Revue de presse sur le quartier Croix-Rouge - articles - décembre 2017.



Quelques articles ne proviennent pas du journal « L’union » ; l’origine est alors indiquée par le lien en tête d’article.

Les notes de bas de page [ ] sont du rédacteur.

 

 

 

 


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l’union 171214d
Culture : Les habitants veulent des pass familles

Une réunion avait notamment été organisée à la maison de quartier Le Flambeau.
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Après la consultation « Vivre la culture à Reims », quelques idées émergent.

Pour savoir ce qui, concrètement, sera choisi à Reims en matière de spectacles et d’animations artistiques, il va falloir faire preuve de patience. Car aucune décision, assure la Ville, n’a encore été prise à propos de la nouvelle politique culturelle qu’Arnaud Robinet souhaite mettre en œuvre. Pour voir appliqué le nouveau projet, il faudra attendre l’automne 2018.

D’ici là, les résultats de la consultation menée cette année par l’Observatoire des politiques culturelles, auront été analysés et discutés entre élus. En juillet et en octobre dernier, l’organisme national a, en effet, organisé six « rencontres participatives » dans des maisons de quartier, des médiathèques et à la Comédie. Le bilan de ces six réunions a été présenté, mardi, au cirque du Manège, devant quelque 300 personnes.

Il ressort que la plupart des habitants interrogés sont très intéressés par le patrimoine qu’ils souhaitent voir valorisé. Quand ils parlent du patrimoine, ils ne pensent pas seulement aux trésors de la ville comme la cathédrale, mais également aux curiosités des quartiers périphériques. Revient d’ailleurs souvent l’idée de proposer des visites guidées en dehors du centre-ville, comme à Croix-Rouge ou à Orgeval. Les habitants des quartiers tiennent d’ailleurs à dire qu’ils ne doivent pas être « oubliés » en matière d’offre culturelle.

Les Rémois aimeraient par ailleurs que l’art occupe davantage l’espace public. « Nous n’excluons pas d’habiller avec des œuvres des murs bruts ou les blocs de béton qui sécurisent les espaces piétonniers » , glissait, mardi, en aparté, Pascal Labelle, l’adjoint à la culture et au patrimoine. Pas assez d’information

Plusieurs habitants se sont également plaints de manquer d’informations sur l’offre culturelle et ont suggéré que le Trésor, le lieu culturel situé au pied de la cathédrale, soit mieux indiqué. De nombreux Rémois ont aussi réclamé des « pass familles », pour que les sorties coûtent moins cher, et ils ont insisté sur leur volonté de pouvoir profiter de spectacles et d’activités en dehors du centre-ville. Parmi les quelque 70 propositions figurent aussi la création d’une bibliothèque-péniche sur le canal, la diffusion d’archives et même d’un crieur public pour annoncer les rendez-vous !

Quant aux professionnels du monde culturel, ils ont exprimé leur souhait de travailler davantage ensemble, notamment pour mutualiser leurs moyens.

« J’accorde une grande importance à conforter la place de la culture dans le paysage rémois » , a rassuré, mardi, le maire de Reims, rappelant que les élus devaient jouer le rôle de « facilitateurs » .

Valérie Coulet

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l’union 171214c
Économie : Vinci lance Cité solidaire

Le secteur Walbaum fait partie des endroits retenus dans le cadre de ce programme. Archives Christian Lantenois
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Reims 100 000 euros seront alloués pour des projets dans trois quartiers de la ville, Croix-Rouge, Europe et Walbaum.

Depuis 2010, la fondation Vinci met en œuvre le programme Cité solidaire, destiné à soutenir des projets d’associations dans des quartiers prioritaires. Le dispositif a déjà été mis en place au Port à La Réunion, à Perpignan ou à Aulnay-sous-Bois.

Aujourd’hui, c’est au tour de Reims d’en profiter. « Nous avons été sollicités par des collaborateurs du groupe qui sont nombreux dans la cité des sacres » , confirme Arnaud Robinet, maire. Vinci regroupe en effet différents métiers.

Les collaborateurs du groupe vont s’impliquer

Trois secteurs de la ville ont été choisis : Croix-Rouge, Europe et Walbaum. La fondation Vinci offre une dotation de 100 000 €, « pour accompagner les associations dans des actions nouvelles ou existantes. Ce sont des sommes allouées pour de l’investissement pas du fonctionnement » , ajoute Arnaud Robinet. Un appel à projets est lancé. Et les structures intéressées ont jusqu’à janvier pour faire des propositions. « Un comité fera ensuite le choix. Et des collaborateurs de Vinci vont s’impliquer dans le suivi des projets », précise encore le maire. Pour l’entreprise, c’est une façon de montrer que le groupe est composé d’hommes et de femmes qui vivent sur le territoire. « Ils ont une intention forte de s’engager. Nous ne sommes pas une entreprise hors sol » , explique Christian Caye, délégué général de la fondation Vinci. Pour Catherine Vautrin, présidente du Grand Reims, « ce type d’initiative permet d’œuvrer à l’égalité des chances pour renforcer sur notre territoire le pacte républicain » .

Yann Le Blévec

Appel à projets aussi dans le cadre du contrat de ville

Un appel à projets 2018 concerne aussi des quartiers prioritaires dans le cadre du contrat de ville du Grand Reims. Des projets sont particulièrement attendus sur l’accompagnement vers le service public de l’emploi, la lutte contre les violences faites aux femmes, le respect du cadre de vie, le soutien aux initiatives destinées à préfigurer l’arrivée de la coupe du monde féminine, la lutte contre les discriminations… De même, dans le cadre de la stratégie territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance, des projets sont attendus autour de l’aide aux victimes, de la prévention de la radicalisation, entre autres.

