Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - décembre 2018.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

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l’union 181216a
AUJOURD’HUI

Concours de belote de l’association étoile Croix Du Sud à 13 h 30. Adresse : 10 av Léon Blum, tél. 03 26 06 56 66.

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l’union 181215b
Il diffuse sur Snapchat des scènes de violence contre la police

Le 6 décembre, une manifestation d’élèves devant le lycée Arago à Croix-Rouge avait été entachée d’un feu de poubelle et de jets de projectiles sur les forces de l’ordre. L’un des participants à l’attroupement, 16 ans, visage encapuchonné, avait pu être appréhendé, ainsi qu’une camarade du même âge qui avait tenté de s’opposer à son arrestation en portant des coups aux policiers.

Laissés libres puis reconvoqués jeudi au commissariat, les deux jeunes gens ont été présentés au délégué du procureur pour un rappel à la loi, sachant que d’autres infractions étaient reprochées au garçon. D’une part, un usage de stupéfiants ; d’autre part, une « diffusion d’images violentes » . Il avait filmé puis diffusé sur Snapchat les débordements envers les policiers.

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l’union 181215a
Journée portes ouvertes

Journée portes ouvertes de l’IRTS de Champagne-Ardenne, 8, rue Joliot-Curie.

De 9 h 30 à 17 heures autour des formations et des métiers du social.

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L’hebdo du vendredi
Le quartier Croix-Rouge dans « l’hebdo du vendredi »

Journal gratuit d’information rémoise

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l’union 181214a
Aménagement : Une brigade pour veiller sur les aires de jeux

Jean-Jacques Philippe et David Adnet en connaissent un rayon sur les équipements des aires de jeux implantés dans la ville. Et, il faut dire qu’à Reims entre les jeux en bois, en plastique et ceux en métal, ils ont de quoi faire. Durée de vie : entre 5 à 15 ans, selon la structure de l’équipement (bois, plastique, métal).A.B.


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Reims Il y a environ 130 aires de jeux dans les parcs et jardins, les cours de récré d’écoles. Un chiffre qui a doublé en dix ans. Deux agents sont chargés au quotidien d’y veiller.

Toboggans, cabanes, jeux à ressort, cordages, murs d’escalade… Il en pousse pas mal, ces dernières années, un peu partout dans Reims.

Quand Jean-Jacques Philippe a pris ses fonctions, il y a de cela 12 ans, « il y avait 65 aires de jeux, depuis ça a doublé. »

Affecté à la direction des Espaces Verts, il est en charge du suivi, du contrôle et des réparations inhérentes à ces équipements. Avec son collègue David Adnet, à bord de leur petite voiturette tout-terrain floquée Ville de Reims Maintenance aire de jeux , ils ont, chaque jour, un emploi du temps fort chargé. « Nous devons inspecter chacune des 135 aires, tous les 90 jours. »

Alors à chaque début de mois, leur logiciel de gestion sort une liste. À deux, Jean-Jacques Philippe et David Adnet se déplacent sur une dizaine de sites chaque jour.

« On vérifie pour chaque élément, le fonctionnement, les signes d’usure, la stabilité » , énumère David Adnet. Chaque structure est équipée d’une puce. « On sait quand elle a été installée, ce qui a été fait en termes de réparations » , précise Jean-Jacques Philippe.

Ces deux contrôleurs partent en mission équipés d’un appareil avec écran tactile précisant les points de contrôle à vérifier, selon les équipements qu’ils ont à examiner au cours de la journée.

À l’arrière de leur voiture, des dizaines de pièces détachées en tout genre, boulons et autres vis. « On doit être capable de pouvoir réparer dans la foulée, en cas de souci » , indique Jean-Jacques Philippe.

La tâche n’est pas mince car il y a parfois 5 fournisseurs différents pour une seule aire de jeux « et évidemment, il n’existe pratiquement pas de pièce standard. »

En plus des contrôles trimestriels avec son lot de réparations en tout genre, la brigade doit aussi faire face aux incivilités qui nécessitent bien souvent des interventions d’urgence « pour mettre en sécurité, réparer ou installer un cordon de sécurité en attendant de recevoir les pièces adéquates. »

Dégradations sans frontière

Tag, gravure, font partie du lot quotidien. « Parfois, on est surpris de voir certaines casses. On se demande comment ils ont fait. »

Les incivilités ne se concentrent pas dans un quartier en particulier. Mais ces dégradations ont un coût, évalué à plus de 40 000 € en frais de réparation chaque année.

Parallèlement aux contrôles trimestriels, le revêtement de sol des espaces de jeux est, lui, vérifié tous les trois à cinq ans. « La vigilance reste permanente puisque des contrôles visuels sont réalisés sur toutes les aires une fois par semaine par les agents de la Ville chargés du nettoyage » , tient à souligner Jean-Jacques Philippe.

Les autres points

Ces aires de jeux qui vont se refaire une beauté

Square Charles-Sarrazin, les jeux ont été entièrement changés, les travaux se terminent (98 000 €).

Au parc Saint John Perse, le chantier de modernisation est en cours et l’aire rénovée sera opérationnelle au printemps (60 000 €).

