CROSS CHAMPIONNATS DE FRANCE : Matéo Jot a affiché ses progrès

Le Marnais de l’UVC Charleville-Mézières a bien terminé la saison hivernale. C.G. - Agrandir la photo

 

 

Dans ses rêves, Matéo Jot (UVC Charleville-Mézières) s’était imaginé dans les cinq premiers cadets des Championnats de France, samedi à Besançon (Doubs). Les aléas de course en ont décidé autrement. « J’ai pris un mauvais départ, j’étais loin du podium quand j’ai entamé une remontée, explique le coureur qui réside à Cauroy-lès-Hermonville (Marne). Je suis revenu en quinzième position dès la fin du premier tour avant de commencer une grande bagarre avec Nathan Bommenel. »

Doublé dans les escaliers précédant l’arrivée, le Champenois s’est finalement offert une 9 e place qui souligne ses progrès après s’être classé 12 e du classement général de la Coupe de France. « J’ai un peu coincé dans le dernier tour, avoue-t-il. Mais finir dans le Top 10 me satisfait. Ça me permet d’entrer dans les quotas pour la saison prochaine en juniors. »

Actuellement en seconde au lycée François-Arago à Reims, Matéo Jot bénéficie d’horaires aménagés pour l’entraînement, tout en profitant des conseils avisés de son frère Hugo (UVC Charleville-Mézières), de deux ans son aîné, moins en réussite dans l’épreuve juniors, dimanche, sur le circuit de la Malcombe (26 e ). « La saison de cyclo-cross est désormais terminée », poursuit l’adolescent, qui a débuté il y a six ans à l’AC Bazancourt-Reims et est passé par l’ECV Boulzicourt il y a trois ans. « Après une coupure, je reprendrai le VTT d’ici un mois. Mais j’ai également l’intention de m’investir davantage sur la route à partir du printemps. »

CÉDRIC GOURE

 

 

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l’union 190114a
Justice : Un rodéo urbain qui finit dans le mur

Les deux hommes ont été condamnés respectivement à un et six mois de prison - dont trois avec sursis. Illustration Remi Wafflart.- Agrandir la photo

Ce conducteur et son passager avaient brutalement achevé leur course contre une maison.

L’histoire qui a conduit Tornike et Miloud jusqu’à la barre du tribunal pourrait se résumer en une phrase : leur rodéo urbain du 11 septembre dernier, effectué dans les rues de Reims en parfait état d’ivresse, s’est achevé dans le mur d’une maison, rue Galilée, à Croix-Rouge.

Ce soir-là, les policiers étaient appelés par le voisinage « à la suite d’un accident de circulation » , résume le président. Le conducteur de la voiture et son passager sont incapables de s’expliquer pour cause d’élocution difficile. Un témoin dira qu’une autre voiture était dans la course – interpellés ultérieurement, ses occupants ont fait l’objet de poursuites distinctes.

une interpellation compliquée

Les vérifications permettent d’apprendre que Tornike est titulaire seulement d’un permis de conduire géorgien, sa terre natale où il vit le jour il y a 36 ans. Niveau alcoolémie, il pointe à 0,91 mg d’alcool par litre d’air expiré – et deux fois plus dans le sang.

Son interpellation ne se révèle pas de tout repos : refusant de passer les menottes, il finit plaqué au sol après avoir imposé un corps-à—corps endiablé sur plusieurs mètres, celui-ci brisant au passage une clôture d’habitation.

Déjà 16 condamnations pour le passager rebelle, une seule pour le conducteur sans permis

Un mot, aussi, sur Miloud : selon les policiers, l’interpellation de son ami Tornike se serait révélée trop insupportable pour ne pas se rebeller. Depuis incarcéré pour d’autres peines à purger, il a, à 47 ans, été condamné à 16 reprises – la substitut du procureur salue au passage son « palmarès » . En matière d’antécédents, Tornike n’est pas du même tonneau : une seule condamnation au compteur, pour une conduite sans permis.

Le ministère public tonne que les faits reprochés à ces prévenus auraient pu être « autrement plus dramatiques » car « on est quand même dans une zone pavillonnaire ! »

Du côté de la défense, M e Pascal Ammoura, chargé des intérêts de Miloud, plaide la relaxe en s’appuyant sur les formules prudentes relevées dans des PV policiers et rappelle que ses 16 condamnations « ne doivent en rien constituer un élément d’accusation » .