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l’union 171214b
Deux fois ça passe, trois, c’est la prison

Dealer pour financer sa propre consommation. C’est l’argument qu’a tenté le prévenu.
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Deux avertissements du tribunal n’ont pas suffi. Le dealer est parti derrière les barreaux.

Deux avertissements cette année ne lui auront pas suffi… Une amende de 300€ pour usage de cannabis, une peine de deux mois avec sursis pour usage et détention de stupéfiants. Il semblerait que le message ne soit pas bien passé. Mardi, c’est pour répondre cette fois de trafic de stupéfiants que Sofiane Benfatima, jeune Rémois de 20 ans, a été déféré devant le tribunal correctionnel de Reims sous le régime de la comparution immédiate.

Il avait été interpellé la veille alors qu’il revendait du cannabis, esplanade Paul-Cezanne, dans le quartier Croix-Rouge.

C’est un équipage de la police qui avait repéré le manège. Il était 16 h 40. Un individu vêtu d’un jean et d’un sweat à capuche opérait une transaction auprès de deux jeunes, garés à proximité… Le trio avait été interpellé.

150 grammes de cannabis et 1 550 euros

Chez Sofiane Benfatima, les enquêteurs avaient découvert 150 g de cannabis et 1 550 euros. C’est fou l’argent liquide que les gens peuvent conserver chez eux…

Bref, hier à la barre du tribunal, après avoir nié être dealer, il a fini par avouer s’être mis à la revente depuis peu, pour « financer sa propre consommation ».

Une explication qui n’a guère convaincu le ministère public au regard des sommes retrouvées chez lui. « C’est un trafic que nous avons là. Un jeune qui profite du système. À Croix-Rouge, le client n’a même plus besoin de descendre de sa voiture, c’est le vendeur qui vient à lui… Les peines prononcées ont été jusque-là indolores. Il s’agit de mettre un coup d’arrêt. On va couper une branche, mais l’arbre est toujours là… »

Au terme du délibéré, Sofiane Benfatima a été condamné à 10 mois de prison dont 6 avec sursis et mise à l’épreuve pendant 2 ans, avec obligation de soins, ainsi qu’à la révocation d’un sursis de 2 mois, soit 6 mois de prison ferme.

C.G.

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l’union 171214a
Cross-country championnats d’académie UNSS : Troyes sur la route de Blagnac

Les filles en rangs serrés au départ pour 3000 mètres de course. L’Est Eclair
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Le complexe Henri-Terré de Troyes a accueilli hier 800 scolaires lors des championnats d’Académie UNSS de cross-country, disputés dans des conditions météo difficiles.

LES QUALIFIÉS POUR LES FRANCE DE BLAGNAC (19-20 JANVIER).

- Lycées professionnels : 1. EPL de l’Aube (Crogny Saint-Pouange).
- Benjamines : 1. Carla Capestan (collège Marie-Curie Troyes) ;
- benjamins : 1. Adam Fouchal (collège Mont d’Hor Saint-Thierry), 2. Pierre Gérard (Dominique-Savio Troyes), 3. Victor Dhilly (Marie-Curie Troyes).
- Minimes mixtes : 1. Collège Éva-Thomé Attigny, 3. Paul-Langevin Sainte-Savine ;
- minimes filles : 1. Zélie Guérin (collège Éva-Thomé Attigny), 2. Cadice Beirao (Paul-Langevin Sainte-Savine) ;
- minimes garçons : 1. Victor Roujansky (lycée Chanzy Charleville-Mézières), 3. Jules Lebrun (collège Marie-Curie Troyes).
- Cadettes : 1. Alizée Ferrand (lycée François-Arago Reims), 2. Mathilde Abraham (Joliot-Curie Romilly-sur-Seine).

 

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l’union 171213b
sport : 4 833 écoliers dans la course

A Georges-Hébert, ces petites filles de Charles-Arnould aiment le rose…
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Georges-Hébert : un groupe bien entraîné pour l’école Charpentier.
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A Georges-Hébert, après la course, avec un petit réconfort offert par la Ville.
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A Géo-André, un groupe de Blanche-Cavarrot aborde un virage : sourires à l’objectif !
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A Georges-Hébert : les sourires de jeunes sportives de Charpentier.
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A Géo-André, les petits lutins de Noël de Jean-d’Aulan démarrent !
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Les élèves de primaire participent à la course des écoles. A l’arrivée, pas de podium : chacun choisit sa durée et s’engage à tenir l’objectif !

Vendredi matin, au stade Georges-Hébert : la jeune Tasmine, 10 ans, a choisi la plus longue durée : 18 minutes. « Dans la classe, ils attendent ça depuis des mois ! Elle aime courir et s’entraîne souvent », confie sa maman. « Sur 6 jours, on a 206 classes, de 37 écoles. On a le soutien de l’EFS Reims Athlétisme et des éducateurs sportifs », explique Christophe Viet, délégué départemental de l’Usep. « C’est une course sans podium. Les enfants sont en situation de réussite. Ils progressent au fur et à mesure de l’entraînement en classe et se fixent un objectif de durée avant la course », explique Stéphanie Zakreta, conseillère pédagogique Reims-Nord.

Les enfants supportent leurs camarades avec entrain, notamment l’école Charles-Arnould, déchaînée… enseignante en tête !