Ensuite, durant le printemps 2019, ce sera au tour de l’aire de jeux de la Place verte, rue Paul-Vaillant-Couturier d’être modernisée (35 000 €).

L’espace de jeux implanté place Amélie-Doublié va être aussi renouvelé dans le cadre de la réfection de la place. Autre projet acté : la modernisation de l’aire de jeux de la place de Fermat (2019). Par ailleurs, au parc Maryse Bastié : une table de ping-pong a été installée.

Remplacement des sols

La réfection de sols amortissant d’aires de jeux est aussi un autre volet important. Le remplacement est programmé au printemps 2019 : Squares Jean Machet, Sylvain Consdorff, Centre Social Billard et Parc Saint Bruno.

Les aires sportives rénovées

Multisports Maladrerie : des travaux sont engagés et réalisés à 80 %. Il reste la pose du filet, des bancs, le gazon synthétique et l’installation des mâts d’éclairage et raccordement.

Au parc des Châtillons : un terrain sportif est en cours de réalisation.

Aurélie Beaussart

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l’union 181213c
Quatre bureaux de police fermés à Reims

La forte actualité sociale a des répercussions sur l’activité des bureaux de police de l’agglomération rémoise. Quatre des six bureaux – Châtillons, Europe, Tinqueux, Bétheny – sont actuellement fermés « pour que les collègues de l’accueil puissent être sur le terrain » , relève Christian Pous, délégué départemental du syndicat SGP Police-FO. Soit un total de 13 fonctionnaires redéployés à l’extérieur. Seuls les bureaux de l’avenue de Laon et de Croix-Rouge restent ouverts.

« Ce n’est pas la première fois que des bureaux de police sont fermés pour faire face à un surcroît de missions, mais les mouvements sociaux actuels ne font qu’amplifier cette tendance », commente M.Pous. « C’est devenu une habitude de taper dans les effectifs des bureaux pour pallier l’urgence. Du temps de la police de proximité, il en était hors de question, mais maintenant, cela se fait de plus en plus car on est à flux tendus, avec des demandes opérationnelles sans cesse croissantes. Tout cela se fait au détriment des gens qui veulent porter plainte et trouvent portes closes. » Ils doivent se rendre au commissariat central, où les délais d’attente sont souvent plus longs. Le traitement des petites affaires habituellement confié à ces bureaux de police s’en trouve également retardé.

Une autre conséquence de ce manque d’effectifs est visible depuis quelques semaines au palais de justice de Reims. Certains jours, des enquêteurs sont obligés d’assurer eux-mêmes la présentation des suspects qu’ils ont arrêtés, alors que cette mission relève habituellement de leurs collègues en tenue.

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l’union 181213b
La voleuse de colis avait le pass des boîtes aux lettres

Le 13 septembre, un colis contenant des soins capillaires avait été volé dans une boîte aux lettres d’un immeuble de l’avenue Léon-Blum, au quartier Croix-Rouge.

L’enquête ouverte après le dépôt de plainte de la victime a permis d’identifier la voleuse, car il s’agit d’une femme qui a reconnu les faits lors de son audition en début de semaine au commissariat.

Elle avait récupéré un pass de La Poste qui lui permettait d’ouvrir les boîtes aux lettres. Confondue notamment par la vidéosurveillance, la chapardeuse a été remise en liberté avec une convocation au palais de justice.

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l’union 181213a
Elle vient au palais de justice avec un revolver

La dame avait ce revolver d’alarme dans son sac à main par peur d’être agressée. Photo TGI Reims
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Des armes blanches sont régulièrement saisies lors des fouilles à l’entrée du palais de justice de Reims, mais des armes à feu, quasiment jamais. Mardi matin, le tunnel à bagages a détecté un revolver dans le sac à main d’une dame âgée de 59 ans, un revolver d’alarme, certes, chargé d’une balle en caoutchouc, non engagée dans le canon.

Interpellée, la quinquagénaire, qui avait rendez-vous avec un juge des tutelles, était inconnue de la police. C’est une habitante du quartier Croix-Rouge qui a déclaré avoir peur d’être agressée, d’où la présence de l’arme dans son sac pour la rassurer ; « une présence tranquillisante » , comme auraient dit les Tontons flingueurs.

Remise en liberté, la dame est convoquée devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi. Son revolver, qu’elle aurait acheté en 1983, a été saisi pour destruction.

 

 

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l’union 181212c
Faits : 17 lycéens interpellés depuis jeudi

Certains lycéens et policiers ne font pas que s’observer depuis le début des manifs. E.Lantenois
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Les deux interpellations effectuées hier matin à proximité du lycée Jean-Jaurès (lire ci-dessus) porte à 17 le nombre d’élèves appréhendés depuis jeudi à Reims. Les deux premiers âgés de 16 ans l’ont été devant le lycée Arago, l’un pour avoir jeté des projectiles sur la police, l’autre – une jeune fille – pour avoir tenté d’empêcher l’arrestation de son camarade en portant des coups aux fonctionnaires (L’union de vendredi). Ils ont été remis en liberté dans l’attente d’une décision.