À l’issue du délibéré, les deux hommes sont déclarés coupables. Les juges suivent les réquisitions à l’identique : six mois de prison – dont trois avec sursis – pour Tornike, qui n’aura plus le droit de conduire pendant deux ans et devra s’astreindre à un stage de citoyenneté. Miloud, lui, écope d’un mois de prison. Ils devront payer 250 euros à chacun des deux policiers pris à partie.

Mathieu Livoreil

ils auraient pu nous tuer

À la barre, Marion (prénom d’emprunt) vient expliquer comment sa soirée du 11 septembre a radicalement basculé alors qu’elle se trouvait à son domicile : « La voiture a tapé tellement fort dans ma maison qu’un mur a vacillé, d’autres ont été fissurés et une fenêtre a été cassée. L’impact s’est fait au niveau de la table où nous déjeunons. Si cela s’était passé à l’heure du repas, ils auraient pu nous tuer. » Marion, chose rare dans de telles circonstances, dit ne pas souhaiter se constituer partie civile. Trois mois plus tard, son domicile est « toujours consolidé par des plaques de bois, ça prend du temps pour les devis » .

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l’union 190112c
DEMAIN

Belote de l’association Étoile Croix-du-Sud à 13 h 30, 10, avenue Léon-Blum.

Inscriptions au 03 26 06 56 66.

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l’union 190112b
Trois voitures incendiées

Volée le 5 janvier, une Nissan a été retrouvée jeudi matin chemin de Cernay à Bétheny. Le propriétaire ne pourra plus rouler avec : de sa voiture, il ne reste plus qu’une carcasse calcinée.

Toujours jeudi, vers 18 h 30, une Peugeot 508 a brûlé rue François-Arago. D’origine suspecte, le sinistre a fait fondre l’aile arrière d’une 308.

Hier matin à 3 h 30, c’est une Renault Kangoo qui a été incendiée rue de Sacy.

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l’union 190112a
Politique : Un nouvel élu PS va entrer au conseil

Albain Tchignoumba et Eric Quénard, ce vendredi à Reims. G.L.- Agrandir la photo

Albain Tchignoumba, 33 ans, né à Croix-Rouge, succédera à Frédéric Bardoux, démissionnaire.

Élu conseiller départemental en 2015, sur le canton Reims 3 (Croix-Rouge), Albain Tchignoumba découvrira bientôt le mandat de conseiller municipal. « En plus du Département, cela va me donner une vision générale de la Ville, à un an des élections municipales, c’est une belle opportunité » , a réagi hier matin l’intéressé, lors d’une présentation à la presse.

Albain Tchignoumba devrait faire son entrée au conseil lors de la séance du 4 février, en remplacement de Frédéric Bardoux. Comme nous l’annoncions hier, ce dernier (LREM) vient de déménager en Charente, pour des raisons personnelles et professionnelles. Chef de l’intergroupe de gauche, Éric Quénard a « salué sa loyauté et son travail. Une nouvelle page s’ouvre pour lui et je lui souhaite pleine réussite. »

Pour lui succéder, c’est son successeur sur la liste de gauche de 2014, qui a été retenu. Éric Quénard a présenté Albain Tchignoumba comme « un enfant du quartier Croix-Rouge. Il y a grandi, y a été éducateur, il connaît bien la question des quartiers prioritaires. Il va enrichir l’intergroupe, en nous apportant sa jeunesse, ses compétences et ses connaissances. »

Né il y a 33 ans, le nouvel élu illustre assez bien la réussite dans les quartiers populaires : « J’ai été à l’école à Croix-Rouge, où j’ai fait plus tard mes études de droit. J’ai aussi été animateur puis assistant d’éducation au collège François-Legros. » Il est doté aujourd’hui d’un solide bagage universitaire, avec un double Master 2, et est spécialisé dans la commande et les marchés publics. Il fait « les navettes » entre Reims et la région parisienne : après une première expérience professionnelle à Saint-Ouen, il travaille en effet depuis 2016 à la mairie de Clichy (Hauts-de-Seine).

En tant qu’élu départemental, Albain Tchignoumba a récemment fait parler de lui (L’union du 21 décembre) : il avait dit sa colère après avoir été « oublié » de la liste des invités, lors du déplacement du ministre Julien Denormandie sur son canton, qui plus est dans un collège (équipement départemental). Avec son arrivée, l’intergroupe d’opposition comptera à nouveau onze élus.

Guillaume Lévy

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l’union 190111c
À VENIR

Belote de l’association Étoile Croix-du-Sud, dimanche 13 janvier à 13 h 30, 10, avenue Léon-Blum.

Inscriptions au 03 26 06 56 66.

