Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - février 2018.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

 

 

 

 


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l’union 180219a
DES BANCS FAITS “MAISON”

 

 

 

Un petit détail qui séduit par ses couleurs et son côté design.

Dans la cour intérieure du lycée Arago, des bancs ont été construits par les élèves, en béton et bois, avec des incrustations dédiées à l’établissement.

Chic et sobre !

 

 

 

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l’union 180215b
Éducation : Classes supplémentaires à la rentrée

Seule certitude, le nombre d’enseignants sera plus important à la rentrée dans la Marne. Karen Kubena
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Même avec des effectifs en baisse de 1 %, le premier degré comptera plus de classes en septembre.

Le chiffre est tombé hier : 25 postes seront créés à la rentrée de septembre prochain dans les écoles du premier degré (maternelle et primaire) de la Marne. Un chiffre qui « confirme la priorité ministérielle donnée au premier degré », souligne l’inspection académique car la prévision des effectifs indique une baisse de 520 élèves à la rentrée 2018 (sur 50 000, soit 1 % de moins). De ce fait, « c’est l’équivalent de 45 postes supplémentaires si nous étions à effectif constant », martèle Jean-Paul Obellianne, inspecteur d’académie pour la Marne.

Attention, 25 postes en plus ne signifie pas 25 classes supplémentaires ! Entre les créations de classes (56,5 actuellement) et les fermetures (47 pour le moment), la différence est de 7,5 nouvelles classes (voir ci-dessous le détail). De plus, « ces créations de classes engendrent parfois une augmentation de la décharge des enseignants qui sont aussi directeurs d’établissement », précise Jean-Paul Obellianne. Enfin, des postes de conseillers sont aussi créés. Du coup, « il reste encore une réserve réelle de dix postes » , admet Jean Paul Obellianne, pour créer éventuellement de nouvelles classes. « Nous verrons cela lors du conseil départemental de l’éducation nationale du 19 mars, sachant que nous pouvons ensuite faire encore des ajustements en juin, selon les inscriptions, puis à la rentrée en septembre selon les effectifs réels. S’il reste des postes non utilisés, je les intégrerai à notre brigade de remplacement ». Cette augmentation s’explique par les dédoublements des classes de CP et de CE1 (création de 11,5 postes) ainsi que par les seuils pour ouverture de nouvelles classes à 27 élèves (25 en zone d’éducation prioritaire). « Cette année, nous avons pu réellement équilibrer les postes entre les zones urbaines, dont celle en éducation prioritaire et les zones rurales », se félicite l’inspecteur académique pour la Marne. Pas sûr que, comme chaque année à pareille époque, tous les parents d’élèves se félicitent…

Frédéric Gouis

Ouvertures et fermetures…

En l’état actuel des arbitrages, voici les ouvertures et fermetures de classes par secteur géographique.

Reims intramuros 32,5 ouvertures (dont une ULIS, pour les élèves handicapés) et 10,5 fermetures. Les mieux pourvues sont les écoles Gallieni (trois ouvertures), Joliot-Curie (2,5 ouvertures) ainsi que Charpentier, Blanche Cavarrot, Galilée, Barthou et Mougne Tixier (deux ouvertures). Pour les fermetures, c’est au maximum une classe par établissement.

Grand Reims Sept créations et huit suppressions dans une douzaine de communes.

Châlons-en-Champagne Dix créations (dont une ULIS, pour les élèves handicapés) et seize classes en moins. Dans chaque école, les changements ne concernent qu’une classe. Le retrait de cinq classes à l’école Léon-Bourgeois de Mourmelon découle d’une décision de la municipalité de fermer cet établissement, les élèves étant répartis dans d’autres écoles.

Épernay Une ouverture et trois fermetures concernent des écoles d’Épernay en dehors d’une fermeture à l’école élémentaire centre de Dormans.