Un conteneur en feu jeté vers les pompiers

Lundi matin, vers 8 heures, deux autres élèves du lycée Arago ont été interpellés devant leur établissement, après la mise à feu d’une poubelle. Il s’agit d’un garçon de 15 ans suspecté d’avoir incendié le conteneur, et d’une demoiselle de 14 ans qui a projeté la poubelle enflammée en direction des pompiers, sans les toucher. Elle a été mise en examen puis laissée libre tandis que le dossier de son camarade a été transmis au parquet de Troyes, dans l’Aube, son département d’origine.

Toujours jeudi, en matinée, un lycéen de 18 ans s’est fait prendre lors d’un défilé rue de Talleyrand après avoir jeté des gravillons sur une voiture de police tandis que vendredi matin, ce ne sont pas moins de onze interpellations qui ont eu lieu près du lycée Libergier pour outrages, violences, rébellion, dégradations, jets de pierres, de bouteilles, de pétards et autres aérosols. En tout, sept mineurs et quatre majeurs dont un n’était pas lycéen (intérimaire de 21 ans, il serait venu pour empêcher son petit frère de manifester, a-t-il affirmé, et a commis des violences à la suite d’une fouille).

Deux des majeurs ont été mis hors de cause tandis que les deux autres, comme celui arrêté jeudi rue de Talleyrand, ont été condamnés à 70 heures de travail d’intérêt général. Trois des mineurs ont fait l’objet d’un classement sans suite, les quatre derniers sont convoqués cette semaine pour la réponse pénale.

F.C.

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l’union 181212c
Solidarité : La parade des pères Noël verts

Une centaine d’enfants et d’adultes se sont mobilisés pour le Secours populaire.
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Dans la cour du Manège : ils sont plus d’une centaine. C’est la parade annuelle au profit de la campagne pères Noël verts du Secours populaire. On croise les élèves d’une classe du lycée Libergier, des jeunes de l’ école du Sacré-cœur, de Copains du Monde, de la maison de quartier Billard, des parents d’élèves de l’école Sculpteurs-Jacques « venus accompagner les enfants » , explique la maman de la jeune Makenzy, 7 ans.

C’est quoi un père Noël vert ? « C’est un père Noël généreux, qui donne des jouets aux enfants » . On taquine les lutins verts : « mais pour qu’il soit généreux, il faut qu’il ait quoi ? » La réponse ne se fait pas attendre : « de l’argent ! On est là pour en récolter. »

« Avec les fonds collectés, nous achetons des jouets neufs, pour les enfants jusqu’à 10 ans. On distribue aussi aux familles, en libre-service, des produits festifs, tels que saumon et boudin blanc. Nous aidons environ 10 500 familles dans la Marne », expliquent Anne-Marie Duriez, coordonnatrice de l’évènement et Lénica Vautier, étudiante en alternance. « Nous voulons permettre à tous de passer ces fêtes dans la dignité », insiste Patricia Le Corvic, secrétaire générale du Secours populaire de la Marne.

Entraîné par Les Magnolias de Reims et les Diablesses de Tinqueux, le cortège vert a déambulé dans le centre-ville pour rejoindre la cathédrale.

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l’union 181212a
Urbanisme : Rénovations tous azimuts

Les chantiers de rénovation urbaine vont se multiplier dans la ville dans le cadre du nouveau programme ; celui-ci prévoit plus de 360 millions d’investissements. Archive Christian Lantenois
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La réunion d’information a mobilisé une grosse centaine d’habitants aux Châtillons.
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Les quartiers Croix-Rouge, Orgeval, Europe et Châtillons vont en profiter.

Immeubles démolis, voirie remaniée, équipements publics créés, logements améliorés… ça va bouger dans quatre quartiers rémois au cours des prochains mois et années. Quatre quartiers considérés généralement comme déclassés ou en passe de l’être : Croix-Rouge, Orgeval, Châtillons et Europe. Ceci dans le cadre du NPRU, comprendre nouveau programme de renouvellement urbain, objet d’une convention entre la Ville et l’État pour 2018-2024 (voir chiffres par ailleurs). Les réunions d’information se succèdent ces jours-ci pour faire savoir aux habitants ce qui les attend. Passons en revue ces différents secteurs.

1 croix-du-sud

Cette partie de Croix-Rouge a déjà bénéficié de la première salve du renouvellement urbain. À Croix-du-Sud, d’importantes nouveautés vont voir le jour. Allée des Landais sera implantée la nouvelle maison de quartier et c’est aussi dans cette partie que va se créer l’espace « Cénoco », lieu dédié à la culture mené par Césaré, Nova Villa et la Comédie (L’union de samedi). Un village artisanal va naître, structure originale dédiée aux artisans et proposant des cellules de petite taille pour y implanter des activités économiques. Le square Raoul-Dufy sera remanié, comme nombre d’espaces extérieurs, d’esplanades et de parkings. Pour ce faire, 1 180 logements (aux 2 et 10 Cézanne très prochainement et au 18 Braque l’an prochain) seront détruits et créeront des îlots plus petits, plus sereins. Les appartements locatifs à réhabiliter seront au nombre de 1 090 et 100 nouveaux seront construits, en accession à la propriété, pour l’essentiel sous forme de maisons individuelles.