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l’union 190111b
Deux habitations prennent feu

Mercredi soir, vers 21 heures, un appartement inhabité a pris feu au quartier Croix-Rouge, dans l’immeuble situé au n º 36 de l’avenue Bonaparte. Le logement de 60 m 2 a brûlé sur le tiers de sa surface. Certaines constatations laissent à penser que cet incendie est d’origine volontaire. Les appartements voisins n’ont pas été touchés.

Hier à 12 h 50, c’est une petite maison elle aussi inoccupée qui a partiellement brûlé rue des Naussonces, près du lycée Marc-Chagall. L’origine serait accidentelle. L’électricité a dû être coupée une dizaine de minutes dans le quartier (200 foyers ont été concernés).

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l’union 190111a
Société : Grand débat national, les Rémois peuvent s’exprimer

Des formulaires seront encore disponibles dans les mairies de proximité.- Agrandir la photo

Un dispositif en ligne et en mairie sera accessible dès aujourd’hui.

Lors du dernier conseil municipal, le maire, Arnaud Robinet, expliquait qu’il attendait les consignes de l’État concernant le grand débat national et les cahiers de doléances mis en place dans le cadre notamment du mouvement des gilets jaunes.

Cette fois, l’édile indique qu’un dispositif de concertation en ligne et en mairie sera mis en place à partir de demain, vendredi 11 janvier. « Depuis plusieurs semaines, de nombreux Français ont fait part de leur mécontentement mais aussi de leurs attentes sur de multiples sujets de société. Pour répondre à ces enjeux, l’ensemble des Français est appelé à donner son avis dans le cadre d’un grand débat national qui sera mis en œuvre par la Commission nationale du débat public dans les semaines qui viennent, dans des conditions aujourd’hui peu définies » , explique l’édile.

Comment contribuer ?

Il poursuit qu’à Reims, on donne déjà la parole au quotidien aux habitants par le biais des conseils de quartiers, des conseils citoyens, de la concertation autour des projets urbanistiques, en étant présents sur les marchés du dimanche ou en recevant les Rémois qui en font la demande. « J’ai souhaité néanmoins dès à présent mettre à la disposition des Rémois qui le souhaitent les moyens d’exprimer leur avis. Les doléances et idées qui concernent l’action de l’État seront relayées à la Commission nationale du débat public pour enrichir le grand débat national . Les remarques et propositions qui concernent la ville de Reims viendront alimenter l’action des élus et de la municipalité. »

Un formulaire en ligne sera accessible via le site de la ville de Reims ( www.reims.fr) à partir du vendredi 11 janvier. Chacun pourra renseigner différents champs dédiés aux demandes et aux propositions. Des formulaires papier et des urnes seront également disponibles à l’hôtel de ville de Reims, à l’hôtel de la communauté urbaine du Grand Reims (3, rue Eugène-Desteuque) et dans chacune des cinq mairies de proximité : Europe, 3 bis, place Jean-Moulin ; Châtillons, 11, avenue Christophe-Colomb ; Orgeval, 7, place Pierre-de-Fermat ; Murigny, 2 A, place René-Clair et Croix-Rouge, 1bis, avenue du Général-Bonaparte.

Yann Le Blévec

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l’union 190109a
Solidarité : Un abri sûr et léger pour les SDF

Valentin Arnoux a d’abord imaginé ce tipi en polystyrène extrudé, avant de travailler aujourd’hui sur un nouveau projet. Joris Bolomey- Agrandir la photo

Valentin Arnoux, qui prépare les Capes de maths et de physique-chimie, a construit un « tipi » qui peut sauver des vies. Mais il planche déjà sur un autre projet, mieux adapté.

Son « tipi », une tente canadienne de 2,40 m de long en polystyrène extrudé, dont le sommet est protégé par des morceaux de tapis de gymnastique, isole du froid et résiste à la pluie comme aux coups de vent. Léger et transportable sur une planche de contreplaqué sous laquelle sont fixées des roulettes, l’abri se monte facilement. Mais Valentin Arnoux n’est pas totalement satisfait de son invention. « Il faut que je fasse beaucoup mieux que ça ! » , lance-t-il en présentant son prototype qui se ferme avec des scratchs et dont l’intérieur est tapissé de papier aluminium.

Des rouleaux isolants en aluminium et papier bulles

Cet ancien Parisien, qui est né en Bulgarie et vit à Reims depuis environ deux ans, planche aujourd’hui sur un nouvel abri, beaucoup plus compact, qui pourra se plier dans un grand sac à dos. Le sol sera cette fois de forme circulaire et les rouleaux isolants seront constitués d’aluminium et de papier bulles. « Il sera prêt dans quinze jours » , annonce-t-il, tout sourire.