Sézanne
Trois créations et six suppressions impactent neuf communes différentes. Vitry-le-François

Trois créations et 3,5 fermetures à Vitry-le-François mais aussi à Saint-Rémy-en-Bouzemont et Sermaize-les-Bains (ouverture) ainsi que Couvrot (fermeture).

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l’union 180215a
Enseignement : Ces filières et ces métiers qui recrutent

Sébastien Thunevin, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques, et Yannick Tschens, proviseur du lycée Arago, devant un matériel unique dans l’académie : des banches (coffrages) qui culminent à plus de 6 mètres de haut et permettent aux élèves de s’exercer en conditions réelles
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Le lycée Arago est réputé pour la scolarité des élèves sportifs de haut niveau. Sa filière BTP et efficacité énergétique mérite d’être davantage connue.

Du Bac professionnel aux classes préparatoires aux grandes écoles. Le lycée Arago, situé dans le quartier Croix-Rouge de Reims, présente un panel diversifié, complet et cohérent de formations dans les domaines du bâtiment, des travaux publics et de l’efficacité énergétique. L’établissement bénéficie d’une double labellisation : Lycée d’accès au haut niveau sportif et Lycée des métiers.

1 Accès au haut niveau sportif
Sur 700 élèves, 140 d’entre eux sont des sportifs de haut niveau. Internes dans l’établissement, formés par le Centre de ressources, d’expertise et de performance sportives (Creps). Leur emploi du temps est aménagé pour que leurs entraînements soient possibles (le matin très tôt avant les cours, le midi et en fin de journée).

Certains d’entre eux ont pour objectif les J.O. de 2024… Judo, escrime, triathlon, athlétisme, handball, football, tennis ou football : de nombreuses disciplines sont représentées, en partenariat avec les grands clubs rémois. Vendredi et samedi, à l’occasion des portes ouvertes du lycée, parents et jeunes vont pouvoir découvrir les installations dédiées à ces jeunes dont l’emploi du temps est très serré… et les résultats scolaires souvent de très haute tenue… aussi !

2 lycée des métiers
L’autre volet important de l’offre d’enseignement d’Arago, c’est la filière professionnelle. Au fil des ateliers et des différents laboratoires, on se rend compte à la fois de la modernité des installations et de la pédagogie à l’œuvre au sein du lycée. « Nous veillons à être proches des réalités du terrain, souligne Sébastien Thunevin, le directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques. Nous mettons nos élèves en situation, nous ne sommes pas dans la maquette ni la simulation ». Des explications délivrées au pied de banches (coffrages) en hauteur, une installation unique dans l’académie, offerte par une entreprise.

Certaines formations sont loin de faire le plein, fait remarquer le proviseur Yannick Tschens, qui compte bien sur cette fin de semaine pour faire apprécier des métiers en pleine expansion et offrant des salaires confortables. « L’an dernier, nous avons l’exemple d’un jeune frigoriste qui a décroché son bac un mercredi et a signé son CDI le jeudi matin… », se réjouit le responsable. Métiers moins pénibles, carrières plus intéressantes, niveau de qualification plus élevé : MM. Tschens et Thunevin insistent sur la nécessité de « changer l’image » des filières qu’ils défendent… ainsi que celle du lycée, qui pâtit quelque peu de sa localisation.

3 et tout le reste…
Le lycée Arago propose également des filières générales S, ES et technologiques, autour du développement durable, des BTS, une classe préparatoire aux grandes écoles (lire ci-contre), un centre de formation pour adultes fréquenté par quelque 200 personnes et une plateforme de transferts de technologies sur la maîtrise énergétique et les bio-matériaux.

Portes ouvertes au 1, rue François-Arago vendredi 16 février de 15 h 30 à 18 h 30 et samedi 17 février de 9 à 15 heures. Tél. 03 26 06 40 25.

Anne Despagne

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l’union 180214c
AUJOURD’HUI

Atelier informatique : Les logiciels libres À 9 h 30 à la médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar.