2 Pays-de-France

Dans cette autre subdivision de Croix-Rouge, trois immeubles seront démolis dans l’îlot A, 11 barres d’immeubles représentant 352 logements doivent être réhabilitées et résidentialisées. Le programme prévoit aussi la création ou le rafraîchissement du parking Arago, des allées des Limousins et des Picards, cette dernière devant être prolongée. L’école maternelle Joliot-Curie bénéficiera d’une rénovation.

Dans l’îlot B, 18 immeubles plus un parking enterré (celui de l’allée des Auvergnats) doivent être démolis. Sont aussi annoncés la requalification du parking G8, la prolongation de l’allée des Berrichons et des Provençaux, la création d’une nouvelle rue, le réaménagement de l’allée des Landais et du parvis de la piscine Château-d’eau.

3 Université

On parle ici, toujours à Croix-Rouge, du site de la fac de lettres/droit et de ses environs. Les rues concernées sont principalement Rilly-la-Montagne et Taittinger, et il est prévu de démolir quatre barres d’immeubles, et d’en réhabiliter 9 autres. Trois voies nouvelles doivent aussi être créées, dont deux piétonnes.

4 Eisenhower

Dans ce petit périmètre proche du précédent, il est projeté de réhabiliter un immeuble (les 45 et 47 de l’esplanade), et de résidentialiser 8 barres. Le trottoir de l’avenue Eisenhower doit être refait, ainsi que le parvis de l’école Gilberte-et-Jean-Droit.

5 Châtillons

Pendant une dizaine d’années à partir de l’an prochain, vont se dérouler ici toute une série de travaux, certains qui seront effectués dans le cadre de l’Anru (agence nationale pour la rénovation urbaine), donc avec l’aide de fonds d’État, et d’autres qui se feront hors de ce cadre, financés sur les fonds propres du bailleur, en l’occurrence Plurial Novilia.

Au total, cela impactera des milliers d’habitants. Quelques chiffres pour situer l’ampleur de l’opération : 245 logements seront déconstruits, dont 56 autour de la place des Argonautes, 2 322 autres seront réhabilités, 2 130 résidentialisés. Concernant les constructions d’équipements publics, il y aura celle d’un immeuble de santé, place des Argonautes, et celle d’une nouvelle maison de quartier près de l’espace eau. Concernant cette dernière, il a été assuré lors de la réunion d’information tenue la semaine dernière (lire aussi par ailleurs) qu’il n’y aurait pas de rupture dans la présence d’un tel équipement, l’actuelle maison de quartier restant donc en service tant que la nouvelle n’aura pas vu le jour, ce qui devrait intervenir en 2023 selon le maire.

6 Orgeval

Ce quartier fait l’objet de la dernière des 6 réunions publiques d’information ce mercredi 12 décembre (à 18 h 30 dans la salle Gallieni). On peut toutefois rappeler que le nouveau programme de renouvellement urbain a déjà débuté à Orgeval : sur la place de Fermat, jusqu’en mars 2019, se déroule la première phase, sous la forme de l’aménagement d’un espace vert de qualité. Cette opération conduite par la Ville de Reims et le Grand Reims a pu débuter l’été dernier car l’Anru a accordé une autorisation de démarrage anticipé. Cette opération concerne environ 5 900 m 2 pour un budget d’1,04 M€. Les bailleurs se préparent quant à eux à rénover les secteurs environnants (Charpentier, Jean-XXIII et Poincaré).

7 Europe

Le programme pour ce quartier fait état de 220 logements à démolir, 580 logements locatifs à résidentialiser, dont 400 qui seront aussi réhabilités ; par ailleurs 150 nouveaux logements en accession à la propriété devraient apparaître. À quoi s’ajoutent, hors des cofinancements Anru, 160 autres logements locatifs à réhabiliter et résidentialiser, et la réhabilitation des cellules du centre commercial de la place Jean-Moulin. On le voit, ce n’est vraiment pas le pain qui manque sur la planche. Reste à espérer que cette débauche d’argent et d’énergie améliorera vraiment le quotidien des habitants.

Plus de 360 millions d’investissements

Le Nouveau programme de renouvellement urbain de Reims peut se traduire par les chiffres suivants :
362 millions TTC d’investissements prévisionnels.
27 400 habitants concernés.
1 783 démolitions.
2 520 réhabilitations.
3 260 résidentialisations.
+de 400 nouveaux logements en accession à la propriété.

Siège universitaire et village artisanal

Le projet urbain pour Croix-Rouge comporte aussi des travaux situés hors cadre de l’Anru : ils concernent l’Urca (université de Reims Champagne-Ardenne), et portent sur la restructuration des campus de droit et de médecine, et sur la construction du siège de l’université. Celle-ci doit en effet quitter la Villa Douce du boulevard de la Paix pour s’installer avenue Robert-Schuman, la construction devant démarrer au premier trimestre de l’année prochaine. Sur cette même avenue Robert-Schuman qui borde l’hippodrome, doit être réalisé un village artisanal, cofinancé, lui, par l’Anru et la Caisse des dépôts ; il serait constitué d’une quinzaine d’ateliers locatifs de petites surfaces (80 à 120m 2 ), sur une surface totale de l’ordre de 2 000m 2 .