Valentin Arnoux, qui prépare les Capes de mathématiques et de physique-chimie, se réjouit à l’idée que cet igloo sera beaucoup moins cher à réaliser que le tipi : entre 80 et 100 euros contre environ 185 euros. « Il s’agit de prix particuliers . Donc, quand nous pourrons profiter de tarifs professionnels, les coûts seront nettement moins importants », précise-t-il.

À 26 ans, Valentin Arnoux considère qu’il doit aider les plus démunis, puisqu’il est « en capacité de le faire ». Très régulièrement, avec la Croix-Rouge française, il assure des maraudes pour apporter des soins mais aussi du réconfort aux SDF. C’est lors de ces sorties nocturnes que l’étudiant a eu l’idée de construire un abri sûr et facilement transportable. « J’ai malheureusement trop souvent constaté qu’il manque des places dans les foyers d’urgence. Et dans une tente en toile légère, on a vraiment très froid en plein hiver ! D’où mon envie d’imaginer quelque chose d’isolant qui puisse sauver des vies… »

Le déclic, il l’a eu en décembre dernier, alors qu’il venait en aide, avec trois autres maraudeurs, dans le quartier Croix-Rouge, à une femme enceinte qui claquait des dents et n’avait pas mangé à sa faim depuis plusieurs jours.

« Nous l’avons accompagnée dans le proche restaurant que tient Ahfid el Haoussine, le vice-président du Maillon, une association qui aide elle aussi les plus démunis, raconte Valentin. Normalement, ce n’est pas la procédure à suivre car le règlement des maraudes est très strict. Mais l’essentiel était de soutenir cette femme et de s’assurer qu’elle ne souffrait pas de graves problèmes de santé. Nous avons d’ailleurs fait appel à un médecin. »

Un coup de main de l’association Le Maillon

Lors de cette soirée, et les jours suivants, l’étudiant a évoqué son idée d’abri portatif avec l’équipe du Maillon. Il a d’emblée été encouragé. Depuis, Ahfid el Haoussine lui prête un garage qui se trouve sous son restaurant pour qu’il puisse bricoler et entreposer son prototype. « La communication est très importante pour mener à bien un tel projet de solidarité. J’ai donc accepté avec enthousiasme que le vice-président du Maillon me donne un coup de main pour solliciter les entreprises qui pourraient fournir des matériaux. Nous avons déjà de belles pistes ! »

Par ailleurs, Valentin Arnoux a déjà sollicité d’autres associations qui travaillent dans le social. « Ce projet ne doit pas être celui d’une ou deux personnes mais de tous ceux qui veulent aider ceux qui sont dans la détresse » , répète-t-il. Le fort en maths ne manque ni de détermination ni d’enthousiasme.

Valérie Coulet

À Reims, c’est quand même moins dur qu’à Paris

« Je me suis engagé dans l’urgence sociale dès l’âge de 22 ans , raconte Valentin. Au départ, je venais en aide à ceux qui dorment dans la rue dans le 12 e arrondissement de Paris. Quand je me suis installé à Reims, ça m’a paru une évidence de continuer… » Le jeune homme explique que lors des maraudes, il faut toujours garder le « juste équilibre » , en étant par exemple à l’écoute de l’autre tout en apprenant à se protéger, ou en se montrant bienveillant tout en restant professionnel. « Les situations sont souvent très difficiles. Je ne compte plus les fois où je me suis fait insulter et où j’ai assisté à des scènes vraiment très rudes. Mais ce qui marque le plus, c’est la violence que les SDF ont parfois entre eux. Quand je travaille sur mon projet d’abri portatif, je fais d’ailleurs très attention à ce qu’il n’y ait pas de matériaux comme par exemple des barres de fer avec lesquels ils pourraient se battre et se blesser… » Valentin reconnaît que le travail qu’il mène à Reims avec la Croix-Rouge française est moins dur que ce qu’il a vécu à Paris. « À Paris, j’ai rencontré davantage de SDF qui étaient en très très grande détresse. Je ne dis pas que ceux que je croise à Reims vont très bien, mais il y a tout de même chez eux, me semble-t-il, une souffrance moins importante. »

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l’union 190108b
À VENIR

Belote de l’association étoile Croix Du Sud, dimanche 13 janvier à 13 h 30, 10 avenue Léon-Blum. Inscriptions au 03 26 06 56 66.