Gratuit.

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l’union 180214b
AUJOURD’HUI

La séance des Toiles filantes – Neige et les arbres magiques À 16 h 30 à la médiathèque Croix-Rouge, 19, rue Jean-Louis-Debar. Un film de Sophie Roze et Antoine Lanciaux.

Gratuit.

Réservation au 03 26 35 68 40.

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l’union 180214a
Une pierre sur un fourgon de police

 

 

 

 

Le véhicule a essuyé un jet de pierre dimanche vers 19 h 30, rue Olympe-de-Gouges dans le quartier Croix-Rouge. Bilan : un impact sur le toit et une enquête en cours.

 

 

 

 

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l’union 180213c
AUJOURD’HUI

Conférence dans le cadre de « Mardi Debout ! » à 12 heures au centre culturel du Crous, rue de Rilly-la-Montagne.

« La formation : une revendication des femmes pour l’égalité des sexes (XIXe-XXe siècles) » par Françoise Laot, professeur des universités en sociologie et socio-histoire de l’éducation.

Gratuit.

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l’union 180213b
DEMAIN

La séance des Toiles filantes - Neige et les arbres magiques à 16 h 30 à la médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean Louis Debar.

Un film de Sophie Roze et Antoine Lanciaux.

Gratuit.

Réservation au 03 26 35 68 40.

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l’union 180213a
DEMAIN

Atelier informatique : les logiciels libres à 9 h 30 à la médiathèque Croix-Rouge, 19 rue Jean-Louis-Debar.

Nous connaissons les logiciels fournis parWindows et Apple mais savez-vous qu’il en existe d’autres, aussi performants et disponibles gratuitement sur internet ?

Venez les découvrir lors de cet atelier.

Gratuit

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l’union 180211a
Loto

Loto de l’association Étoile croix du sud organisé par l’association Étoile croix du sud à 13 h 30. Au 10 avenue Léon-Blum.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 180210b
Loto

Loto de l’association étoile croix du sud à 13 h 30 au 10 avenue Léon-Blum.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 180210a
Faits divers : La maison se vide, les voleurs arrivent

Le matin, quand les honnêtes gens partent au boulot, d’autres commencent leur journée de travail à leur manière. Jeudi, vers 8 heures, deux individus repèrent un pavillon inoccupé rue François-Arago. Une fenêtre est cassée, les pièces fouillées, un important butin entassé dans deux gros sacs : un caméscope, un ordinateur, un appareil photo, un lecteur DVD, un coffret de quatre montres, un téléphone portable, le téléphone fixe, une balance de cuisine, une console de jeux, une hachette, des écouteurs, deux tablettes numériques, huit parfums ou encore des pinces (ça peut servir…). Les voleurs emportent même trois téléviseurs.

Heureusement, si les propriétaires sont absents, un voisin garde l’œil et se dépêche d’appeler la police quand il voit les deux gaillards dans leur jardin, les bras lourdement chargés. Grâce au signalement, deux suspects sont repérés à proximité. Ils détalent en lâchant les sacs. Si le premier parvient à disparaître, le second, Alan Galleze, 21 ans, est retrouvé caché sous une voiture après avoir franchi plusieurs grillages au cours de sa fuite.

Déjà condamné à 11 reprises, le prévenu domicilié à Croix-Rouge explique n’avoir fait que le guet. Présenté hier au tribunal, il a été écroué dans l’attente de son procès fixé au 13 mars. Le parquet a profité de l’avoir sous la main pour mettre une peine à exécution (deux mois ferme pour un recel de vol).

F.C

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l’union 180209b
Un petit joint pour se réchauffer

Lundi en journée, de passage avenue Léon-Blum à Croix-Rouge, les policiers ont repéré un groupe de personnes au comportement suspect.

Un contrôle a suivi. L’un des individus 40 ans, se promenait avec un petit morceau de résine de cannabis (1,5 gramme). Il a fait l’objet d’une convocation devant le délégué du procureur.