Lundi, 9 heures, stade Géo-André. Temps doux et herbe humide… La course des écoles continue. On voit courir quelques petits lutins de Noël (Jean-d’Aulan). « Il fait quand pouet-pouet le monsieur ? » lance un jeune coureur, qui fatigue. Le « monsieur », c’est Christophe Viet, dit « l’homme à la corne de brume », préposé au signal de fin !

De notre correspondante Françoise Lapeyre

 

 

 

 

 

 

 

 

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l’union 171213a
Coups de feu sur la supérette, un incident isolé

Le gérant du magasin Carrefour Express de l’avenue Blum, à Croix-Rouge, tient à préciser que ce n’est pas lui qui s’est exprimé dans l’article publié hier dans nos colonnes, mais un de ses salariés. Nous lui présentons nos excuses pour cette méprise.

Rappelons que des coups de feu ont été tirés, dimanche vers 18 heures, dans la vitrine latérale. Les premières constatations laissaient penser qu’il s’agissait de coups de masse mais les investigations de la police ont permis de préciser la nature de l’impact. La vitrine, en verre renforcé, n’a pas volé en éclats. Il s’agit d’un incident isolé, le commerce n’ayant pas eu de problème alors qu’il est ouvert depuis plusieurs années.

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l’union 171212b
L’institut régional du travail social ouvre ses portes

L’IRTS organise sa journée portes ouvertes des formations et des métiers du social samedi 16 décembre dans ses locaux (8, rue Joliot-Curie à Reims) de 9 h 30 à 16 heures.

La journée est ouverte aux lycéens (toutes filières), étudiants, enseignants, professionnels de l’orientation, demandeurs d’emploi et salariés en reconversion mais aussi aux professionnels du secteur social en phase de construction de leur projet de formation continue.

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l’union 171212a
Coups de feu sur un magasin

La supérette était encore ouverte, dimanche soir, quand deux tirs ont criblé la vitrine.
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Il était 18 heures, dimanche, lorsque les clients et le personnel du magasin Carrefour express à Croix-Rouge, avenue Léon-Blum, ont entendu « un grand bruit » . Ils ont alors constaté que la vitrine latérale portait deux énormes traces d’impact. « Les gens à l’intérieur n’ont rien vu. Ils ne savent pas qui a fait ça » , indique le gérant du magasin, ouvert jusqu’à 19 heures ce soir-là.

À première vue, les impacts pouvaient laisser penser à des coups de masse mais d’après les constatations de la police, il s’agirait de coups de feu. Des riverains ont d’ailleurs indiqué avoir entendu des détonations. Si les projectiles ont sérieusement dégradé la vitrine, celle-ci, en verre renforcé, n’a pas été transpercée ni volé en éclats.

Le commerçant s’interroge sur la motivation du tireur. « Il n’y a eu aucun problème dans la journée, ni les semaines précédentes. » Depuis l’ouverture du magasin il y a plusieurs années, c’est la première fois qu’un tel incident y est déploré.

F.C.

 

 

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l’union 171207a
Logement : Le chauffage est revenu

Les services de Reims Habitat (ici Christophe Maurice, directeur de la maîtrise d’ouvrage), en lien avec leur prestataire de chauffage, ont tout mis en oeuvre pour remettre en route le chauffage rapidement sur le dernier circuit, hier matin. Christian Lantenois
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Reims Près de 700 logements du boulevard Eisenhower ont été impactés par une panne de chauffage, mardi. Hier, le bailleur était à l’œuvre pour remettre tout le système en marche.

Il a eu froid, Fouad, mardi soir. Cet habitant du 43, boulevard Eisenhower a relevé « 17 degrés » au thermomètre de son salon. « Les pompiers sont passés dans l’après-midi, mardi » , racontait-il hier matin, tandis que la température était remontée à 19. « Ils demandaient s’il y avait des fuites dans les appartements. Mais je n’en avais pas. »

Tous n’ont pas eu cette chance. Au nº15, l’appartement du beau-frère de Moustapha a directement été touché par la grande panne de chauffage survenue mardi après-midi et qui a privé 1 500 locataires du confort de la chaleur, en cette période hivernale. « Comme il est absent, Reims Habitat nous a appelés, ma femme et moi, et nous a prévenus du problème. » Impossible en effet de relancer les trois circuits impactés sans avoir inspecté tous les appartements, comme nous l’expliquait, hier matin, le bailleur : « Cette nuit (NDLR dans la nuit de mardi à mercredi), vers 1 heure du matin, nous avons remis le chauffage sur toutes les entrées sauf une, la nº15, car des locataires, parmi les 20 appartements concernés, n’étaient pas présents. Quand on a purgé le système, il faut vérifier dans chaque logement qu’il n’y ait pas de problème de fuite. On n’a pas pris le risque de redémarrer toute la colonne de chauffage sans en être sûrs. »

Alerté, Moustapha, qui dispose d’un double des clés, s’est donc empressé de se rendre chez son beau-frère, pour faire un état des lieux. « Un radiateur a fui. Le tapis, le canapé, le lino, tout est abîmé ! » déplorait-il, hier matin, en ouvrant la porte aux services de Reims Habitat et de son prestataire chauffagiste, à l’œuvre pour faire revenir le chauffage dans la dernière entrée encore concernée par le problème. En fin de matinée, c’était chose faite. Le retour à la normale était effectif pour les 683 logements impactés.