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l’union 190108a
CAHIER ECONOMIE - université : Un nouvel institut de finance à Reims

Antonin Gaignette, doyen de la faculté de sciences-économiques, et Jean-Luc Petithjean directeur du nouvel institut (2e et 3e en partant de la gauche) entourés de leurs homologues russes et tunisiens.- Agrandir la photo

L’IFACC va rapprocher les étudiants de l’entreprise et nouer des partenariats internationaux.

L’institut de finance, audit et comptabilité de Champagne-Ardenne (IFACC) est officiellement né le 20 décembre dernier dans un amphithéâtre du campus Croix-Rouge. Autour du berceau, se trouvaient le doyen de la faculté de sciences-économiques de Reims mais aussi la doyenne de la prestigieuse université d’économie Plekhanov de Moscou. Il y avait aussi la directrice du département finance du haut collège d’économie de Moscou (HSE) qui n’est rien moins que l’équivalent d’HEC en France ainsi qu’un professeur d’économie de l’université d’État de Voronezh, tout aussi renommée en Russie. On trouvait également des représentantes du département comptabilité de l’université tunisienne de La Manouba, l’un des meilleurs établissements du pays.

Pour être aussi bien doté dès sa naissance, l’institut a nécessité des années de préparation notamment menées par son nouveau directeur Jean-Luc Petitjean, enseignant chercheur en contrôle de gestion à l’université de Reims. Il est même allé jusqu’à apprendre le Russe. « Nous avons petit à petit noué des collaborations entre chercheurs jusqu’à construire cet institut » , explique-t-il. La nouvelle entité a deux vocations principales : rapprocher l’université du monde économique en organisant des colloques et développer des échanges d’étudiants et d’enseignants avec ses partenaires étrangers. « Tous nos masters de finance, comptabilité, audit et contrôle de gestion en font partie. C’est une façon de décloisonner nos formations. Les entreprises, notamment les banques, sont demandeuses de profils qui maîtrisent plusieurs pans de la finance » , souligne Antonin Gaignette, doyen de la faculté.

Les étudiants seront les gagnants de cette création. Ils auront des facilités pour aller étudier à l’étranger, pour trouver des stages et pour décrocher un emploi. L’institut a aussi vocation à être un réseau, à l’image de ce qui existe dans les écoles de commerce privées. « C’est un plus pour eux. Même si nous n’avons aucun problème de débouchés. C’est plutôt le contraire. Il y a davantage d’attente de la part des entreprises que de candidats formés disponibles. Notre master en contrôle de gestion industriel, par exemple, forme 30 étudiants par an. On pourrait en former le double et chacun trouverait du travail » , poursuit le doyen. Enfin, l’institut servira à monter des projets de recherche internationaux, notamment sur le thème de la bio-économie.

Catherine Frey

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l’union 190107a
Feux de poubelles et de garage

Un garage a pris feu dimanche peu après minuit, au 56 rue Géruzez (Clairmarais).

Deux poubelles ont aussi été incendiées : hier à 13 h 30 au 10 esplanade Paul-Cézanne (Croix-Rouge) et vendredi à 23 heures, allée des Bons-Enfants (Europe).

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l’union 190104a
Pratik sport du 9 janvier, les inscriptions sont ouvertes

 

 

C’est nouveau ! La ville de Reims va organiser des séances d’apprentissage et de sensibilisation aux différentes pratiques des sports de combat pour les adolescents et les adultes. Ce dispositif gratuit propose une découverte et une pratique de la boxe, du kick-boxing, du grappling et du pancrace encadrées par un éducateur sportif diplômé d’État, opérateur territorial des activités physiques et sportives de la Direction des sports.

Les séances se dérouleront à la salle de boxe du gymnase Géo-André, avenue François-Mauriac à Reims : le mercredi de 13 h 45 à 15 h 15 pour les 12 à 14 ans et de 15 h 30 à 17 heures pour les 15 à 17 ans ; le jeudi de 16 h 30 à 18 heures pour les plus de 18 ans. Une paire de gants est prêtée à chaque séance.

Inscription dès maintenant sur le site reims.fr ou formulaire papier à retirer au 21 rue du Temple et à déposer à la Direction des sports (2 esplanade Léo-Lagrange).

Le lancement du dispositif est prévu mercredi 9 janvier.