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l’union 180209a
300 judokas universitaires ont combattu à Croix-Rouge

 

 

La Halle universitaire Croix-Rouge a accueilli hier les championnats de France « U » 2e division.

Quelque trois cents combattants venus des campus de tout l’Hexagone y ont participé.

Les trois premiers de chaque catégorie se sont qualifiés pour les « France » 1re division, qui auront lieu très prochainement.

 

 

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l’union 180206a
Loto

Loto de l’association Étoile Croix du Sud, dimanche 11 février à 13 h 30, au 10 avenue Léon Blum.

Renseignements au 03 26 06 56 66.

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l’union 180205a
Politique - Visite du Monsieur image des quartiers

Driss Ettazaoui et Hafid El Haoussine pour une image positive des quartiers.
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Driss Ettazaoui, membre du conseil présidentiel, s’est rendu au quartier Croix-Rouge.

L’association des entrepreneurs du Grand Reims, présidé par Hafid El Haoussine, a organisé samedi un temps d’échanges au quartier Croix-Rouge. L’invité du jour était Driss Ettazaoui, nommé récemment au conseil présidentiel institué par le Président de la République, Emmanuel Macron. L’homme, qui est également vice-président de l’agglomération à Évreux, a pour tâche de coprésider un groupe de travail sur l’image des quartiers.

Contrats aidés et crédits alloués à la politique de la ville

« Tout part un peu de l’appel de Grigny en octobre avec Bleu blanc zèbre et l’Association des maires ville et banlieue de France, dont je suis le vice-président », explique Driss Ettazaoui. Plus d’une centaine de maires étaient montés au créneau pour dénoncer le fait que la politique de la ville était entrée dans une phase critique. « Il y avait eu l’annonce de la baisse des crédits alloués à la politique de la ville, mais aussi la fin des contrats aidés dans les quartiers prioritaires. Notre association a rencontré des ministres, le Président de la République » , poursuit Driss Ettazaoui. Il estime avoir été entendu sur les contrats aidés qui seront sanctuarisés dans les quartiers, de même au niveau des crédits auxquels Emmanuel Macron a promis de ne pas toucher d’ici la fin du mandat.

Mais le cheval de bataille de Driss Ettazoui, c’est bien l’image des quartiers, en tout cas l’image qu’on en donne et notamment dans les médias. « On ne dit pas assez le mal que peuvent faire certains reportages où l’on présente de manière stéréotypée les quartiers, où l’on fait des amalgames. » L’élu est pour la possibilité de saisir dans ces cas-là le CSA afin d’avoir un droit de réponse. « Dans ces reportages, il n’est question que d’immigration, terrorisme, délinquance… On y parle des jeunes des quartiers. Je ne sais pas ce que c’est moi ces jeunes des quartiers, il y a des habitants. On cache la forêt de talents qui se trouvent dans les quartiers derrière l’arbre composé de quelques voyous. Les conséquences sont terribles. Les moyens humains et financiers qui sont mis dans ces quartiers sont balayés. Les investisseurs évidemment ne veulent plus venir », regrette Driss Ettazaoui qui a lui-même grandi dans un quartier. Il aimerait qu’on s’intéresse plus à ce qui fonctionne, estimant que c’est comme cela qu’on changera l’image des quartiers.

Dans le cadre de sa mission, qui doit durer trois mois, Driss Ettazaoui rencontre énormément de médias, mais aussi des représentants des fameux Gafa (Google, Apple, Amazon, Facebook), d’associations… « On fera ensuite des propositions au Président. » En attendant, à Reims, il a échangé sur l’attractivité du quartier, son activité économique, sur l’emploi, la culture, le logement ou la sécurité, entre autres. Yann Le Blévec

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l’union 180203b
Une journée avec …une maîtresse d’élémentaire

8 H 15, ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE HIPPODROME
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8 H 30 ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE HIPPODROME
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8 h 35 salle de classe
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12 HEURES, SALLE DE REPAS
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13 H 40, SALLE DE CLASSE
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16 HEURES, BUREAU DE LA DIRECTION
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8 H 15, ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE HIPPODROME
Leslie Gibier arrive sur son lieu de travail dans le quartier Croix-Rouge, munie de son repas pour la pause du déjeuner. Elle va jeter un oeil à sa boîte aux lettres internet, ouvrir sa classe, allumer la lumière, faire quelques préparatifs. Le chauffage fonctionne déjà : il est géré automatiquement.