Les investigations se poursuivent pour expliquer la surpression survenue dans la sous-station

Mais le problème n’était pas pour autant résolu pour Reims Habitat. Au lendemain de l’incident, les investigations se poursuivaient pour expliquer la surpression survenue dans cette sous-station. « Pour l’instant, on ne sait pas quelle en est la cause. »

Concernant les sinistres, rappelons que le bailleur dispose d’un service dédié qui devrait rapidement examiner chaque dossier avec les assurances. Moustapha en aura besoin. Car si lui et sa famille, installés au nº1, n’ont pas été privés de chauffage, ils se sont réveillés hier au petit matin avec des ruissellements d’eau dans toutes les pièces provenant de l’appartement inoccupé du dessus. « J’ai prévenu mon assurance », indiquait l’homme, déjà bien occupé avec l’inondation survenue chez son beau-frère. « Mais avec tous les gens concernés en même temps, ça risque d’être un peu long ! »

Marion Dardard

LES FAITS

Mardi après-midi, pour des raisons que le bailleur, Reims Habitat, ignore encore, une sous-station de la chaufferie qui alimente une partie de Croix-Rouge est montée en pression. Ce qui a engendré des fuites sur les radiateurs de certains logements du boulevard Eisenhower.

Dans la foulée, toutes les alimentations de chauffage ont dû être fermées. 683 logements ont été privés de chauffage. Dans la soirée, le service des risques majeurs de la Ville a ouvert le gymnase Géo-André au cas où des résidents souffriraient du froid. Il n’a finalement pas été utilisé.

Dans la nuit de mardi à mercredi, deux des trois circuits concernés ont été remis en route. Sur la 3 e entrée, des locataires manquaient à l’appel. Il a donc fallu attendre la fin de matinée, hier, pour que le chauffage soit de retour partout.

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l’union 171206c
Logement : 1 500 habitants privés de chauffage

Trois blocs du secteur Eisenhower Université du quartier Croix-Rouge, ont été touchés par la panne.
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Près de 700 logements ont été impactés hier par une panne de chauffage à Croix-Rouge.

Six cent quatre-vingt trois appartements situés dans trois blocs ont été impactés mardi, en milieu d’après-midi, par des fuites d’eau. Les pompiers, une quarantaine, sont venus de plusieurs casernes, pour assécher des locaux envahis par quelques centimètres d’eau. Toutes les alimentations de chauffage ont été fermées.

Les fuites d’eau liées à un problème de surpression

Selon Reims Habitat, le bailleur social de tous les appartements concernés, ces fuites ont été provoquées par un problème de montée en pression dans une sous-station de la chaufferie urbaine qui alimente une partie du quartier Croix-Rouge, le secteur Eisenhower-Université. Au total, 1500 locataires ont été touchés par ce problème.

Pour chacun des trois circuits de la sous-station, les chauffagistes mobilisés devaient purger et aller vérifier le fonctionnement dans chaque immeuble et dans chaque appartement. Tâche difficile car certains appartements étaient inoccupés et les locataires n’ont commencé à rentrer chez eux que dans la soirée. Le travail a donc continué tardivement.

Le service des risques majeurs de la Ville a activé un dispositif pour les résidents susceptibles de souffrir du froid si le chauffage n’était pas rallumé. Le gymnase Geo-André a été ouvert et mis à la disposition des locataires en lien avec la Croix-Rouge. La température risquait de descendre autour de 15° la nuit, l’électricité et l’eau chaude étant maintenues.

Les chauffagistes étaient encore au travail hier soir à 21 heures. Ils pensaient continuer encore quelques heures pour essayer de remettre le chauffage en fonction. À défaut, ils prévoyaient de stopper et recommencer le matin.

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l’union 171206b
Triathlon : Les deux clubs rémois font course commune

Matéo Fucho (au premier plan) a terminé 10e des championnats de France de triathlon chez les cadets. Il fait partie des fers de lance de la FAHN du lycée François-Arago.
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Reims Le Reims Triathlon et le Reims Métropole Triathlon se sont rapprochés depuis l’année dernière pour renforcer leurs équipes en tri et en duathlon, avant de fusionner en 2018.

C’est sûrement le sens de l’histoire. Par les temps qui courent, l’heure est plutôt à la fusion qu’à la prolifération des clubs. L’année prochaine, on devrait ainsi assister à la fusion entre le Reims Triathlon du président Laurent Canu et le Reims Métropole Triathlon du président David Anquetil, partie d’une feuille blanche il y a deux ans. « On devrait, effectivement, transformer l’essai l’année prochaine » , indique le premier nommé.

En attendant, les deux entités ont effectué un rapprochement depuis un an et demi pour mutualiser leurs forces. L’école française de triathlon et les jeunes jusqu’à minimes pour le Reims Triathlon et quelques athlètes expérimentés (Pierrick Brochet, champion d’Europe X-Terra, et Armelle Mercier, championne de France masters longue distance de dutahlon) ; la Filière d’accès au haut niveau du lycée Arago, des cadets au U23, pour le Reims Métropole Triathlon, dont le budget permet le fonctionnement de la FAHN. « Le Reims Tri possède deux, trois seniors qui tournent bien. On a mis en place ensemble des critères de performance pour constituer les équipes » , avance Loïc Janson, entraîneur du RMT et également coordinateur de la FAHN d’Arago, dont le bilan de la dernière saison est plutôt satisfaisant avec deux places dans le Top 10 national en duathlon (Anthony Maquet 9 e des championnats de France cadets) et en triathlon (Matéo Fucho 10 e des championnats de France cadets).