 

 

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l’union 181229b
Société : Les enfants fourmillent d’idées pour leur quartier

Petite chorégraphie pour terminer l’atelier. - Agrandir la photo

Après Dauphinot-Naudin, c’est au sein du quartier Croix-du-Sud que vient de se mettre en place un nouveau projet porté par Plurial Novilia et Alpha Logement. Ce dispositif « Mon quartier fourmille d’idées » permet à tout locataire du bailleur de donner vie à son projet pourvu qu’il soit sympa et motivant. Si, à Dauphinot, le thème était « Bien vieillir dans mon quartier », Lisa Zammouri entend « faire évoluer les mentalités » avec son projet Espoir Croix-du-Sud. En commençant par les plus jeunes « en leur demandant ce qu’ils pensent de leur quartier afin de faire évoluer les choses pour bien vivre ensemble ».

Trop d’incivilités

Une vingtaine d’enfants vient ainsi d’effectuer une balade dans le quartier. « On va faire des affiches et des logos sur la propreté et les incivilités », explique d’emblée Yannis, 14 ans. « Notamment pour ceux qui fument dans les bâtiments ou laissent des poussettes dans les halls », ajoute Ryan. Maëlys quant à elle évoque « les nuisances sonores ; les gens qui font trop de bruit ». Du haut de ses 4 ans, Mathis est gêné par les « cacas de chiens »… Il y a donc de quoi faire. « Les parents sont demandeurs, mais surtout les enfants », assure Laura Singer, d’Alpha Logement. Ce jour-là, « afin de donner un côté ludique à l’atelier », le danseur Lesly Makanda était invité. Il a proposé une initiation à la danse hip-hop.

www.monquartier.plurial-novi…

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l’union 181229a
société : De squat en squat, l’avenir en pointillé d’une Géorgienne enceinte de sept mois

Ekaterine Akhalaia, 31 ans, est à Reims depuis trois semaines avec son mari et un cousin de celui-ci. Son seul souhait « est de vivre dans de bonnes conditions ». Ce n’est aujourd’hui pas le cas.Remi Wafflart - Agrandir la photo

Avec son compagnon, Ekaterine Akhaiala est venue chercher en France un avenir meilleur que celui que lui offrait sa Géorgie natale, où elle se dit victime de son ancien mari.

Ekaterine Akhaiala a la mine fatiguée. Est-ce la conséquence de ces trois dernières semaines, ses premières à Reims, durant lesquelles, avec son mari, elle a squatté un appartement de Reims Habitat, dans le quartier Croix-Rouge ? De ces trois dernières années, durant lesquelles sa vie en Géorgie, où elle est née il y a 31 ans, s’est singulièrement compliquée ? Ou est-ce le brouillard qui plane sur son avenir, et celui de l’enfant qu’elle porte depuis sept mois ? Un peu de tout cela, sans doute.

Au fond, son histoire ressemble à beaucoup d’autres. Elle est triste, émaillée de violences, et malheureusement impossible à vérifier. L’histoire d’Ekaterine, la voilà : cette jeune femme a eu deux enfants d’un premier mariage, un fils aujourd’hui âgé de 13 ans et une fille de trois ans sa cadette. Mais son mari a ensuite préféré se consacrer à la boisson plutôt qu’à ses enfants. Quitte, selon Ekaterine, à se révéler violent avec elle et ses enfants. « Quitter son mari n’est pas une chose facile en Géorgie, c’est possible mais souvent mal vu » , expliquait-elle timidement, jeudi soir. Pourtant, elle y parvient. Elle entame une relation avec un autre homme, dont elle est actuellement enceinte d’un petit garçon – l’accouchement est prévu pour fin février. « J’étais harcelée par mon ex-mari, alors j’ai décidé de partir » , poursuit-elle. Sans ses deux enfants, laissés à Tbilissi, la capitale de Géorgie, au domicile des parents de son ancien mari. « Mais j’ai confiance en eux » , dit-elle en devinant notre question.

Une demande d’asile déposée ce jeudi

Le 8 décembre, elle décolle avec son nouveau compagnon, et un cousin de celui-ci, pour la France. Atterrissage à Beauvais, puis arrivée à Reims. Pourquoi Reims ? « Par hasard » , assure-t-elle. Les capacités d’hébergement d’urgence ont beau être étendues durant la période hivernale, le 115 affiche complet. L’Armée du Salut également, une quinzaine de personnes en situation de grande précarité étant actuellement logée dans les parties communes. Ekaterine s’est donc logée dans un appartement de Croix-Rouge, situé à deux pas de l’hippodrome. Pourquoi là ? « Apparemment, il y a plein de squats, on m’a dit qu’il y en avait là, voilà » , dit-elle. Reims Habitat, qui n’avait pas fermé l’eau et l’électricité, a menacé en début de semaine d’appeler la police. Le couple – et le cousin – est donc allé voir ailleurs. Un soir d’angoisse, elle avait ressenti des premières contractions, ce qui lui avait valu d’être hospitalisée pour la nuit.