8 H 30 ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE HIPPODROME
La sonnerie marquant le début de la journée d’enseignement retentit. les élèves quittent la cour de récréation où ils s’ébattent depuis une dizaine de minutes pour rejoindre leur salle de classe. Leslie Gibier les accueille à la porte du bâtiment.

8 h 35 salle de classe
On ne perd pas de temps. Les enfants une fois installés à leur place, la journée commence par le rituel du changement de date. C’est Divine qui en est chargée aujourd’hui. C’est un peu plus compliqué cette fois-ci, puisque l’on change non seulement de jour mais aussi de mois. Ensuite, on attaque par une dictée.

12 HEURES, SALLE DE REPAS
Les élèves mangent à la cantine de l’école ou bien sont retournés chez eux pour le déjeuner. Mme Gerbier prend le repas apporté par elle dans une salle de l’école où elle retrouve quelques collègues. D’autres sont rentrés chez eux ou se sont inscrits à la cantine.

13 H 40, SALLE DE CLASSE
Les cours ont repris depuis une dizaine de minutes. L’après-midi commence par un moment de détente et de relaxation, sous la forme d’une activité yoga. Suivront un cours de grammaire et un autre de lecture, séparés par une récréation.

16 HEURES, BUREAU DE LA DIRECTION
La journée de travail de l’enseignante est finie. Mais Leslie Gibier est aussi directrice. En dehors de certains jours où elle se voit complètement déchargée de sa tâche d’enseignante, elle assure cette responsabilité quand elle a des moments de liberté au fil des journées « ordinaires ».

Leslie Gibier fait la classe à des CP à l’école élémentaire Hippodrome, classée en zone « super prioritaire » ; elle en est aussi la directrice.

Douze élèves au maximum au lieu de vingt-cinq. Leslie Gibier voit la différence ! Cette jeune femme enseigne à l’école élémentaire Hippodrome de Reims, dans le quartier Croix-Rouge. « Nous sommes classés en zone Rep+ (réseau d’éducation prioritaire), nous profitons donc depuis cette année des fameux dédoublements de classe » voulus par le gouvernement Philippe. Et ces effectifs réduits lui changent la vie : « Vous constatez que les élèves se déplacent assez librement pendant les cours, ce ne serait pas possible à 25, où le fonctionnement serait forcément plus rigide. Ce petit nombre me permet aussi de m’adapter à chaque enfant. Ils ont à peu près tous le même âge, six ans, mais pas forcément le même niveau. »

Une fois le rituel du changement de date accompli, on commence cette journée par une dictée. « Montrez-moi où vous devez écrire la date » demande la maîtresse aux 11 enfants assis autour des petites tables.

La journée va s’articuler autour des enseignements, dictée, lecture, maths, grammaire, et des récréations. Avec aussi des questions administratives à régler au gré des moments de liberté, puisque Mme Gibier assure également la fonction de directrice. C’est un total de 172 élèves et d’une quinzaine de professionnels -12 enseignants réguliers, un assistant pédagogique, trois auxiliaires de vie scolaire- qui se retrouvent sous sa responsabilité.

« Je ne suis pas la supérieure hiérarchique de mes collègues, commente-t-elle, mais un intermédiaire entre eux et l’inspecteur de circonscription. Je vois passer par exemple leur demandes d’absence, mais ce n’est pas à moi de les gérer. »

Antoine Pardessus Photos Remi Wafflart

Formée à Charleville

Leslie Gibier, 37 ans, est originaire de Reims, mais elle a passé son enfance à Épernay.