Concertation, un exercice délicat

Pas facile pour les habitants qui souffrent de nombreux problèmes au quotidien, de se projeter, d’envisager un avenir meilleur. D’autant que ce futur va supposer de nombreux travaux. Par exemple aux Châtillons dès l’année prochaine, et pendant une dizaine d’années. Pour avoir une idée de la sauce à laquelle ils allaient être mangés, une grosse centaine d’habitants de ce quartier se sont rendus à la réunion d’information qui se tenait la semaine dernière. Ils ont pu poser nombre de questions tout à fait concrètes aux responsables de l’opération. Notamment sur le montant des loyers : « Les locataires qui seront déplacés conserveront le même reste à charge après les travaux que celui qui était le leur avant » leur fut-il assuré. Mais ceux qui bénéficieront « simplement » d’une réhabilitation de leur logement ? On a compris qu’une hausse des loyers allait intervenir pour eux, mais qu’elle serait compensée par les économies d’énergie générées par les travaux, d’isolation en particulier.

Mercredi dernier au soir, la réunion publique proposée à Croix-du-Sud a réuni, elle, une trentaine de Rémois, pour au moins autant de responsables, de techniciens et d’élus, dont Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, et Arnaud Robinet, maire de Reims. Problèmes de chauffage, de poubelles, d’incivilités et de sécurité ont été immanquablement évoqués. D’autres questions ont permis d’évoquer les attentes des familles concernant les espaces verts et les jeux pour enfants ; les accueils en crèche pour encourager les mères à travailler ; les efforts pour faciliter le tri des déchets. La relance du restaurant La Marmite a été discutée également. Ce lieu, qui répondait à des besoins dans le quartier mais qui a fermé pour des problèmes de gestion, va être réactivé. Outre les critiques (les plus virulentes étant souvent les moins légitimes), des voix plus modérées se sont fait entendre. Référents informels mais actifs, habitants de longue date, bénévoles associatifs : il y a aussi, à Croix-Rouge, des bonnes volontés qui ont envie de participer à la rénovation, de donner leur avis et d’apporter leur expertise d’usagers aux urbanistes et architectes. Ouf !

A.P.

Les autres points

La Maison du projet ouverte à la mairie de proximité

C’est au sein de la mairie de proximité de Croix-Rouge, 1 bis avenue Bonaparte, que s’est installée la Maison du projet. Deux fois par semaine, les responsables de l’Anru 2 sont à la disposition des habitants pour répondre à leurs questions et enregistrer leurs propositions. Les permanences ont lieu les lundis et mercredis de 14 à 16 heures. Contact : 03 26 35 60 25.

Employer des habitants sur les futurs chantiers

Pour tous les travaux à venir, une clause sociale est incluse dans les marchés. Les entrepreneurs devront employer au moins 5 % de salariés issus des quartiers prioritaires pour la politique de la ville. Des formations sont d’ores et déjà lancées en lien avec l’Agefos, pour que les personnes intéressées soient prêtes quand débuteront, d’ici quelques mois, les différents travaux. Le point d’entrée pour en bénéficier est Pôle emploi.

Une place pour l’électrique

On suppose parmi les responsables du Grand Reims que l’avenir, en matière de circulation, appartiendra à la voiture électrique. C’est pour ça, notamment, qu’il a été annoncé lors de la réunion d’information aux Châtillons, que des bornes de recharge étaient prévues dans le cadre du réaménagement du quartier.

Antoine Pardessus et Anne Despagne

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l’union 181211a
Il conduisait sans permis… mais avec de l’héroïne

Samedi, vers 16 h30, un automobiliste qui circulait avenue Georges-Hodin, aux Châtillons, a été interpellé en possession d’un sachet d’héroïne, soi-disant acheté à Croix-Rouge.

Son dépistage aux stupéfiants s’est révélé négatif. Pour cette détention de drogue et parce qu’il conduisait sans permis de conduire, le jeune homme aura droit à une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.

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l’union 181210a
une injure qui ne passe pas

« Élus voyous, bailleurs voyous ! » Cet habitant de Croix-Rouge, fidèle des réunions publiques du quartier, a dérapé, mercredi soir, lors de la présentation de la 2 e phase du renouvellement urbain.

Il a insulté ses interlocuteurs, pour des motifs assez obscurs (reproches sur les la qualité des logements, les travaux non-réalisés ou le chauffage défectueux…).

Catherine Vautrin et Arnaud Robinet ont vivement répliqué, rappelant le dévouement des élus et l’implication des bailleurs pour régler les problèmes et améliorer les choses, à court, moyen et long termes.