En D3 de triathlon, l’équipe masculine a accédé à la finale, terminant 4 e à quatre points de la montée (il y avait également une équipe féminine engagée en D3). « 90 % de l’effectif de la FAHN se qualifie aux championnats de France » , se félicite Loïc Janson.

Le recrutement de l’intersaison devrait permettre de franchir un nouveau palier. Maxime Maetz, un nageur de bon niveau, Andrea Collus, au gros potentiel en course à pied, Baptiste Fichaux, qui vient du pentathlon moderne, ainsi que Jean Lemerle et Clément Chesnel sont, effectivement, venus renforcer la structure. « L’objectif de la saison à venir est de récolter les titres nationaux par équipes en triathlon et duathlon (les deux groupes seront différenciés) . Nous basons notre politique de recrutement sur la corrélation des résultats des cross UNSS avec la base de données de la Fédération française de natation » , concède Loïc Janson, qui précise que l’accent sera également mis sur la détection de filles, au nombre de trois seulement pour l’instant. « On envisage la mixité d’ici à deux ans. Sur les quinze, vingt athlètes de la FAHN triathlon, six à sept partent chaque année. Nous allons donc axer notre recrutement sur les filles, tout en intégrant les minimes du Reims Triathlon. »

Les responsables de la FAHN vont aussi monter un dossier pour être labellisé au niveau fédéral et ainsi devenir structure régionale du PES (Parcours de l’excellence sportive).

Sylvain Pohu

La FAHN d’arago, une affaire qui roule

Il est bien loin, le temps du lancement de la Filière d’accès au haut niveau du lycée Arago en 2012 avec sept athlètes (quatre nageurs du Reims Natation 89 et trois jeunes de l’Efsra). Quatre ans plus tard, ils sont, effectivement, pas moins de 76 élèves à suivre ce cursus. Ils sont issus de neuf clubs rémois différents et dans diverses disciplines (l’Efsra et le Dacr pour l’athlétisme, le RN89 pour la natation, le Reims Triathlon et le Reims Métropole Triathlon, le Reims Avenir Patinage pour la danse sur glace, l’Association Gymnique Rémoise, le Reims Champagne Handball et le Club Cycliste Grand Reims).

S.P.

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l’union 171206a
Boxe : championnat international WBF : Paté à l’affiche à Reims le 10 mars

Pour son dernier combat, l’Aquatintien Cédric Paté s’était produit au gala d’Auvillers-les-Forges (Ardennes), le 28 octobre. Il y avait battu le Bélarusse Andrei Hramyka par KO technique. Aurélien Laudy
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L’Académie THZ Géo-André de Croix-Rouge du président Moussa Ouarouss va organiser son premier gala, le samedi 10 mars, sur le ring qui sera installé dans la salle Jean-Armand du complexe René-Tys de Reims. Le combat principal de la soirée opposera le Marnais Cédric Paté (CS Nouzonville Ardennes/Team Hamid Zaïm) au Nordiste Grégory Trenel, champion d’Europe Eurasia en avril, dans la catégorie super-welters, titre international WBF en jeu. Les deux se connaissent bien pour s’être déjà affrontés, le 19 mars 2016, à la salle Dubois-Crancé de Charleville-Mézières : ils s’étaient quittés sur un match nul au bout de six rounds. Le vainqueur devrait être challenger lors de la défense du titre de champion du monde WBF.

La Rémoise Anne-Sophie Da Costa pourrait également être à l’affiche. Selon les termes du contrat, Hamid Zaïm lui a proposé une revanche après sa défaite face à la Villersoise Justine Lallemand, le 28 octobre à Auvillers-les-Forges, l’Ardennaise ayant ravi à la Marnaise sa ceinture mondiale WBF des mi-mouche (-48 kg). Mais elle a refusé, préférant visiblement descendre de catégorie pour éventuellement partir à la conquête du titre vacant. Ce qui signifie qu’à 35 ans, elle n’aurait pas encore l’intention de raccrocher les gants.

Sylvain Pohu

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l’union 171205b
À VENIR

Loto organisé par l’association Étoile Croix-du-Sud, dimanche 10 décembre à 13 h30 au 10, avenue Léon-Blum.

Tél. 03 26 06 56 66.

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l’union 171205a
Société : ils ont trouvé un toit

Les derniers migrants qui campaient depuis des semaines au parc Saint-John-Perse ont pu être relogés, dimanche, dans une habitation mise à disposition par un promoteur.
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La situation était devenue intenable. Nicolas, membre du collectif informel qui s’était formé pour soutenir les migrants installés depuis plusieurs semaines dans le parc Saint-John-Perse, confiait, hier soir : « On est allés au bout du bout de ce qu’il était possible de faire. On a fait tout ce qu’on pouvait pour remédier au froid mais là, ça devenait un champ de boue. Ces derniers jours ont été très difficiles, on commençait vraiment à avoir peur pour certains… »

Rencontré sur place dans l’après-midi, Pascal, en train de ranger les dernières planches avec quelques autres, confirme : « Les tentes pourrissaient, les matelas prenaient l’eau, les couvertures étaient mouillées… Ils étaient congelés, n’arrivaient plus à se réchauffer » Les mines sont fatiguées. Le froid a fait son œuvre.