Elle est revenue à Reims pour ses études supérieures.

A été formée à l’enseignement à l’IUFM de Charleville-Mézières. A réussi son concours en 2003.

A commencé à exercer dans les Ardennes, avant de partir pendant 4 ans en Martinique.

Affectée à l’école élémentaire Hippodrome de Reims depuis la rentrée 2010.

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l’union 180203a
Éducation : Ils découvrent le secours en montagne

Un exercice de recherche de victime d’avalanche avec les pompiers de Chamonix.
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Ces lycéens de Joliot-Curie ont passé une semaine avec les pompiers de Chamonix.

Ces élèves en seconde « métiers de la sécurité » ont passé une semaine au Carroz d’Araches en Haute-Savoie, en compagnie des sapeurs-pompiers du groupe de montagne de Chamonix. Une classe de première était également du voyage et a pu découvrir les locaux de la « drop zone » du peloton de gendarmerie de haute montagne.

À leur retour, Marjorie Glatigny, 16 ans, répond : « Je suis sportive et j’ai été membre des jeunes sapeurs-pompiers de Fismes. Je voulais choisir une filière qui me corresponde » , explique-t-elle. « Ce séjour m’a permis d’apprendre une facette des métiers de la sécurité que je ne connaissais pas. J’ai beaucoup aimé la visite d’une caserne de pompiers de Chamonix », poursuit-elle.

Les jeunes ont apprécié l’expérience, à l’exemple d’Antoine Roger, 15 ans : « Ils ont reproduit une zone d’avalanches et nous étions chargés de retrouver la victime. J’avais un DVA, (détecteur de victimes d’avalanches), avec une flèche dont le chiffre diminuait au fur et à mesure qu’on se rapprochait de l’endroit où se trouvait la personne ensevelie. Il neigeait beaucoup. Toutes les conditions étaient réunies pour être proche de la réalité. »

Les lycéens ont aussi profité des pistes pour skier, certains découvrant ce sport, même si ce n’était pas le but premier. Aziz Meguebel, professeur, insiste sur les avantages de ce séjour : « Certains découvrent la haute montagne pour la première fois. Ce projet pédagogique renforce leur esprit de groupe et de cohésion. J’envisage, l’an prochain, d’emmener les élèves à la grosse centrale hydraulique du barrage d’Emosson en Suisse. »

« Le but premier n’est pas de découvrir la neige et le ski, mais surtout de voir des « niches » au niveau des métiers de la sécurité, qu’ils n’ont pas l’occasion d’approcher dans notre région », précise Saïd Salih, chef des travaux.

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l’union 180202b
Solidarité : Un tournoi de bowling entre jeunes et handicapés

Originaires des quartiers Croix-Rouge et Orgeval, les jeunes ont constitué des équipes mixtes avec les pensionnaires handicapés des foyers de l’association les Papillons blancs.

Depuis dix ans, sous l’égide du comité départemental de bowling de la Marne, le centre loisirs jeunes de la police nationale de Reims et l’association les Papillons blancs organisent un tournoi commun. L’édition 2018 vient de se dérouler au Color Bowl de Tinqueux. Deux mondes peuvent ainsi se rencontrer : des jeunes de quartier (en l’occurrence Croix-Rouge et Orgeval) et les pensionnaires handicapés des foyers de vie de l’association. « Cette journée d’échanges permet aux jeunes de côtoyer des personnes attachantes et de comprendre la réalité du handicap » , explique un responsable du CLJ. « C’est aussi l’occasion, pour la plupart, de se rendre compte qu’il existe des personnes en plus grande difficulté qu’eux, et qu’il est important d’accepter les différences. C’est enrichissant pour chacun. »

Une vingtaine d’adolescents du CLJ et autant de personnes handicapées ont participé au tournoi. Les équipes étaient mixtes. La journée s’est terminée par la traditionnelle remise des médailles pour tous, et une bonne collation. Ce tournoi de bowling est le point de départ de plusieurs rencontres organisées toute l’année entre les pensionnaires des Papillons blancs et les jeunes du CLJ (créations artistiques, entretien des jardins, activités nautiques…).