Jeudi matin, Ekaterine a déposé une demande d’asile en préfecture, à Châlons-en-Champagne. Ses empreintes ont été prises. Elle a désormais trois semaines pour envoyer son récit détaillé à l’Ofpra (office français de protection des réfugiés et des apatrides), qui interrogera ensuite le couple séparément pour vérifier l’authenticité de leur récit. Et décidera de leur avenir. D’ici là, le couple pourra bénéficier d’une aide mensuelle d’environ 450 euros. Une Géorgienne, installée à Reims depuis des années, ne se fait pas d’illusions sur l’avenir d’Ekaterine : « La Géorgie est considérée comme un pays sûr. Dans 99 % des cas, ils doivent repartir. »

Mathieu Livoreil

Reims habitat et la problématique des squats

Sollicité, Reims Habitat a transmis un courrier en guise de réponse : « Suite à un dégât des eaux provenant de l’appartement squatté, les services de Reims habitat se sont rendus sur place et ont donc constaté ce squat ainsi que celui de l’appartement en face. Les portes avaient été forcées et des branchements pirates avaient été réalisés pour avoir de l’électricité dans les logements occupés. Face à cela et afin d’assurer la sécurité des locataires en place et des personnes en situation de squat, il leur a été demandé, en lien avec leur contact à la Croix-Rouge Française, de quitter les logements occupés. Les personnes ont donc quitté les lieux sans problème et sans recours aux forces de l’ordre. Face à ces situations de squats rue Pierre-Taittinger et les risques que cela peut engendrer (branchements électriques sauvages , dégradations, dégâts des eaux…), les services de Reims habitat sont donc vigilants pour garantir la sécurité des locataires en place mais également celle des personnes dans les squats et ainsi éviter tout accident. Par ailleurs, et de manière générale, toutes les informations nécessaires à la constitution d’une demande de logement social sont apportées aux personnes à ces occasions-là. »

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l’union 181226d
Faits divers : Ils frappent et insultent des policiers

Deux individus surexcités ont (encore) donné du fil à retordre aux policiers. - Agrandir la photo

 

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1 h 45, la police est appelée pour un différend conjugal place Maurice-Utrillo dans le quartier Croix-du-Sud à Reims. Sur place, les agents sont accueillis par un homme ivre qui leur refuse l’accès au domicile. Il s’énerve, donne un coup de pied à un policier, distribue des insultes à tour de bras, aussi bien sur place que pendant son transport au commissariat. Placé en cellule de dégrisement, il se porte plusieurs coups de tête contre la porte, suffisamment fort pour la faire sortir de ses gonds (son front en fut quitte pour quelques petites plaies).

L’accident se termine en pugilat

Après avoir cuvé ses libations, l’homme nie toute violence sur sa concubine, laquelle déclare finalement n’avoir rien vu, rien entendu. Remis en liberté sous contrôle judiciaire après sa présentation au parquet, l’homme devra pointer tous les 15 jours au commissariat, jusqu’à la date de son procès le 20 mai.

La nuit précédente, vendredi à 3 h 40, des policiers ont également été malmenés lors d’une intervention rue de Vesle alors que venait de se produire un accident de voiture. L’un des protagonistes, 19 ans, se montrait très virulent avec les occupants de l’auto adverse. L’arrivée des agents ne l’a pas calmé, bien au contraire. Il a frappé l’un d’eux d’un coup de poing au visage, avant de tenter de prendre la fuite. Rattrapé, il s’est débattu. Jugé en plaider-coupable, il a écopé d’un mois de prison avec sursis pour violence, rébellion et outrages. Il devra également verser des dommages et intérêts à deux policiers (800 euros pour l’un, 600 euros pour l’autre).

 

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l’union 181226c
faits divers : Ils cambriolent en escaladant les balcons

Les monte-en-l’air sont allés se servir sur un balcon de l’avenue Léon-Blum. Image Google Map - Agrandir la photo

Dans la nuit de samedi à dimanche, il est presque minuit quand les policiers de la Brigade anti-criminalité (Bac) cueillent quatre individus en train de ranger dans un local ce qui ressemble fort à un butin : quelques instants plus tôt, le quatuor avait été surpris par un voisin en train d’escalader la façade de l’immeuble du 16 avenue Léon-Blum, dans le quartier Croix-Rouge à Reims, jusqu’à un balcon où étaient stockés divers matériels.