Depuis dimanche soir, les douze derniers migrants qui dormaient dans ce parc situé à proximité du campus Croix-Rouge ont trouvé refuge dans une maison, à l’écart du centre-ville. Tous nos interlocuteurs l’exigent : pas question de donner le nom du propriétaire, un promoteur immobilier soucieux de conserver l’anonymat, ainsi que la nouvelle adresse des migrants de Saint-John-Perse. Pourquoi ? « La préfecture peut envoyer la police, d’autres peuvent venir squatter… On a peur de tout » , résume Barbara, créatrice du groupe Solidarités réfugiés 51.

Dans leur nouvelle demeure, les derniers rescapés de Saint-John-Perse bénéficient désormais d’un toit, d’eau et d’électricité. « Tout n’est pas encore en place mais c’est déjà énorme ! » , souffle Nicolas, soulagé. En outre, le même donateur a d’ores et déjà mis à disposition une seconde maison, dont la démolition est à terme prévue, pour d’éventuels nouveaux arrivants. « Elle peut contenir 10-12 personnes – trois familles, en fait » , détaille un autre bénévole.

Personne, parmi nos interlocuteurs, ne crie victoire. Tous ont conscience que d’autres pourraient arriver. Pour rappel, le parc Saint-John-Perse avait déjà été le théâtre, plusieurs mois durant, d’un campement de migrants durant l’été. Redoutant une évacuation par la police, le collectif avait, le 17 septembre, déménagé les migrants vers la faculté voisine, ce qui avait conduit à la fermeture provisoire du campus. Après deux semaines de vide, sept migrants, Congolais et Albanais, étaient arrivés le 4 octobre. Depuis, et malgré des mouvements fréquents, ils furent près de quarante à occuper le lieu – certains ont pu notamment bénéficier de solutions d’hébergement d’urgence via le 115.

« On espérait que les autorités proposent des solutions mais leurs échéances ne correspondent pas du tout aux situations d’urgence qu’il y avait , regrette Nicolas. Depuis deux mois, on a eu recours à la charité et à la philanthropie, ça ne peut pas être pérenne. »

un garçonnet de 22 mois trachéotomisé à la suite de problèmes respiratoires

Au total, près d’une centaine de bénévoles, dont une trentaine constituait le noyau dur, ont accompagné ces migrants – la semaine dernière, deux médecins retraités, également soucieux de conserver l’anonymat, sont ainsi venus jauger de l’état de santé largement dégradé de certains migrants.

Car c’est bien le pire qui semble avoir été évité de peu. Rencontré hier, un garçon âgé de 22 mois, trachéotomisé pour cause de problèmes respiratoires sévères. « Il a dormi trois nuits sous la tente, il était en train de mourir » , raconte Barbara. Autour du garçonnet, ses parents et sa grande sœur, venus d’Albanie et désormais logés grâce Samu social dans un hôtel situé dans le secteur de l’avenue de Laon. « Ils n’ont rien, pas un euro » , poursuit la bénévole. À son côté, un autre enfant victime de crises d’asthme sous la tente, un autre plus âgé sous dialyse…

Et puis Adèle a pris la parole. 60 ans, arrivée du Congo-Brazzaville, de la région du Pool, au sud du pays, où sévit une guerre civile. Des larmes coulent de ses yeux pendant que sa voix, elle, ne tremble pas : « Trois de mes enfants ont été abattus, une ONG m’a payé un billet d’avion pour Paris. » À son arrivée, assure-t-elle, des tracas administratifs l’ont conduit à dormir dans la rue puis, sur conseils d’un compagnon d’infortune, à tenter sa chance à Reims. « Je suis arrivée le 10 octobre ici, j’étais l’une des premières à dormir dans une tente. Heureusement que des associations nous ont aidées, données à manger… La suite ? Si on ne me dit pas de repartir, je préfère rester là. Mais vous savez, ce sont les dictateurs de chez nous qui nous envoient vous faire chier ici. Là-bas, j’avais préparé ma retraite, je n’avais pas envie de m’aventurer ici. Reims, Paris, la France, ce n’était pas dans ma tête. » Pendant les cinq prochains jours, Adèle sera logée chez l’un des bénévoles du collectif. Pour la suite, un grand brouillard persiste.

Le collectif d’aide aux migrants a mis en place une cagnotte. Pour en savoir plus : www.colleo.fr/cagnotte/8264/

reims-migrants-solidarite.

Mathieu Livoreil

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l’union 171204a
Le sport

Près d’un million seront consacrés à la maintenance des équipements sportifs.

Un effort particulier sera fait sur les gymnases Vasco de Gama (120 000 €), Léo Borgniet (180 000 €) et Trois-Fontaines (120 000 €).

Une première tranche de mise en conformité des vestiaires du stade Robert-Pirès sera réalisée (170 000 €). L’installation d’équipements en libre accès sera poursuivie (150 000 €) et priorité sera donnée aux équipements de street-basket et à la création d’une nouvelle piste de BMX.

Le revêtement synthétique du terrain de football de Géo-André sera changé (380 000 €).

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l’union 171202a
Solidarité : Les associations craignent le froid pour les enfants du campement de migrants

En plus des tentes individuelles, une grande tente sert désormais de salle commune sur le campement du parc Saint-John-Perse. A.P.
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Les températures fraîches inquiètent les bénévoles qui apportent leur soutien aux réfugiés installés dans le parc Saint-John-Perse.

Le problème n’est plus de nourrir les gens, mais c’est le froid. » Barbara fait partie des poignées de bénévoles qui tâchent de venir en aide aux migrants qui se succèdent depuis plusieurs mois dans le parc Saint-John-Perse du quartier Croix-Rouge.