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l’union 180202a
Les jeunes du Football Club Sires en maraude

 

Samedi dernier, 18 h 30, devant les Basses Promenades : Une douzaine d’enfants participent à la maraude de « Deux mains, c’est maintenant ». Cyril Houppermans, président du Reims Sires (Section Itinérante de Réinsertion et Encadrement Social) précise que l’objectif de l’association « est axé sur le côté sportif et le soutien scolaire ».

Les jeunes « U11 », de Croix-Rouge et Croix-du-Sud, avec l’aide de leurs familles, du club et de leur entraîneur, Ismaël Ramlakan, ont réuni 270 € et collecté des vêtements. « On a souhaité aider ces personnes qui sont dans le besoin.

Cette expérience nous a rendus plus matures », confie Daryl Bambagha, 10 ans. « Ces gens ont une vie difficile. Cette maraude leur permet de passer un bon moment. Et nous, ça nous apprend à partager et à faire plaisir », explique Jean-Max Kondé, 11 ans. « Ils ont posé plein de questions, voulaient savoir comment ces sans-abri se chauffaient, pourquoi ils étaient dans la rue. Des enfants vraiment très investis », ajoute, admirative, Majda Sefiani, présidente de « Deux mains, c’est maintenant ».

 

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l’union 180201a
Pas de chance pour cet habitant de Croix-du-sud

Il devait recevoir un paquet par Colissimo. Le livreur serait passé, n’aurait pas réussi à le contacter, et serait reparti avec le paquet, mais sans laisser d’avis de passage.

Quelques semaines plus tard, la même histoire se répétait, avec le même colis ! « Forcément ! Je ne suis pas avisé que quelqu’un est passé et que je peux aller chercher mon paquet à tel endroit ! »

Il y a effectivement quelque chose qui cloche.

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l’union 180131a
Il ne fait pas confiance à son dealer

Dimanche vers 0 h 30, un adolescent de 17 ans se débarrasse de quelque chose au passage d’une patrouille de police, avenue du Maréchal-Juin. Il s’agit d’un morceau de résine de cannabis. L’ami qui l’accompagne, à vélo, porte une balance de précision. Les deux garçons revenaient de l’allée Edgar-Degas, où l’ado avait acheté la barrette à un jeune de 16 ans. Méfiant, il avait demandé à son copain à vélo de l’accompagner, avec la balance, pour vérifier qu’il payait bien le poids acheté… Le cycliste, 19 ans, a fait l’objet d’un classement sans suite tandis que le petit dealer et son client ont un rendez-vous en justice.

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l’union 180130a
Sans permis, ce n’est pas permis

De passage rue Olympe-de-Gouges à Croix-Rouge, samedi matin à 2 h 30, les policiers ont reconnu un automobiliste dont ils savent pertinemment qu’il n’est pas titulaire du permis.

Interpellé, l’homme âgé de 20 ans ramenait dans le quartier la voiture d’un copain pour lui rendre service, a-t-il expliqué.

En récidive de récidive de conduite sans permis, il a été relâché avec une convocation devant le tribunal.

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l’union 180129c
Justice : Condamnés à de lourdes peines, ils font appel

Trois prévenus qui contestent leur condamnation ont bientôt rendez-vous à la cour d’appel. Archives
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Trois prévenus condamnés à des peines de deux à quatre ans ferme pour vols ou violences seront rejugés.