Vélo et tronçonneuses

Les quatre jeunes hommes, âgés de 15, 16, 16 et 19 ans, n’étaient pas redescendus les mains vides : de leur expédition aussi périlleuse qu’illégale, ils avaient rapporté un vélo, un mélangeur de chantier ainsi que deux tronçonneuses.

Placés en garde à vue après leur interpellation, trois d’entre eux ont reconnu les faits, le dernier a préféré garder le silence. Ils ont été déferés. La fin de l’histoire s’écrira pour le majeur dans le cadre d’une convocation par procès-verbal en mars prochain. D’ici là, il a été placé sous contrôle judiciaire. Pour les trois mineurs, deux ont été placés sous contrôle judiciaire par le juge des enfants, le dernier, déjà connu de la justice, a été placé en détention provisoire.

A.R.

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Les chercheurs en finance se dotent d’un institut

 

 

Le nouvel institut de finance, audit et comptabilité de Champagne-Ardenne (IFACC) de la faculté de sciences économiques a été inauguré jeudi dernier sur le campus Croix-Rouge en présence d’universitaires russes et tunisiens. Il servira à rapprocher les étudiants du monde économique en organisant des colloques avec les professionnels. Il a aussi pour but de développer les échanges avec les universités étrangères autour de projets de recherche sur la bio-économie. Tous les masters qui ont trait aux matières financières y sont regroupés. Leurs élèves pourront profiter d’un réseau international pour leurs débouchés et de séjours d’étude à l’étranger. Jean-Luc Petitjean, enseignant-chercheur en contrôle de gestion devient le directeur de ce nouvel institut qu’il a largement contribué à concrétiser.

 

 

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Feu de voiture, feu de poubelle

Dans la nuit de dimanche à lundi, les pompiers sont intervenus pour éteindre un feu de voiture rue Ledru-Rollin, près de la basilique Sainte-Clotilde. L’Opel Vectra a été entièrement détruite par l’incendie.

Lundi vers 19 h 15, c’est une poubelle qui a brûlé dans un immeuble de la rue Lavoisier à Croix-Rouge.

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Tradition : Les enfants font la fête en attendant Noël

Trois-Fontaines : Une parade musicale et acrobatique emprunte les rues du quartier. - Agrandir la photo
Cernay-Europe : Un petit coin abrité et joliment décoré… pour le Père et la mère Noël. - Agrandir la photo
Au Ludoval, on peut compter sur rennes et lutins pour la confection des sablés… - Agrandir la photo
Chalet-Flambeau : La nuit ajoute au mystère de ces trois créatures fantastiques et élégantes. - Agrandir la photo
Billard-Croix-Rouge : Inutile de préciser que c’est après la distribution des chocolats ? - Agrandir la photo
Épinettes : Que fabriquent ces enfants sous l’oeil d’une Mère Noël ? Du slime ! Une pâte gluante…mais colorée

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Le père Noël est allé à la rencontre des enfants : parfois dans les rues, sur les places, mais aussi dans les maisons de quartier, avec spectacles, ateliers, friandises…

Dur travail que celui du Père Noël… D’abord, pataugeant sous la pluie, place Jean-Moulin. Le temps exécrable n’a pas ôté le moral de la fanfare « Nous on attend Paulette » ni celui des bénévoles de Cernay-Europe qui, dans leurs chalets, proposent animations, goûter et vin chaud !

Le samedi, au Ludoval, il est là… au petit déjeuner ! Une centaine d’enfants du Val-de-Murigny participent à un spectacle, des ateliers de Noël et des jeux sportifs.

Le même jour, la Grande parade des lumières part de l’Espace Trois-Fontaines pour se rendre au collège proche. Jeunes du quartier, acrobates du Temps des Cerises, créatures fantastiques de la compagnie des Couloirs du temps champenois, accompagnés par la fanfare, animent les rues.

A la nuit tombée, devant l’Espace Chalet, on distribue des lampions avant le départ d’un grand défilé, emmené par la batucada des Ritmistas dos Pily, jusqu’au Flambeau.

Mercredi, aux Épinettes, 250 enfants, encadrés par des animateurs costumés, participent à de multiples activités sur le thème de l’interculturalité.

A l’Espace Billard, 120 petits sortent d’un joli spectacle sur l’écologie, reçoivent des chocolats avant de déguster les gâteaux préparés par les parents.

 

 

 

 

 

 

 


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