« Nous avons ici une trentaine de personnes, résume la jeune femme, créatrice de Solidarité réfugiés 51, dont deux femmes enceintes, et une dizaine d’enfants. Nous avons notamment un petit d’un an asthmatique. Nous nous inquiétons pour eux de la fraîcheur des températures, surtout la nuit évidemment. Du coup, si les gens veulent nous aider, ils peuvent nous confier des tentes, des couvertures, des matelas, des bâches, ainsi que de la nourriture pour bébés ».

Un bébé d’un an souffrait d’une trachéite. Un pompier nous a dit : « Ce gamin a failli mourir ! »

Les « bons samaritains » associatifs aimeraient pouvoir disposer d’un local en dur, « où nous continuerions à gérer », plutôt que de continuer à proposer de simples tentes (on en compte une quinzaine). « C’est ce qui se passe à Toulouse par exemple. »

Pour tenter d’appuyer leur revendication d’un hébergement plus apte à aider les migrants à affronter la froidure, les bénévoles font état d’anecdotes édifiantes : « Il a fallu une fois faire le forcing auprès du 115 pour faire héberger un enfant asthmatique. Un bébé d’un an souffrant d’une trachéite a dû être expédié en urgence à l’hôpital, un pompier nous a dit : Ce gamin a failli mourir ! Une autre fois, la Croix-Rouge n’a pas voulu rencontrer sur le campement une maman avec quatre enfants, et lui a conseillé d’aller à la gare en soirée pour se faire connaître de la maraude du Samu social ; elle y est allée, mais le Samu nous a dit : Vous les reprenez, il n’y a plus de places ! »

Éviter le fameux appel d’air, le souhait des autorités

Mais pour le moment ils se heurtent à des fins de non-recevoir, en particulier de la part de la préfecture (lire aussi par ailleurs). « On nous dit que c’est pour éviter le fameux appel d’air . »

Le fait est qu’à Reims, le nombre de réfugiés profitant des tentes à Saint-John-Perse se stabilise autour d’une trentaine, avec une compensation assez régulière des « sorties » du campement par de nouvelles arrivées, « alors qu’à Metz, affirme Barbara, ils sont 800 ! » Mais le froid mord aussi bien les petits groupes que les grands.

Antoine Pardessus

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l’union 171128e
Forum santé

De 14 à 17 heures.

Stands, information, forum théâtre, dépistage diabète. Maison de quartier Billard espace : la Nacelle.

Entrée libre.

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l’union 171128d
Aménagement : Un an de combat pour une boîte aux lettres

M.Weiler et la boîte aux lettres de la rue Raoul-Dufy. C’est vers elle que renvoie La Poste. « Depuis Léon-Blum cela fait près de 600 mètres, c’est beaucoup. » A.P.
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Cela fait un an que Georgy Weiler se bat pour faciliter la vie des personnes âgées à Croix-du-Sud.

Mais quelle mouche a donc piqué Georgy Weiler ? Il faut croire que le jardinage ne suffit pas à ce retraité pour occuper ses journées. Il s’est lancé dans un combat du genre pot de terre contre pot de fer : l’objectif est de faire revenir une boîte aux lettres sur le boulevard Léon-Blum (Croix-du-Sud). Et manifestement, la partie n’est pas simple : cela fait un an qu’il a entamé sa quête, et celle-ci n’a toujours pas abouti.

600 mètres de distance

L’histoire commence en 2014 : à l’occasion de travaux de rénovation urbaine, la boîte à courrier jaune disparaît de son emplacement, à hauteur de ce qui est alors la place Auguste-Rodin. Quand le chantier se termine, en 2016, les personnes âgées constatent à regret que la boîte ne revient pas. Les oreilles de Georgy Weiler traînent par là. Il décide de prendre cette cause à son compte. « Les deux boîtes aux lettres les plus proches sont d’un côté Raoul-Dufy, de l’autre celle du bureau Pays-de-France, sur le boulevard Bonaparte ; Dufy est environ à 600 mètres de Léon-Blum, c’est à peu près pareil pour Pays-de-France. C’est beaucoup pour des gens qui ont du mal à se déplacer ! » Il interpelle donc La Poste, la Mairie, par téléphone, par courrier, une fois, deux fois, davantage… Les réponses s’accumulent, mais n’aboutissent à rien de concret. Au mieux notre homme se fait balader, au pire éconduire. Le dernier courrier émanant de la Mairie, en date du 17 octobre dernier, se contente d’accuser réception de la sollicitation, et de « transmettre au service concerné ». Il faut dire que le maire, dès le mois de mars, dans un précédent courrier, avait averti : « Seule une décision de cette entreprise (La Poste) est susceptible de rétablir une implantation de boîte, la Ville de Reims n’ayant pas de pouvoir en la matière. » On ne voit pas trop ce que le pot de terre pourrait faire à présent pour gagner sa bataille.

Antoine Pardessus

L’ESSENTIEL

En 2014, à l’occasion de travaux de réaménagement urbain, la boîte aux lettres du boulevard Léon-Blum, dans le quartier Croix-du-Sud, disparaît de la circulation.

Une fois le chantier terminé, la boîte ne revenant pas, des personnes âgées du quartier se plaignent. Un retraité, Georgy Weiler, cherche à les aider.

En novembre 2016, il commence une série de démarches auprès de La Poste et de la Mairie, infructueuses jusqu’à présent.