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l’union 181208c
Conducteurs pris en défaut

Le mouvement lycéen s’intensifie, onze manifestants arrêtés

Onze manifestants ont été arrêtés hier devant le lycée Libergier pour jets de projectiles, outrages, coups, rébellion. Deux ont été jugés en soirée. Edouard Lantenois

Le mouvement de contestation des lycéens a franchi un cap, hier matin à Reims. Une centaine d’élèves, provenant d’au moins six établissements (Arago, Joliot-Curie, Georges-Brière, Libergier, Saint-Joseph, Saint Jean-Baptiste de la Salle), se sont rassemblés devant le lycée de la rue Libergier, bloquée entre les rues Clovis et Chabaud jusque vers 11 h 30 par d’importants effectifs de police. Sous les slogans « Macron démission » , les élèves ont fait valoir quelques revendications, parfois brouillonnes, parfois mieux assumées. Ainsi d’Hakob et Kadir, 16 et 17 ans, en seconde à Libergier : « On défile contre Parcoursup et pour soutenir les gilets jaunes et les forains » , clame le premier. « Et contre toutes les taxes de Macron » , ajoute son camarade. Beaucoup évoquent aussi les jeunes de Mantes-la-Jolie, que la police a fait agenouiller, mains derrière la tête, et dont les images ont beaucoup circulé sur la Toile.

À Reims, les policiers sont intervenus de manière plus classique, mais parfois spectaculaire pour ceux dont c’était la première manif. Des violences ont en effet éclaté, obligeant les forces de l’ordre à faire usage de gaz lacrymogène. Onze manifestants ont été interpellés, parmi lesquels sept mineurs. Trois ont fait l’objet d’un « classement sans suite » tandis que les quatre autres impliqués pour des « faits d’outrages, coups et blessures sur personne dépositaire de l’autorité publique, rébellion et dégradation, seront reconvoqués la semaine prochaine pour la réponse pénale » , indique le procureur Matthieu Bourrette.

Concernant les majeurs, deux ont été relâchés sans suite judiciaire – pour cause d’ « infraction insuffisamment caractérisée » – tandis que les deux autres jugés hier soir en plaider-coupable ont été condamnés à 70 heures de travail d’intérêt général.

Venu rejoindre la manifestation, le premier prévenu, 18 ans, responsable local de l’Union nationale lycéenne (UNL), a insulté un policier alors qu’il voulait s’opposait à l’arrestation d’une élève traînée au sol (photo ci-dessus ; accusée d’avoir jeté un pétard, la demoiselle a été disculpée par l’enquête). Le second, intérimaire de 21 ans, voulait récupérer son petit frère pour l’empêcher de manifester, dit-il, mais il s’est énervé lorsque la police a fouillé le sac du garçon pour y chercher d’éventuels projectiles. Il a injurié trois agents, a menacé de les tuer et s’est rebellé à coups de pied.

Une troisième condamnation est tombée hier en plaider-coupable, celle d’un des trois lycéens arrêtés jeudi matin (notre précédente édition). Âgé de 18 ans, lui aussi a été condamné à 70 heures de TIG pour avoir jeté des gravillons sur une voiture de police, lors d’un cortège rue de Tallyerand. Les deux autres jeunes interpellés jeudi l’ont été devant le lycée Joliot-Curie, le premier pour avoir lancé des projectiles sur les policiers, visage masqué avec une capuche. Une amie est alors intervenue pour le défendre en portant des coups aux fonctionnaires. Âgés de 16 ans, ils ont été relâchés dans l’attente d’une décision.

Hier dans le même quartier, devant le lycée Arago, une poubelle a été brûlée et des projectiles lancés sur les policiers, sans interpellation. À Libergier, la manif s’est achevée en fin de matinée, alors que des « gilets jaunes » avaient rejoint le rassemblement. « Nous avons appris qu’il y avait des violences et nous sommes venus protéger les jeunes » , ont-ils expliqué.

Fabrice Curlier et Guillaume Lévy

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l’union 181208b
Association : Un lieu culturel pour le quartier Croix-Rouge

Le nouveau lieu culturel sera implanté dans un local de 190m2 appartenant à Plurial Novilia, sur le parvis qui jouxte l’avenue Léon-Blum. Sophie Delacroix
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Reims Trois structures – la Comédie, Césaré et Nova Villa – s’associent pour mener, dans le quartier Croix-Rouge, un projet commun. La Boussole doit ouvrir à l’automne 2019.

Ils mènent déjà, chacun de leur côté, des actions dans les quartiers et ont l’habitude de travailler ensemble. Mais la Comédie, Nova Villa et Césaré ont décidé d’aller encore plus loin, en ouvrant, au cœur de Croix-Rouge, un lieu culturel. Le projet, en cours d’élaboration, ne devrait pas voir le jour avant la rentrée 2019 mais il est déjà sur les rails. Une chose est sûre : la nouvelle structure, intitulée La Boussole, sera installée place Auguste-Rodin, également appelée Léon-Blum, dans le prolongement de l’ancien café-restaurant associatif La Marmite, qui a fermé ses portes en janvier 2017, à Croix-du-Sud.

Le local de 190 m 2 dont disposera la Comédie, Nova Villa et Césaré, regroupés au sein de l’association Scenoco, sera mis à disposition par l’organisme logeur Plurial Novilia. La Boussole ne sera pas une salle de spectacle mais un espace où seront proposées toutes sortes d’ateliers et de rencontres liés au théâtre, à la vidéo, à la musique d’improvisation, à la photographie, à la lecture ou le conte.