Deux ans, trente mois et quatre ans de prison ferme… Trois prévenus ont été sévèrement condamnés ces quinze derniers jours par le tribunal correctionnel. Il faut dire que les intéressés comparaissaient pour des faits, sinon graves, du moins commis en récidive avec des casiers à rallonge.

Tous les trois ont fait appel, et le hasard a voulu qu’ils reviennent à une même audience pour demander leur remise en liberté sous contrôle judiciaire dans l’attente de leur nouveau procès. Et tous les trois sont repartis menottes aux poignets, faute de s’être renseignés auprès de leurs avocats. Ils ont déposé leur remise en liberté devant le tribunal, alors même que celui-ci n’est plus compétent pour statuer car il a jugé l’affaire et que c’est désormais la cour d’appel qui est saisie. Il fallait déposer la requête devant la cour…

L’un après l’autre, les prévenus ont été invités à ne pas se tromper de boutique la prochaine fois. Premier à avoir fait appel : Miguel Doedoe, 26 ans, condamné à quatre ans ferme pour des violences avec arme à Croix-Rouge (L’union du 17 janvier). Le 5 mars 2016, un homme avait surgi dans un local associatif de la rue Alain-Polliart pour y poignarder trois jeunes gens qui regardaient un match de foot. L’une des victimes avait failli mourir. Selon l’enquête, des Guyanais s’étaient fait voler des bijoux par des Maghrébins, lesquels, pris à partie, étaient allés se réfugier dans le local. Une « dizaine de Guyanais » débarquait peu de temps après.

Malgré ses dénégations, Miguel Doedoe a été reconnu coupable d’être l’homme au couteau. Il était libre sous contrôle judiciaire après six mois de détention provisoire. Sa condamnation à quatre ans ferme fut assortie d’une arrestation à la barre.

Un président de cour qui sait recevoir

Membre d’une famille sédentarisée de Reims, Frédéric Thiébault, 35 ans, a pris deux ans pour avoir volé une caravane et deux voiturettes lors d’expéditions nocturnes (L’union du 19 janvier). Il avait plaidé la bonne foi. Les voiturettes retrouvées sur son terrain ? Un « ami » lui avait demandé de les repeindre. La caravane ? Il n’a fait que la remorquer à la demande d’un inconnu. Frédéric Thiébault aura tout loisir de réitérer ses explications devant la cour.

Nomade de 32 ans, Elvis Lenfant, lui, a écopé de trente mois ferme pour avoir foncé sur un policier en marche arrière, sur un autre en marche avant, en état d’ivresse, alors qu’il tentait de s’échapper d’un bar de la rue Ernest-Renan après avoir frappé le patron (L’union du 22 janvier). « Je n’ai aucun souvenir des faits. Je ne les conteste pas mais je ne m’en souviens pas. On buvait depuis l’après-midi. »

S’il fait appel, c’est donc pour contester le quantum de la peine, non sa culpabilité. À la cour, il fut un temps où siégeait un président qui accueillait de tels prévenus par cette question : « Pourquoi faites-vous appel de votre condamnation ? Vous pensez que ce n’est pas assez ? »

Fabrice Curlier

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l’union 180129b
Un véhicule de police caillassé

Vendredi en fin de matinée, un individu a jeté une pierre sur un véhicule de police stationné avenue Georges-Hodin aux Châtillons. Le projectile a cassé une vitre. Les agents n’étaient pas dans le véhicule, mais dans un immeuble, occupés à calmer un différend familial. Un suspect a été interpellé, mais il a finalement été mis hors de cause : son signalement ne correspondait pas à celui du vandale.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une pierre a volé en direction d’un véhicule de police, rue Pierre-Taittinger à Croix-Rouge, mais elle est tombée à côté.

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Un hall enfumé

Samedi matin, vers 4 heures, des journaux ont été mis à feu dans un hall d’immeuble de l’allée des Bourguignons à Croix-Rouge.

Les pompiers ont été appelés mais un locataire a tout éteint avant leur arrivée.

Les dégâts sont minimes.


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