La Poste peu loquace

Les démarches que nous avons tentées de notre côté auprès de La Poste n’ont pas été beaucoup plus concluantes que celles de Georgy Weiler. L’entreprise fait valoir qu’il existe des boîtes dans le secteur (Raoul-Dufy, et Général-Bonaparte), mais on voit par ailleurs que M.Weiler les juge trop éloignées. En tout état de cause, elle n’annonce pas de retour imminent de la boîte disparue.

Un manque de réseaux ?

On ne peut que louer l’altruisme de Georgy Weiler, qui tente de faire bouger une grosse structure comme La Poste pour rendre la vie de ses voisins de quartier un peu âgés ou peu mobiles un peu plus facile. Et on ne peut que déplorer son manque de résultats. Il faut préciser que notre homme mène son combat à l’ancienne , avec courrier postal, téléphone (fixe), pétition sur papier. On peut se demander ce qu’il adviendrait s’il passait par les réseaux sociaux, internet, applis, communautés etc. Peut-être réussirait-il à provoquer le buzz ? Malheureusement, ce monde lui est totalement étranger. Il n’a pas d’ordinateur, et ne saurait pas s’en servir s’il en avait un. Une victime de plus de la fameuse « fracture numérique » ?

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l’union 171128c
JUDO : Le Judo Reims Métropole s’agrandit

Les athlètes du Judo Reims Métropole ont lancé leur saison et sont parés pour le Challenge Rémois du 16 décembre.
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Ayant intégré la section Clairmarais, le club rémois passe un cap. Sans s’éloigner de ses valeurs.

L’Union fait la force. Le Judo Reims Métropole, né en 2014 d’un rapprochement entre Reims Judo, l’AS Croix-Rouge et le Budorex Saint-Brice, le sait mieux que quiconque. La section Reims Clairmarais vient même de s’agréger au club, avec sa soixantaine de licenciés qui portent le total à plus de 400 pour l’instant.

Cela commence à chiffrer dans une discipline qui commence à stabiliser ses effectifs après des années d’érosion. Le Judo Reims Métropole maille donc parfaitement le territoire avec des séances à René-Tys mais aussi au gymnase Barbusse de Reims, à Saint-Brice, à Clairmarais donc mais aussi avec ses séances à Champigny, Bourgogne/Fresne, Bezannes et Jonchery-sur-Vesle. Le partenariat avec le service des sports de l’université complète son activité. « La réforme des rythmes scolaires a pesé lourd dans la perte des effectifs au plan national » , explique Laurent Bernard. Le président du JRM sent les prémices d’un retour à la normale.

Le judo, c’est l’école de la vie

Sous la direction de Xavier Supernant, le directeur sportif, le président va s’atteler à la rédaction d’un projet pédagogique. Les éducateurs du club, une quinzaine tous diplômés dans une volonté de professionnaliser la structure, vont y collaborer. « Nous sommes un club formateur. Il faut être réaliste et ne pas perdre cela de vue. Cette politique nécessite que tous nos éducateurs se forment aussi. Les élèves ne peuvent progresser que si les professeurs évoluent » , poursuit le président.

En charge de coordonner cette politique, Xavier Supernant tient à conserver la place du judoka au centre du dispositif : « On mène des judokas au plus haut niveau possible mais le judo n’est pas tout. Le dossier scolaire passe avant. » « Le judo, c’est l’école de la vie. Il a un code moral auquel on tient. On forme des hommes et des femmes autant que des sportifs » , conclut le président, Laurent Bernard.

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l’union 171128b
Logement : Un locataire s’attache chez son bailleur

Le locataire a sorti une paire de menottes pour s’attacher chez son bailleur. Illustration
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Un locataire s’est enchaîné dans le hall de Reims Habitat pour obtenir un appartement adapté.

Ce monsieur n’en pouvait plus d’attendre. Il habite dans un logement situé au 7 e étage d’un immeuble de la rue Geruzez. Il a trois enfants, dont un fils en fauteuil électrique. Le problème essentiel vient du fait que le fauteuil ne rentre que très difficilement dans l’ascenseur. « J’ai appelé le bailleur à maintes reprises. Reims Habitat a changé la porte mais l’appartement que j’occupe n’est pas adapté, il est trop petit et il n’est pas possible d’y placer un lit médicalisé. »

Déterminé à se faire entendre, il a décidé d’employer une méthode sortant de l’ordinaire. « Il faut taper fort. Je suis prêt à me menotter, sans violence, sans vulgarité, mais comme cela, je serai écouté. »

Et de fait, le père de famille est entré hier en début d’après-midi dans les locaux du bailleur social et s’est enchaîné quelques minutes à une porte intérieure.

Il s’est entretenu avec un responsable du service qui gère son dossier et il s’est détaché de lui-même pour aller discuter plus sereinement. Selon Reims Habitat, « ce ne sont pas des choses qu’on traite à la légère. Nous faisons tout pour trouver une solution. Et de toute façon, la commission d’attribution est souveraine et doit se réunir pour valider le choix . »

Après son coup d’éclat, le monsieur était soulagé. Il est allé visiter un logement qui le satisfait dans le quartier Croix-Rouge. « On m’a proposé un appartement a u rez-de-chaussée. Nous n’aurons plus de problème d’ascenseur. Et nous aurons chacun notre chambre. Je passe mercredi en commission. J’espère que nous pourrons déménager avant Noël. Je suis super content. Je commence les cartons. »

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l’union 171128a
L’aérosol explose

Un aérosol de peinture a explosé dimanche près d’un climatiseur dans un appartement de l’allée des Gascons (Croix-Rouge) provoquant un petit feu et un gros dégagement de fumée.

Le feu en était éteint à l’arrivée des pompiers.


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