L’objectif est de se mettre à l’écoute des habitants

« Il n’est pas question, même si on a évidemment déjà quelques idées, d’arriver dans le quartier avec un programme tout ficelé. L’objectif est de se mettre à l’écoute des habitants et d’entamer avec eux un vrai dialogue, pour savoir de quoi ils ont envie » , note Philippe Le Goff, le directeur de Césaré, le centre national de création musicale. « L’avantage de nos trois structures est de pouvoir proposer des approches différentes et de s’adresser à différentes générations » , poursuit-il, en rappelant combien « la pratique artistique transcende les situations difficiles » .

« C’est une nécessité d’aller à la rencontre de tous les publics, sans exception, et d’avoir un lieu à Croix-du-Sud où l’on puisse échanger et se rencontrer autour de projets culturels » , souligne pour sa part Ludovic Lagarde, le directeur de la Comédie, heureux d’avoir reçu le soutien de la Ville de Reims. La municipalité a en effet accepté d’accompagner le projet porté par la Comédie, Nova Villa et Césaré. Dans un premier temps, elle débloquera 15 000 euros pour équiper le lieu. Elle devrait également financer le poste d’un médiateur dont la mission sera de promouvoir La Boussole auprès des habitants du quartier et tisser des liens entre les différents interlocuteurs.

« Ce projet, porté par trois structures culturelles de Reims de qualité, qui ont de l’expérience et qui œuvrent déjà dans les quartiers, nous intéresse beaucoup. Car il est important de rendre la culture accessible au plus grand nombre » , souligne Pascal Labelle, l’adjoint au maire de Reims chargé de la culture et du patrimoine. Il précise que La Boussole ne devrait pas ouvrir avant l’automne 2019 et que « tout est encore en cours de construction » .

Dans le quartier Croix-Rouge, où la Boussole commence à être évoquée lors des réunions publiques, Awatef Kouch applaudit des deux mains. « C’est génial ce projet de lieu culturel, d’autant qu’il y a ici beaucoup de talents cachés et qu’il faut valoriser l’image de Croix-Rouge ! » , se réjouit la jeune femme qui, depuis trois ans, co-anime le conseil de quartier. « C’est important d’avoir accès à la musique ou au théâtre. Car cela offre beaucoup d’ouverture ! Je suis d’ailleurs moi-même impatiente de participer aux ateliers. » Valérie Coulet

Un autre restaurant à la place de la Marmite ?

Il n’est pas exclu que le café-restaurant associatif La Marmite, fermé depuis près de deux ans après avoir été géré par l’Assos’Café, rouvre ou qu’un autre bar et espace de restauration prenne le relais. L’association Unis-Cité, qui gère les services civiques, a été chargée de coordonner les associations pour qu’elles animent le lieu. En juillet dernier, les membres d’Unis-Cité espéraient une réouverture « rapide ». Mais, hier, ils faisaient savoir qu’ils ne travaillaient plus sur ce dossier et qu’un « autre appel à projets est en cours ou va être lancé ».

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l’union 181208a
Coke au volant, police au tournant

Mercredi à 3 h 30, les policiers ont arrêté un automobiliste qui circulait pied au plancher boulevard Paul-Doumer. Verdict du dépistage : 1,74 gramme.

Cette même nuit à 0 h 25, un conducteur qui circulait tous feux éteints rue du Docteur-Billard n’était pas saoul mais il n’avait pas d’assurance et s’est révélé positif à la cocaïne.

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l’union 181207a
Social : Une centaine de lycéens dans la rue, trois interpellés

Hier devant Libergier, des lycéens de Murigny annonçaient de nouveaux mouvements ce vendredi. G.L
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Une centaine de lycéens de Georges-Brière (Murigny) et plusieurs dizaines de Joliot-Curie (Croix-Rouge), ont manifesté, hier matin, devant leur établissement.

Les premiers ont bloqué la circulation, notamment celle des bus, avant d’être repoussés par les policiers. Les seconds ont allumé des petits feux sans gravité.

Vers 10 heures, une soixantaine d’élèves ont rejoint le centre et perturbé l’entrée de Libergier. Se disant « solidaires des gilets jaunes » , ils demandaient « la baisse des taxes et du prix de l’essence, car ça met nos parents en galère » . Des « Macron démission » ont fusé. Le proviseur de Libergier, Philippe Cellerosi, était présent, « pour permettre à ceux qui veulent rentrer dans le lycée de la faire » .

Le rectorat indiquait, hier après-midi, que huit élèves avaient été interpellés dans l’académie. Trois l’ont été à Reims (deux de Joliot-Curie, un vraisemblablement de Georges-Brière). Il leur est reproché des jets de projectiles et, pour l’un d’eux, de possibles violences sur les policiers, commises lors de son arrestation.

Guillaume Lévy avec Fabrice Curlier

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l’union 181206c
Conducteurs pris en défaut

 

 

Plusieurs mauvais conducteurs ont croisé le chemin de la police ces dernières nuits. Rue Émile-Zola, ce conducteur de 34 ans s’est risqué à un demi-tour sans clignotant, devant une patrouille. Il avait bien bu.

Avenue Léon-Blum à Croix-du-Sud, un deuxième automobiliste s’est fait remarquer par une vitesse un peu trop vive alors qu’il n’avait pas de permis en règle. Il était déjà connu pour une infraction identique. Au carrefour du boulevard Carteret et de l’avenue Jean-Jaurès, ce « collègue » a eu le bon goût de respecter le feu rouge. Il a en revanche eu le tort de rouler tous feux éteints. Le dépistage d’alcoolémie s’est révélé positif. Même constat pour un automobiliste qui a grillé ce même feu rouge mardi à 4 heures du matin (1,50 gramme). Cet autre conducteur, lui, s’est fait prendre à contresens sur l’avenue de Laon alors qu’il roulait sans assurance. Rue Jean-d’Aulan, en voilà un autre qui zigzaguait sans permis, avec 1,74 gramme d’alcool. triathlon

 

 

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l’union 181206b
Le Reims Tri trace son chemin

L’équipe seniors du Reims Triathlon lors d’une manche D3 composée de deux cadets (Jean Lemerle et Clément Chesnel) et trois juniors (Matéo et Diego Fucho et Clément Fréjafond).
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Quasiment un an après la fusion entre le Reims Triathlon et le Reims Métropole Triathlon, le premier bilan est plutôt positif. Le club a débuté la saison avec 80 jeunes (sur les quelque 200 licenciés que compte le club). « Il existe un réel parcours d’excellence sportive », avoue Loïc Janson, entraîneur et coordonnateur de la FAHN (filière d’accès au haut niveau) du lycée Arago. « On a reçu le label 2 étoiles de l’école française de tri. »

Les benjamins champions de France

Les benjamins (Adam Fouchal, Remi Sutter et Antonin Lagarde) ont été sacrés champions de France alors que Matéo Fucho, qui a intégré le pôle France de Montpellier à la rentrée tout en restant licencié au Reims Triathlon, a même représenté le club sur la scène internationale lors d’une Coupe du monde juniors à Zagreb (Croatie). « Notre objectif va passer par les équipes , poursuit Loïc Janson. Que ce soit les benjamins, les minimes, les cadets et les juniors, ils sont tous capables d’être performants cette saison. »

Un effort a également été fait sur la féminisation des effectifs. Ainsi, par exemple, sur les 24 athlètes qui composent la FAHN d’Arago, un certain équilibre a été rétabli (14 garçons et 10 filles). « C’était très important pour nous aussi » , conclut l’entraîneur rémois.

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l’union 181206a
Un incendiaire avenue de Laon

Mardi vers 2 h 30, trois poubelles ont été incendiées avenue de Laon, entre les no 150 et 287. Le premier feu a dégradé une voiture.

Vers 5 h 30 cette même nuit, les pompiers ont éteint une poubelle rue Mathieu-Troussieux, près du château d’eau à Croix-Rouge.

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l’union 181205a
AUJOURD’HUI

« Vive le vent ! » Pour les enfants à partir de 4 ans. À l’approche de l’hiver et de la période magique de Noël, Jeane Herrington partage ses histoires de toutes les couleurs et de tous les pays.

Sur inscription dans les bibliothèques, par téléphone et sur www.bm-reims.fr tendresse, humour et poésie.

À 14 h 30, à la médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean-Louis-Debar. Gratuit sur inscription www.bm-reims.fr

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l’union 181203a
Des réunions publiques sur la rénovation urbaine

 

 

C’est parti. Arnaud Robinet, maire, et Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, ont débuté la tournée des réunions publiques dans les quartiers concernés le Nouveau plan de rénovation urbaine.

Vendredi soir, ils étaient à la maison de quartier Billard, à Croix-Rouge, en présence des représentants des bailleurs, pour échanger et répondre aux questions d’une petite centaine d’habitants. Rappelons qu’au total cela concerne 365 millions d’investissements sur Croix-Rouge, Orgeval, Châtillons et Europe.

Les prochaines réunions auront lieu le mercredi 5 décembre à 18 h 30 à la maison de quartier des Châtillons, le jeudi 6 décembre à 18 h 30 dans la salle polyvalente Croix-du-Sud, le mardi 11 décembre à 19 heures à la maison de quartier Europe et le mercredi 12 décembre à 18 h 30 dans la salle municipale Gallieni.

 

 

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l’union 181201a
AUJOURD’HUI

Conférence musicale : « Les guitares Gibson » par Christian Seguret, journaliste et écrivain. À 14 h 30, médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar. Gratuit.

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l’union 181130b
13, nombre porte-malheur

Un autre consommateur de cannabis n’a pas eu la chance de bénéficier d’un aménagement. Celui-là s’est fait prendre le 16 novembre à Croix-Rouge, avec 13 grammes de résine, lors d’une surveillance de la brigade anticriminalité rue Newton. Poursuivi pour usage de stupéfiants en récidive, Sophiane Benfatima, 21 ans, a accepté la peine de quatre mois ferme, avec incarcération immédiate, qui lui était proposée. Un refus aurait pu lui valoir d’être condamné plus lourdement lors d’une audience classique.

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l’union 181130a
Les voitures brûlent

Une Renault Laguna a été incendiée rue Raoul-Dufy à Croix-Rouge, mercredi à 23 h 15.

Mardi à 23 h 45, c’est une Clio qui est partie en fumée rue Robert-Fulton, route de Châlons.


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